Les nouvelles métriques sociales selon Jean-Francois Renaud, Associé chez Adviso

C’est bien connu, le web marketing a comme avantage indéniable sa facilité de mesure. Plus facile à dire qu’à faire… Dans cette présentation, Jean-Francois Renaud, Associé chez Adviso nous donne un tour d’horizon très complet des nouvelles métriques du marketing social ou en d’autres termes, les outils de mesure du web social.

Ce que vous trouverez dans cette présentation (ou pourquoi je trouve judicieux de partager ce document sur mon blogue)

Jean-Francois aborde les fonctionnalités sociales de Google Analytics  et c’est une des raisons de partager ce document ici car j’ai été frappé par la puissance et la précision des outils de mesure de conversion de Google Analytics pour le traffic en provenance des médias sociaux. Les geeks de Mountain View n’ont pas chômé ces derniers temps!

Par ailleurs, on y découvre aussi le pendant analytique de Facebook soit, Facebook Insights. Tout marketer se doit au minimum de connaitre l’existence de ces outils mais surtout d’en faire l’utilisation. Quiconque a déjà administré un compte Facebook a pu constater la quantité d’information analytique disponible. Comme je me plais souvent à dire: « Too Much Info Kills Info« . Les gens d’Adviso nous recommandent 3 métriques clés à surveiller sur Facebook.

Par la suite, on y trouve les métriques à considérer sérieusement si l’amélioration de notre SEO est un objectif de notre stratégie de médias sociaux (ce qui devrait être le cas…) Et finalement, les autres métriques à considérer dont Klout qui mesure supposément l’influence… 😉

En somme, un document complet qui me faire dire que j’aurais peut-être dû me déplacer et participer à ce RDV web mais surtout qu’il est grand temps d’ajuster nos budgets marketing aux nouvelles réalités de consommation des médias car présentement il y a une déconnexion entre les budgets dépensés des les temps alloués aux différents médias.

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Gestion de force de vente et « Inbound Marketing »

Passer vers le marketing de type « inbound » requiert une certaine adaptation.  Particulièrement au chapitre du processus de ventes. Cette présentation fait le tour des méthodes modernes de génération de leads auxquelles votre force de vente devra s’habituer. Par ailleurs elle s’avère une excellente explication du SEO.

Pourquoi vous devriez offrir le livre Médias Sociaux 101 de Michelle Blanc à votre patron?

Je viens de terminer la lecture de Les Médias Sociaux 101: Le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs de Michelle Blanc et Nadia Seraiocco.  J’en avais gracieusement reçu une copie en avant-première du lancement officiel qui a eu lieu le 27 septembre. Que voulez-vous, j’ai 3 enfants et je lis lentement…

Elle se fait surnommer la gourou des médias sociaux au Québec. Certains la vénèrent alors que d’autres la trouvent trop excentrique ou trop exubérante (c’est une grande gueule 😉 ) Que vous aimiez le personnage ou non, elle est une incontournable. Elle tient un blogue sur le marketing internet et le commerce électronique depuis 2005 (pendant que les agences web de l’époque tentaient de vous vendre leur CMS ou un site en Flash…). Alors, bien avant que vous considériez être présent sur les médias sociaux ou lancer un blogue pour votre entreprise, Michelle Blanc étudiait, analysait, et scrutait la planète web et y passait le coeur de ses journées.

Je dois avouer que je suis un lecteur assidu de son blogue depuis 2008 pour plusieurs raisons: la pertinence de son contenu (des tonnes d’hyperliens), son ton (Michelle ne se censure pas et les mots politically correct ne sont pas dans son vocabulaire) mais surtout pour SA communauté (Il y a souvent autant de viande dans les commentaires qui suivent ses billets que dans le billet lui-même).

Ce livre ne s’adresse pas aux lecteurs du blogue de Michelle Blanc

La lecture du livre de Michelle Blanc m’a permis de rafraîchir ma mémoire et ne m’a pas appris grand chose mais c’est bien correct comme cela. Ce livre s’adresse aux néophytes du web 2.0, pas aux convertis ou au believers dont je fais partie . C’est un ramassis ou un Best Of du blogue de Michelle Blanc retouché de façon mineure par la plume de Nadia Seraiocco. Il n’y a pas de recette miracle, pas de How To guide. Il y a des faits et quelques statistiques qui sont par ailleurs souvent communiqués sous formes de lien bit.ly dans le bas des pages. Ce que le retrouve, ce sont des anecdotes dont plusieurs mettent en vedette Michelle Blanc ainsi que ses expériences personelles avec les médias sociaux. On peut en être agacé mais force est d’admettre que les trucs ou méthodes qui ont fonctionné pour propulser le brand « Michelle Blanc » via les médias sociaux et traditionnels peuvent, avec un peu d’adaptation, fonctionner pour vos marques ou votre entreprise.

