Le « inbound marketing » gagne encore du terrain aux dépens du marketing traditionnel

Il y a près d’un an, je vous parlais ici même de l’évolution rapide du marketing moderne, de sa digitalisation mais surtout d’une tendance lourde faisant en sorte que les méthodes de marketing plus traditionnelles étaient de plus en plus délaissées pour faire place à ce que j’appelle le « Nouveau Marketing » ou ce que les anglais appellent le « Inbound Marketing ». Je tente de mettre en pratique les principaux éléments du nouveau marketing, c’est un virage de longue haleine lorsqu’on travaille dans un secteur traditionnel. J’en conviens, mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras et regarder le train passer. Surtout quand les chiffres parlent aussi fort.

Ce que mon petit doigt m’indique au niveau des tendances dans la pratique du marketing depuis quelques années semble exacerbé par l’économie difficile qui sévit aux USA depuis belle lurette mais aussi au Canada. Les budgets marketing ne sont plus ce qu’ils étaient et les responsables marketing se font de plus en plus questionner sur le retour (ROI) de leurs actions marketing (ce qui est une bonne chose en soi ;-)) Ce n’est donc pas surprenant de voir le nouveau marketing gagner du terrain face aux méthodes traditionnelles. Cette dernière étude de Hubspot a été effectuée en Janvier 2012 et démontre à quel point notre profession est en train de changer, et vite à part cela.

En marketing, ce qu’il en coûte pour aller chercher une vente (le coût d’acquisition) est en partie déterminé par le coût d’un « lead » ou d’un prospect. En somme, combien cela nous en coûte-t-il pour rejoindre un prospect qualifié. Jadis, ce coût était difficile à établir mais maintenant, avec les méthodes de « Inbound Marketing », nous sommes en mesure de l’établir. Et c’est là où le bât blesse. Quand on compare le coût par « lead » des méthodes « inbound » versus celle « outbound » plus traditionnelles. On parle en moyenne de coût par « lead » 61% moins cher. Assez pour remettre en question les méthodes que l’on utilise…

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Gestion de force de vente et « Inbound Marketing »

Passer vers le marketing de type « inbound » requiert une certaine adaptation.  Particulièrement au chapitre du processus de ventes. Cette présentation fait le tour des méthodes modernes de génération de leads auxquelles votre force de vente devra s’habituer. Par ailleurs elle s’avère une excellente explication du SEO.

Je suis un « Inbound Marketer ». Et vous?

J’aurais dû écrire: « Je tente de devenir un Inbound Marketer… »

Les dernières années ont accéléré le virage de plusieurs marketers vers le Inbound Marketing aux dépens du traditionnel Outbound Marketing. Je vous ai déjà parlé des différences entre les deux ici et mais essentiellement, le Inbound Marketing, signifie parler au consommateur quand il est mûr, quand il exprime le besoin pour notre produit ou service. C’est en somme la quintessence du marketing selon Kotler qui, dans ses prémisses de base implique la segmentation d’un marché et le choix d’une ou plusieurs cibles (vous vous rappelez votre cours de Marketing 101?). Or malgré, toutes ses mesures de performances aussi poussées soient-elles, le marketing traditionnel ou le Outbound Marketing fait piètre figure en matière de ROI quand vient le temps de cibler un marché de façon plus précise. Il demeure un incontournable pour les marchés de masse mais à l’ère de l’hyper-fragmentation des marchés, quels sont les véritables marchés de masse aujourd’hui?

L’inbound marketing est une machine d’efficacité car il évite de parler aux consommateurs qui n’ont rien à cirer de votre produit de toute façon. Quelques statistiques intéressantes:

  • 44% des envois postaux de marketing direct ne sont jamais ouverts. C’est un gaspillage inouï d’énergie et de papier.
  • 86% des téléspectateurs ne regardent pas les annonces lors des pauses commerciales. Alors combien valent les côtes d’écoute?
  • 84% des 25 a 34 ans ont quitté un site web parce qu’un pop up est venu les déranger dans leur navigation.
  • Le coût d’acquisition d’un client via les méthodes traditionnelles sont beaucoup plus élevés que par le Inbound Marketing.

Le Inbound marketing met l’accent sur le fait de gagner l’attention d’une personne au lieu de l’acheter. On utilise de façon cohérente les médias sociaux les blogues, podcasts et autres publications avec du contenu engageant. Ce contenu doit être informatif, éducationnel, doit apporter de la valeur (pas juste de l’auto-promo) et créer une connexion positive avec les consommateurs/clients. Tout cela le prédispose à se mettre en relation avec votre marque et éventuellement acheter votre produit et à le recommander à son réseau. En bout de ligne, cette approche coûte moins cher et génère un meilleur ROI (retour sur investissement).

