Précisions additionnelles non-communiquées à propos du vaccin contre le H1N1

syringe2Suite à mon billet à propos de ma position à propos du vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi dû au fait que j’entends encore toutes sortes d’histoires de grand-mères qui circulent à propos de ce vaccin, je prends la liberté de partager avec vous quelques informations additionnelles à propos du vaccin. Ces infos proviennent d’un ex-employé de Glaxo Smith Kline (le fabricant du vaccin pour le Québec). Ces détails visent à vous rassurer à propos de ce vaccin. Si je les partage avec vous, c’est que je ne les ai pas vus ailleurs dans les médias traditionnels.

Premièrement, on le sait, le virus H1N1 est facilement transmissible, mais pas pour autant si dangereux. Par contre, il s’attaque plus aux voies respiratoires que l’influenza saisonnière. C’est pourquoi il y a parfois des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ou avec des complications.

Pour ceux qui ont peur de l’adjuvant (comme moi avant), voici une rapide description: l’adjuvant qu’on utilise ici est le ASO3, comme
celui en Europe. Il a fait ses preuves. L’adjuvant présente le virus inactivé aux anticorps et accélère la réponse immunitaire.

  • Le vaccin non adjuvanté: composé 100% d’antigènes (virus inactivé).
  • Le vaccin avec adjuvent: composé 40% d’antigènes et 60% d’adjuvent. Très sécure pour les enfants.

Pour ceux qui ont peur du mercure: sachez que c’est de l’éthylmercure qu’on met dans le vaccin en quantités minimes, fabriqué synthétiquement et qui ne s’accumule pas dans le sang, contrairement à celui qu’on mange dans le poisson !

Pour les enfants de 4 ans et moins, 2 doses se donnent: la première protège à 80%, et la deuxième, 21 jours plus tard minimum, élargie la
protection à 95%. Soyez assurés que le vaccin protège bien, à moins que le virus mute et qu’il y ait une autre pandémie plus tard…

Si beaucoup de gens se font vacciner, le virus va mourir de sa belle mort. Yes !

Cela dit, la décision finale vous appartient mais je croyais bon de donner ces détails qui peuvent peut-être influencer certains sceptiques à aller se faire vacciner. J’y suis allé hier avec mes 2 plus jeune. So far, so good…

Sur une note plus humoristique, je vous suggère ce court billet-vidéo qui vous indique comment attraper le H1N1 si vous y tenez…

Note: Merci à mon amour Valérie d’avoir obtenu ces informations afin de prendre une décision éclairée pour notre famille.

MAJ l3 13 novembre 2009:

J’ai récemment recu cet avis d’un médecin de famille envoyé à ses patients par email. Je le partage ici avec vous car il contient lui aussi quelques informations additionnelles par rapport au vaccin et la grippe H1N1. Le Dr Lacombe pratique à Laval.

« En tant que médecin de famille et professionnel spécialisé pour tout ce qui touche votre santé, j’ai étudié la situation actuelle, assisté le 23 octobre 2009 à une demi-journée de formation médicale continue sur le sujet et analysé de façon scientifique la sécurité du vaccin choisi par le gouvernement du Québec.  En voici donc le résumé et recommandations.

Résumé

Le virus de l’influenza (grippe) existe depuis au moins 100 ans sur toute la planète.  Ce virus a la capacité de modifier son apparence pour se reproduire et se propager.  À tous les 10 à 40 ans, il effectue une mutation et un changement majeur.  C’est ce qu’on appelle une souche pandémique.  Il y en a eu en 1917-18 (grippe espagnole : 40 millions de décès) 1957-58 (grippe asiatique : 4 millions de décès) et 1968 (grippe Hong-Kong : 1 million de décès) et il y en a une en 2009.  Le virus A (H1N1) 2009 est identique à celui de 1957-58.  C’est pourquoi les personnes nées avant cette date sont moins à risque car probablement déjà protégées par leur immunité acquise à cette époque.  Le virus est donc moins virulent (dangereux) que celui de 1917-18 mais il est très contagieux (facilement transmissible).  Il est transmissible 24 heures avant le début des premiers symptômes et restera  transmissible pour 7 jours. Il touchera donc une population jeune (15 à 45 ans).  Si vous êtes atteint de l’influenza A (H1N1), vous avez 95% de chances de guérir par les mesures simples à la maison.  Vous avez également 5% de chances de devoir être hospitalisé.  Si vous êtes hospitalisé, vous avez 1% de chance de devoir être admis aux soins intensifs sous respirateur avec risque élevé de décès.  Tout cela, même si au départ vous êtes en excellente santé.  Ce ne sont donc pas seulement les personnes avec maladies chroniques (asthme, mpoc, obésité imc ≥ 40% …) qui seront hospitalisées.  Nous avons des outils efficaces pour vous traiter mais pas à 100%.  Nous avons des antibiotiques (pour des surinfections bactériennes) des respirateurs et des antiviraux (efficaces si administrés dès les 24h à 48h du début de la maladie).  LE MOYEN LE PLUS EFFICACE DE PRÉVENIR LA MALADIE EST DE VOUS FAIRE VACCINER.