Si vous recherchez des analyses poussées comme dans un text book de marketing, ce livre n’est pas pour vous. On est dans le léger et le livre se lit comme un livre de marketing de Seth Godin: de courts chapitres, ton punché et anecdotique, pas trop d’études scientifiques citées mais des idées qui frappent et qui font réfléchir. En ce sens, je rejoins Mario Asselin dans sa critique du choix du titre, le terme 101 ne convient pas tout à fait à ce qu’un universitaire pourrait s’attendre d’un volume de base. Par contre, je considère que ce livre est un bon préambule à un approfondissement des médias sociaux, ce qu’un paquet de livres/blogues américains font. Pas un véritable 101 mais un bon tour d’horizon pas trop compliqué.

Pourquoi votre patron devrait-il lire ce livre?

  • Il s’intéresse aux médias sociaux surtout parce que ses amis lui disent que c’est l’avenir;
  • Il n’a pas de compte Twitter;
  • Il dit qu’il connaît Facebook parce que ses enfants y sont et qu’ils y passent pas mal de temps;
  • Il n’est pas membre de Facebook ou si oui, il a peur de gaffer alors son babillard est vide;
  • Il a un compte Linked In mais a moins de 50 connections et son profil n’est pas complet;
  • Il croit que Youtube sert avant tout à regarder des vidéos de chiens qui courent après leur queue;
  • Il pense que les médias sociaux nuisent à la productivité de ses employés;
  • Il a une vague idée de que signifie SEO;
  • Il n’a jamais lu un blogue;
  • Il reçoit le journal Les Affaires en copie papier;
  • Il a le sens de l’humour, est curieux et pas trop borné;
  • Il a vu Michelle Blanc à Tout le Monde en Parle, se souvient d’elle, mais n’a absolument pas retenu qu’elle était consultante en marketing internet.

Si une ou quelques-unes de ces descriptions ressemblent à votre patron, il appréciera sûrement votre cadeau. 😉

Mon blogue fête son premier anniversaire. L’heure des bilans.

Il y a exactement un an aujourd’hui, j’écrivais, de façon un peu naïve ce premier billet (en anglais, que j’ai retraduit peu de temps après ici pour mes lecteurs franco…). Je me lançais sans filet et sans trop d’attente dans le merveilleux monde des blogues.

L’idée me trottait dans la tête depuis un bon moment suite à la lecture des bouquins et des billets de Seth Godin, de Guy Kawasaki, du blogue de Michelle Blanc, du bouquin « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires« et de ma curiosité naturelle envers les nouveaux outils de communication.

En bon marketer, j’ai amorcé ma réflexion en tentant de trouver un positionnement ou à tout le moins, un angle de différenciation. L’idée d’un blogue purement personnel ne m’attirait pas du tout. Il était clair que mon blogue devait être utile à d’autres personnes sinon mes efforts étaient vains… Comme la plupart des blogues marketing sont rédigés par, soit des entreprises, des consultants ou des agences, en sommes des gens qui ont quelque chose à vendre,  je me suis dit que l’angle du praticien pouvait être intéressant. Dans cette optique, beaucoup de blogues marketing font référence à des cas marketing se déroulant en grandes entreprises supportées par des grosses agences avec des gros budgets marketing. Ayant plus de 13 ans d’expérience en marketing de PME, je suis à même de constater que leur situation est très différente des grandes entreprises en ce qui a trait aux décisions marketing. D’ou l’idée d’un blogue  pour aider les gestionnaires de PME avec leurs propres défis marketing.

Je voudrais partager ici les éléments marquant de cette première année d’opération. En vrac :

Billets hors contexte Vs ligne éditoriale

J’ai souvent laissé des commentaires sur d’autres blogues à ce sujet. Je ne crois pas à une ligne éditoriale pure et dure chez les blogueurs. C’est un des éléments qui distingue les blogueurs des grands groupes médiatiques. Les billets hors-sujet viennent pimenter un blogue et nous permettent de connaître le blogueur sous d’autres angles. Pour ma part, ce fût positif. En plus, ils permettent de faire découvrir votre blogue à d’autres publics qui ne vous  auraient pas découvert autrement. J’en ai fait quelques uns pendant l’année et en voici un et un autre qui apportent encore du trafic régulièrement.

Billets personnels ou billets d’auto-promo

Tout comme les billets hors-sujet, tout est question de dosage. Il est bon de faire ressortir notre côté  humain en tant que blogueur. Mes billets personnels sont souvent rédigés dans une optique d’aider d’autres personnes comme avec ce billet où je fait une publicité à mon urologue.

Aussi, le blogue est l’outil ultime de « Personal Branding », alors quelques billets comme celui-ci quand je suis apparu dans le magazine Canadian Executive Quarterly ou quand mon projet professionnel de la Foire aux Meubles est démarré , m’ont permis de partager ce qui se passe dans ma vie professionnelle. « Dosage » demeure le mot d’ordre. Personnellement, j’ai arrêté de suivre les blogues de certains blogueurs marketing parce qu’ils ne parlaient strictement de leur petite personne.

Billets phares vs billets plus légers

Tel que mentionné ici, l’équilibre entre les différents types de billets que l’on publie est très important. En ce sens, il faut parfois s’investir et faire des billets plus fouillés avec plusieurs bon hyperliens ou établir des listes de type « How To ». Ces billets deviennent souvent des références citées dans plusieurs autres blogues ou publications. En ce sens, mon billet « Twitter pour les Nuls » génère encore un important lot de trafic même s’il a été écrit en mars. Il y a aussi celui-ci qui porte sur la gestion efficace de temps passé en réunion.