Plus le temps passe et que le monde du marketing progresse dans la voie digitale, plus je deviens un inbound marketer. Et vous?

Source: Mashable, Inbound Marketing Vs Outbound Marketing

100 graphiques marketing remplis d’infos pertinentes

Hubspot est belle boite de Boston qui se spécialise en « Inbound Marketing ». Cette dernière présentation est vraiment truffée des infos et statistiques les plus à jour sur les sujets suivants:

C’est bon pour moi alors ça risque d’être bon pour vous. Je partage. Amusez-vous!

La science des « ReTweets » dans Twitter… Quelques faits intéressants.

Un des éléments importants à connaitre lorsque l’on débarque sur la planète Twitter, après avoir lu « Twitter pour les nuls » est: C’est quoi un ReTweet?.  On pourrait qualifier le ReTweet (ou l’abbréviation RT) comme une façon d’indiquer à nos followers que le tweet que nous publions est en fait la reprise d’un contenu publié par quelqu’un d’autre. Le format généralement reconnu est:

RT @nomutilisateur (ou le nom utilisateur est le nom de la personne que vous retweetez) + le tweet de la personne + un lien vers un contenu web (facultatif). Vous pouvez aussi ajouter à la fin de votre tweet: via @nomutilisateur afin d’identifier d’où provient ce contenu. (Bon, les copains qui me connaissez sur Twitter, vous trouvez ces explications complètement futiles et pipi-caca, je comprends. Mais dites-vous que je m’adresse aux 95% des gens qui ne sont pas sur Twitter. Allez au prochain paragraphe!) Être ReTweeté, c’est un peu comme si on se faisait dire: J’aime ce que tu dis, je vais le partager avec mes followers ou J’aurais vraiment aimé publié ce contenu mais t’as été plus vite! ou Je publie ton contenu, mais je cite ma source à mes followers et je te le fais savoir. Certains parlent des ReTweets comme d’une mesure d’autorité sur la Twittosphère. Plus un tweet est apprécié de ses lecteurs, plus il est retweeté, plus il est retweeté, plus il a de chance d’être retweeté. C’est un peu comme les saucisses Hygrade… 😉

Au cours des derniers jours,  ma stagiaire de l’Université de Sherbrooke Noémi Houde, a assisté à un webinaire donné par Hubspot. En passant, si vous êtes bilingue, je vous recommande leurs webinaires gratuits. Ils sont bons, informatifs, divertissants et pas trop agressifs sur le plan commercial… genre vous ne vous ferez pas achaler à chaque semaine par courriel ou au téléphone si vous participez à l’un d’eux.

Alors, dans le cadre de son stage chez nous, Noémi doit parfaire ses connaissance dans le monde des médias sociaux dans un contexte de marketing d’entreprise. Elle a assisté à « La science du ReTweet.

Voici donc les grandes lignes de ce qu’il faut savoir par rapport aux ReTweets.

  • Un  retweet doit être COURT. Plus c’est court, plus c’est tentant de retweeter. D’autant plus qu’avec une limite de 140 caractères, il faut laisser de la place aux gens qui souhaitent nous retweeter. Par expérience, essayer de cibler 95-100 caractères.
  • Pour une organisation, on peut gagner des followers en retweetant des liens intéressants où l’organisation apparaît. Parler de soi constamment ou retweeter ses propres tweets n’est pas efficace.
  • Modifier les retweets pour les rendre plus intéressants et invitants est un +.
  • Voici les mots les plus retweetable selon Dan Zarrella:
    • You (ou vous/tu)
    • Twitter
    • Please (SVP)
    • Retweet
    • Post (Billet)
    • Blog (Blogue)
    • Social
    • Free (gratuit)
    • Media
    • Help (aide)
    • Please retweet (Moi je trouve que c’est un turn off total. Ca dépend de la cause.)
    • Great (excellent)
    • Social media
    • 10 (liste)
    • Follow (Suivre)
    • How to (Comment) (Les gens aiment les solutions)
    • Top (liste)
    • Blog post (Billet blogue)
    • Check out (Surveillez)
    • New blog post (Nouveau billet)

La traduction est aussi utilisable comme indiqué entre parenthèses. Le but est d’inciter les gens à retweeter et à vous suivre. Donc évitez le vocabulaire ennuyant ou les commentaires impertinents. Les gens ne veulent pas savoir que vous vous ennuyez. Toutes émotions ne sont également pas retweetables. Évitez les : lol, ah ah, etc. ¨Ca c’est selon Hubspot… Certaines célébrités web se font retweeter leurs émotions ou tweets 100% émotifs mais ça c’est une autre histoire…