Le vaccin est-il sécuritaire?  OUI

J’ai personnellement fait toutes les vérifications nécessaires.  C’est un vaccin fabriqué de la façon habituelle et sécuritaire à quelques différences près :

  1. Durée de fabrication 4 mois car il contient seulement une protection contre la souche A (H1N1).  (Habituellement, 3 souches et 6 mois de préparation).
  1. Il contient un adjuvant AS03.  L’adjuvant sert à stimuler la réponse immunitaire avec une plus faible quantité d’antigènes.  L’avantage est qu’il offre la possibilité d’une meilleure réponse immunitaire.  L’adjuvant est de la vitamine E qui est de l’huile et de l’eau qui permet aux antigènes viraux de se coller sur de grosses gouttes d’huile.  L’antigène devient donc plus facilement reconnaissable par votre organisme qui va par conséquent développer beaucoup plus facilement et de façon plus abondante des anticorps de protection contre le virus A (H1N1). Le deuxième avantage est que votre protection va probablement durer plus longtemps et offrira également une protection contre des variantes potentielles mineures du virus.  C’est ce que nous appelons une immunité croisée.  Il permet également au fabricant de nous fournir plus de vaccins et plus rapidement.
  1. Le vaccin contient également un agent de conservation appelé le Thimérosal.  Le même que le vaccin d’influenza des dernières années.  C’est un dérivé du mercure (Ethylmercure) qui lorsque injecté, est rapidement éliminé de votre corps.  Aucune toxicité n’est possible.  Il ne faut pas confondre avec le Méthylmercure qui lui est toxique.
  1. L’antigène du vaccin est le virus A (H1N1) tué et fragmenté : Quand un virus est mort et découpé, il ne peut pas se reproduire.  0% de chance d’attraper l’influenza avec le vaccin.
  1. Le squalène est une huile provenant du foie de requin.  Ce n’est pas un adjuvant mais il contribue par son émulsion à renforcer la réponse immunitaire.  Le vaccin québécois de GSK en contient.  Toute la controverse contenant le scalène vient du fait que dans la guerre du golfe, les soldats ont reçu un vaccin contre l’anthrax (charbon).  À leur retour, on cherchait à comprendre la cause du syndrome du golfe dont certains soldats étaient atteints et on a émis la possibilité qu’il soit lié au vaccin.  Après vérification, le vaccin reçu par les soldats ne contenait pas de scalène.  Depuis 1997, 22 millions de vaccins avec scalène ont été administrés et seule une réaction locale (rougeur) est possible.  C’est donc sécuritaire.
  1. Le vaccin est fabriqué par GSK (Glaxo SmithKline).  Les souches virales sont cultivées sur des œufs de poulets.  Donc, aucune possibilité d’attraper le VIH comme le vaccin de Baxter qui a cultivé ses souches virales sur des singes verts.
  1. En 1976, il y a eu éclosion d’influenza dans un groupe de recrue de l’armée américaine Fort Dix.  Le virus A (H1N1) ne s’est pas propagé mais le gouvernement américain a craint le pire et a décidé de vacciner 40 millions d’américains avec un vaccin vivant atténué et bien sûr non fragmenté.  C’était la technique de l’époque.  Résultat 532 cas du syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et 32 décès.  Donc, risque de 1/100,000 d’attraper cette maladie suite à la vaccination.  Depuis ce temps, les vaccins sont faits de virus tués et fragmentés et aucun cas de syndrome de Guillain-Barré n’est survenu.  Cependant, le virus A (H1N1) de même que d’autres infections virales) a la possibilité de donner cette complication.  Par conséquent, si vous attraper l’influenza A (H1N1), vous avez 1 chance sur 100,000 de développer un Guillain-Barré.  Avec le vaccin, on estime votre risque à nul ou 1 chance sur 1 million.