Fréquence de publication

Avant de lancer ce blogue, ma plus grande crainte (et probablement celle de plusieurs blogueurs) était la panne d’inspiration ou tout simplement le manque de temps. Évidemment, ce’st arrivé dans la dernière année. Alors, je ne crois pas vraiment aux théories qui évoquent qu’il faille publier à chaque jour ou minimalement 3-4 fois par semaine. Je ne suis pas un blogueur professionnel. Il m’arrive de prendre des vacances l’été et l’hiver et de ne pas préparer des billets à être publier pendant mon absence. Mon travail et mes enfants passent avant le blogue ;-). Il m’arrive même de ne rien publier pendant 1 ou 2 semaines.  C’est normal. Il y a des rushs qui commandent de délaisser le blogging. En plus, quand je publie, je tente de miser plus sur la qualité que sur le « garroché ».  Or, à long terme, je crois que ca paie car ces billets plus étoffés performent bien au niveau du référencement alors ils contribuent à maintenir le blogue en vie malgré mon absence relative.

Anglais, français ou bilingue?

Plusieurs m’ont dit qu’il fallait choisir dans quelle langue rédiger mon blogue et m’en tenir à celle-ci sans quoi j’allais être pénalisé dans les moteurs de recherche. Mes copains d’Adviso, qui sont des experts entre autre en SEO (Search Engine Optimization ou référencement) m’ont dit : « vas-y selon ton feeling. Si tu es plus inspiré en anglais sur un sujet, vas-y en anglais et vice-versa. ». C’est ce que je fais. Et ca peut paraître un bizarre pour les lecteurs francos de mon blogue mais je compte bien poursuivre dans cette voie. Malgré le fait que 60% de mes lecteurs soient francophones, le fait de rédiger quelques billets en anglais de temps en temps me permet d’élargir mon lectorat. Croyez-moi, c’est vraiment cool de recevoir des commentaires en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine et des États-Unis et de pouvoir échanger avec ces gens qui partagent les mêmes intérêts.

Comment gérer les « trolls »

Ahh les fameux trolls

Ma philosophie est de ne pas trop leur accorder trop d’importance et ne pas leur répondre (même si c’est parfois tentant). Si leurs commentaires sont diffamatoires, ne pas les publier. Dans la majorité des cas, j’ai publié tous les commentaires des tatas de passage qui veulent juste se défouler. Certains ne sont pas que de passage et sont plus persistents et méritent le même traitement. Je me dis que c’est une de mes contributions afin de les aider à cheminer et peut-être les aider à se sentir mieux et à ne pas jeter leur fiel sur d’autres personnes. (Note à moi-même : je suis probablement trop gentil 😉 )

Impact de Twitter

Il est clair qu’une partie du temps que j’ai à investir dans mon blogue a migré en partie vers Twitter. C’est le cas aussi du temps que je passais à lire des blogues via mon Reader. Une partie de ce temps est maintenant investi à fureter sur Twitter et à découvrir des billets et des blogueurs intéressants.  En sommes, c’est moins de blogging et plus de micro-blogging. Je ne vois pas cela comme un échec mais plutôt comme une évolution des outils d’échanges et de conversation de coffre à outil web 2.0.

Un des éléments très positif de Twitter que j’ai noté à propos de mon blogging est la puissance de diffusion de Twitter. En moins d’un an, le traffic généré sur mon blogue via Twitter est passé de 0 à environ 20% pour les nouveaux billets envoyés sur Twitter. C’est quand même impressionnant et surtout non-négligeable.

Quelques faits et statistiques en vrac pour compléter ce simili bilan d’une année de blogging 😉

  • Lien externe le plus cliqué: Lien vers ma page Twitter (ce qui confirme en partie ce que Michelle Blanc martèle sans cesse soit que le blogue est le roi des médias sociaux et doit être le point d’ancrage de votre stratégie de médias sociaux)
  • Site procurant la plus grande proportion de visites sur mon blogue: Twitter (pas juste ma page). En 2e position: L’article du Presse-Citron « Le Petit Twitter Illustré« 
  • Mots-clé les plus souvent utilisés dans les moteurs de recherches pour arriver ici: Twitter pour les nuls, Steel Panther, Etienne Chabot, Rodrigo y Gabriela, Barack Obama. D’où l’importance d’écrire sur des sujets variés pour attirer différents publics
  • 83 billets, 406 commentaires en 1 an (Merci à mes fidèles lecteurs et commentateurs, VOUS donnez vie à ce blogue.
  • 13 572 commentaires SPAM (gérés par AKISMET) dont une forte majorité en provenance de Russie… Pourquoi, je ne sais pas!

Merci pour cette belle dernière année. Mon expérience de blogueur et de marketer s’est enrichie grâce à vous. Merci de votre assiduité et au plaisir de vous retrouver ici, sur votre blogue ou encore mieux en personne!

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