  • Statistiquement, les retweets utilisent des mots plus longs, sont mieux rédigés et comportent également plus de ponctuation.
  • Les retweets contiennent également toujours plus de références que les tweets. Montrer la source démontre que l’on s’intéresse aux autres. Retweeter du contenu d’une personne lui donnera envie d’en faire autant.
  • L’intérêt n’est pas d’être le 500e à retweeter un tweet : les gens veulent de la nouveauté !
  • Les sentiments, tentatives, hypothèses ne sont pas retweetables. Les gens veulent du concret, des choses qui ont été prouvées.
  • Statistiquement, le meilleur moment pour les retweets est le vendredi après-midi. En général, durant la semaine les gens font des retweets en après-midi ou en soirée contrairement aux tweets qui se font tout au long de la journée.
  • Poser une question dans son tweet n’est pas la meilleure façon de se le faire retweeter. Les gens répondront peut-être à votre question mais rien ne garanti qu’ils aillent la retweeter.
  • Les hommes et les femmes ne tweetent et ne retweetent pas les mêmes choses. Les hommes retweetent les opinions tandis que les femmes préfèrent le contenu soit les événements, les nouveaux produits, les trucs…

5 types de billets pour un blogue en santé

Je blogue depuis maintenant presqu’un an. Comme je ne suis pas blogueur professionnel, j’écris différents types de billets: certains plus fouillés que d’autres, d’autres totalement à côté de ma ligne éditoriale, certains plus ou moins sérieux. Le but étant toujours de me présenter sous plusieurs facettes et ainsi rejoindre différents publics, toujours en tentant d’être pertinent ou au moins, divertissant. Depuis le début, je le fais intuitivement.

Or, j’ai appris récemment via une présentation de Rick Burnes , Gestionnaire  Marketing de Hubspot intitulée « Advanced Business Blogging » qu’une de clé du succès quand on tient un blogue est d’avoir un judicieux mélange de types de billets. Comme pour un quotidien tel La Presse, il faut rechercher l’équilibre entre les nouvelles fraîches, des nouvelles exclusives, des vidéos, des textes d’opinion, des photos, etc. Je pense que ca peut s’appliquer à tous les types de blogues, que l’on tienne un blogue sur le marketing dans les PMEs comme le mien ou si on est un chanteur dans un band heavy métal qui cherche à se faire découvrir. 😉

Rick Burnes propose une  typologie de 5 types de billets que l’on doit chercher à doser pour obtenir du succès avec un blogue.

1. »Raisin Bran »: billets de tous les jours assez basic.

raisinbran Ces billets peuvent être de type « How To » et indiquent comment effectuer telle ou telle tâche. Ils visent à éduquer. Ils sont riches en mots clés sur le sujet donné. On doit devenir assez bon et efficace dans la rédaction de ce type de billet. Avant de les publier, s’assurer qu’ils vont être utiles pour le public que l’on cible. Est-ce que d’autres billets similaires existent? Si oui, tenter d’ajouter de la valeur mais ne pas redire en d’autres mots ce qui a déjà été dit ailleurs.

Quelques exemples de ce type de billet: un billet de Marie Kuter chez Adviso qui donne les 12 bonnes pratiques à adopter pour des infolettres (newsletters), ou celui-ci de Jeremiah Owyang de Forrester Research qui nous donne (en anglais) les 10 étapes à suivre afin de démarrer une commaunauté en ligne. Il y a aussi celui-ci du copain Ben Tremblay qui indique comment créer une page Facebook pour un entreprise.

2. « Épinards »: billets réfléchis, santé.

spinach Le but de ces billets est de positionner votre blogue comme un leader d’opinion dans votre domaine. Vous devez investir un peu de temps dans ces billets car c’est ce qui fait la différence entre un billet qui ressemble à tous les autres billets et le vôtre qui est rempli de vitamines et de nutriments pour l’esprit. En général, on ne fait pas trop de ce genre de billets.

Une exemple est ce billet de Stéphane Guérin, prolifique blogueur et source d’inspiration, où il fait un état de la situation de la blogospère francophone. Michelle Blanc publie aussi pas mal de ce genre de billets où elle présente clairement sa position sur un sujet donné et appuie ses propos de données ou d’hyperliens corroborant son point de vue. Récemment, elle a publié ce billet en réaction à un commentaire sur son blogue ayant trait à l’espace que l’on occupe dans les médias sociaux.