En terminant, je vous remercie de votre confiance en cette situation exceptionnelle et soyez assuré(e) de toute ma disponibilité humaine et médicale de même qu’au maintien continu de mes connaissances médicales et scientifiques dans un milieu en pleine évolution. »

Dr François Lacombe

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Voici pourquoi je me ferai vacciner contre la grippe A H1N1

H1N1Malgré les efforts de notre gouvernement afin de sensibiliser la population sur les dangers potentiel que représentent la grippe A H1N1, il semble que le message ne passe pas. Aux dernières nouvelles, seulement 1/3 de la population exprime le souhait de se faire vacciner. Clairement, il y a un problème. J’ai exprimé mon point de vue à propos de cette problématique communicationelle dans un commentaire sur le Blog Branché. Le voici:

Le problème c’est que le gouvernement doit contrebalancer en poids medias tout le bouche à oreille et les communications anti-vaccin (adjuvant, pas assez testé, etc) qui ont été colportées dans les dernières semaines. La peur vis-à-vis ce vaccin (ainsi que pour les vaccins en général) est bien réelle Malgré tout le bruit que le gouvernement peut faire, il semble que les gens ne font pas confiance au vaccin et en plus, ne se sentent pas concernés par le H1N1 (le risque est plus petit que d’attraper l’influenza régulier). Enfin, on a beaucoup crier au loup au cours des dernières années (SRAS, grippe du poulet, etc) sans qu’il n’y ait eu de véritable hécatombe ici. La population n’écoute plus…

Tout comme beaucoup de gens, je tente de m’informer auprès d’organismes ou de personnes neutres au sujet de la grippe A et du vaccin récemment développé. Malheureusement, je tombe sur pas mal de junk (ouie dires, rumeurs, demie-vérité, commentaires non-fondés sur des pages Facebook, etc). Tout y est. Certains parlent de complot entre le gouvernement et GSK (la pharma qui produit le vaccin), d’autres que la H1N1 n’est pas pire que l’influenza saisonnière et ainsi de suite. Hier, je suis tombé sur un commentaire émis par un scientifique sur la page Facebook d’une de mes amies. Le mec est médecin et apporte des arguments scientifiques (malheureusement trop souvent absent des débats auquels j’ai pu assister). Je vous reproduis ici son commentaire dans l’espoir qu’il vous aide à prendre votre décision face au vaccin:

Bonjour les enfants, voici un texte que j’ai composé car tanné de me faire poser la question: « Dois-je me faire vacciner contre la grippe? ». Servez-vous en pour transmettre la bonne nouvelle…

Le plan de vaccination contre le nouveau virus influenza H1N1 est mis sur pied pour contrecarrer une pandémie, et ainsi empêcher les populations les plus vulnérables (comme nos grands-parents, nos amies enceintes, nos jeunes enfants, nos patients) d’en souffrir et même d’en mourir. De plus, l’influenza est un virus qui mute énormément: plus on le laisse se propager d’une personne à l’autre, plus nous courrons (tous) la chance qu’il mute et devienne beaucoup plus dangereux (c’est malheureusement ce qui semble s’être produit en 1918 avec la grippe espagnole). Quand on se fait vacciner, on le fait pour soi mais également pour la population. Malheureusement, les gens sont de plus en plus égocentriques et ne pensent qu’aux effets secondaires, qui, hormis de la douleur locale et parfois fièvre, mal de tête ou fatigue temporaires, ne sont pas fondés. En effet, le lien entre le syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et les vaccins contre l’influenza n’a jamais été clairement démontré malgré de nombreuses tentatives visant à le démontrer, alors que le risque de faire un Guillain-Barré suite à une infection respiratoire comme l’influenza semble beaucoup plus important. On peut prendre connaissance de cela notamment dans un article récent (Am J Epidemiol. 2009 Feb 1;169(3):382-8). Tout au plus, les vaccins contre l’influenza pourraient peut-être, et je dis bien peut-être, occasionné 1 à 2 cas de Guillain-Barré par million de doses, et plus de 90% de ces très rares cas récupèrent complètement sans séquelles. Lorsque l’on porte sa ceinture de sécurité, il y a une probabilité de subir un impact latéral et d’en mourir à cause de la ceinture de sécurité. Toutefois, comme la majorité des impacts surviennent devant ou derrière le véhicule, les bénéfices de la ceinture de sécurité surpassent de loin les risques. Le même raisonnement s’applique: il y a beaucoup plus de bénéfices que de risques à se faire vacciner, car les effets secondaires graves sont soit très très rares (comme la réaction allergique sévère) ou encore non prouvés (comme le Guillain-Barré), alors que les morts causées par l’influenza sont bel et bien réelles. En temps de pandémie, les jeunes adultes en santé sont d’ailleurs particulièrement à risque car ce sont les plus touchés. Ceci est particulièrement vrai pour le nouvel influenza H1N1: les plus touchés sont, en gros, les gens entre 5 et 60 ans. Un article récent du Syndicat National du Personnel Infirmier s’est avéré irresponsable et beaucoup trop alarmiste concernant les complications reliées à la vaccination contre l’influenza, et cet article ne s’appuie sur aucune source valide ou encore s’appuie peut-être sur une source précise alors qu’il en existe plusieurs autres qui disent le contraire. Ils font également mention d’un nouvel adjuvant utilisé dans le vaccin: en fait, il s’agit d’un adjuvant presque identique à un adjuvant qui est utilisé en Europe depuis plusieurs années, et ce, sans aucun problème. De plus, tout comme chaque vaccin, le vaccin contre l’influenza H1N1 a été et est encore étudié chez de nombreux volontaires avant son administration massive.