3. « Rosbifs »: Les gros billets du blogue (comme quand on recoit la fin de semaine).

RosbifIls requièrent beaucoup, beaucoup de travail et de recherche. Ils contiennent des tonnes de liens et ont le potentiel de générer de fortes discussions et beaucoup d’attention dans la blogosphère. On doit les choisir avec précaution.

En mars dernier, je me questionnais pas mal sur Twitter et sur son utilité, j’ai alors entrepris  des recherches afin de m’abreuver sur ce sujet. Je me suis mis dans la peau de quelqu’un comme moi, qui venait tout juste d’être frappé par l’engouement de Twitter et qui ne savait pas par où commencer.  Je tente de garder  ce billet à jour en y ajouter des MAJ (Mises à jour) puisque Twitter est en constante évolution. Depuis ce temps, mon billet « Twitter pour les nuls » est le plus lu et un des plus commenté sur mon blogue et a été repris par plusieurs blogues dont celui de Presse-Citron qui est un des blogues les plus lu en France ou celui d’Agent Solo ici au Québec. La preuve que les efforts que l’on met dans un billet finissent par être reconnus par nos pairs…

4. « Tabasco »: Les billets qui mettent le feu aux poudres…(ou qui nous brûlent les lèvres!)

tabascopreviewIls débutent généralement par des prises de position sans équivoque. Même si je ne veux pas que la citer en exemple, la prolifique blogueuse francophone, Michelle Blanc, excelle vraiment dans ce type de billet. Vous en trouverez un bon exemple ici, et d’autres ici et ici. Ces billets ont leur place dans la blogosphère car ils permettent les échanges d’idées et forcent les débats. Évidemment, on doit d’être préparé à se défendre. On doit aller au « batte » comme on dit et avoir le courage de nos convictions sinon on se ferme la trappe. Ces billets génèrent beaucoup de commentaires et de liens. Il faut faire attention de ne pas publier strictement ce genre de billet sur son blogue car ils peuvent ternir votre crédibilité. Aussi, attention aux trolls avec ce genre de billets…

5. « Gateau au chocolat »: Les billets tendres et sucrés (ou amers…)

Chocolate CakeJe crois énormément en ce genre de billet même sur les blogues professionnels. Il permettent de faire revenir vos lecteurs car ils contribuent à rendre votre blogue cool et l’fun. Si quelqu’un cherche du contenu sérieux, drabe et dénué de toute forme d’opinion, il n’a qu’à lire le journal. 😉 Les blogueurs n’ont pas de code ou de ligne à suivre dicté par un éditeur. Ils se dotent de leur propre ligne éditoriale qui est fonction de leurs valeurs et leurs convictions. Ils peuvent se permettre quelques écarts et c’est personnellement ce que j’apprécie le plus chez les blogueurs que je m’efforce de suivre: un judicieux mélange de crédibilité, de pertinence et de fun. Ces billets sont une excellente facon de montrer votre côté givré et de rire de vous même un tant soit peu. Étonnemment, ils sont de forts générateurs de traffic et de liens. Ils contiennent souvent une image ou une vidéo ou expose une situation loufoque. De mon côté, je tente de garder ces billets pour le vendredi mais j’ai fait quelques écarts…Mes coups de coeur s’y retrouvent mais j’y insère aussi mes coups de gueule sur divers sujets

Quelques exemples: Un billet à propos de la clarté (en anglais)La dinde de Noel d’Adviso, La sauce Ragu de Michelle ou le billet sur l’utilité des cravates de Steph Guérin.

En somme, tentez de suivre le « Guide Élémentaire des Blogues Canadiens » 😉 et assurez-vous de fournir à votre blogue les 5 types de billets.

Vous pouvez télécharger la présentation originale ici ou ci-bas.

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Social Media to Generate Qualified Leads? Yes, it is possible!

Yesterday, I attended this great webinar given by @RickBurnes, Marketing Manager at Hubspot. He obviously talks about the power of social media to generate traffic to your site (s) but in this one, he emphasizes on the importance to convert these visitors into customers. The proposed approaches are simple and effective.
If you are about to go through the difficult task of selling the idea of Social Media to your boss nor to the management team of your company. I recently did it. It went well but it would have been better if I had grabbed this stuff before 😉 I also highly recommend that you « invest » 1hr of your time to present social media the right way. Download Chris Brogan‘s presentation and watch the video here. Remember, you only have one chance to make a good first impression and Social Media is often perceived as a funny thing not serious enough to be related to « real » business. You need to break this paradigm prior to any action in social media.

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