Aussi, les gens disent: « le virus n’est pas si méchant ». OK, donc on attend qu’il mute et tue des centaines de milliers de personnes avant de commencer à penser à produire un vaccin? Il faut se rappeler que la production d’un vaccin requiert plusieurs mois, et le but du vaccin est de prévenir une pandémie grave. Si on voulait observer une catastrophe et observer plusieurs millions de personnes mourir suite à une mutation du virus, on ne donnerait pas de vaccin. Mais justement, le but est notamment de prévenir cela. Les vaccins sont malheureusement victimes de leur succès: comme ils éradiquent ou diminuent énormément la survenue de plusieurs maladies infectieuses et de leurs complications, nous sommes de moins en moins témoins de ces maladies et de leurs complications graves, et nous finissons par croire que nous n’avons plus besoin de vaccin. Au contraire, c’est grâce au vaccin si ces maladies et leurs dégâts sont contrôlés. Au lieu de passer autant de temps à nous apprendre les histoires de Zachée et de Lazare dans le nouveau testament, le ministère de l’éducation devrait commencer à inclure dans son programme des notions sur les règles d’hygiène de base et sur l’importance de la vaccination. Je vois encore trop de malpropres sortir des toilettes sans se laver les mains (peu importe le besoin qu’ils viennent de satisfaire), et ce sont ces mêmes personnes qui inventent ensuite des histoires imaginaires de conspiration entre les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements. Comme si un gouvernement endetté comme le nôtre voudrait s’endetter davantage en déboursant des millions de dollars pour une campagne de vaccination… Aussi, il faut savoir que les vaccins sont des produits qui, toute proportion gardée, rapportent peu aux compagnies pharmaceutiques.

Pour ceux qui ne sont pas convaincus et qui ont encore des doutes concernant la vaccination, visitez ce site. Vous vous rendrez rapidement compte que la majorité des craintes qui circulent dans la population concernant la vaccination sont en réalité des mythes. Une autre source (en anglais) très pertinente concernant le vaccin H1N1 est la suivante: (Centers for Disease Control and Prevention Questions & answers: 2009 H1N1 influenza vaccine). Il faut toujours se questionner lorsque nous recevons un courriel dont la source est omise ou nébuleuse: ce sont souvent des canulars, fausses propagandes ou encore une chaîne de courriels lancée par quelqu’un qui avait le goût de donner son opinion. Malheureusement, ce sont trop souvent des opinions sans fondement qui sont véhiculées. Dommage car ces courriels semblent inoffensifs lorsqu’on appuie sur le bouton « envoyer » ou « transférer », mais ils coûtent beaucoup de vies humaines.

Jeannot Dumaresq, MD

Pour ma part, avec 3 enfants de moins de 7 ans, mon choix est clair. Je ne veux pas mettre la vie de mes proches en danger sous des faux prétextes non scientifique. On est en 2009, oui la science se trompe parfois mais il faut être de son temps et accepter de vivre en fonction des progrès technologiques y compris ceux qui sont faits dans le domaine de la santé publique.

Je pense qu’une des erreurs « communicationnelles » du gouvernement du Québec est d’avoir accorder trop d’importance sur le fait que le choix de se faire vacciner ou pas en est un personnel. Je ne suis pas d’accord. Quand on parle de pandémie potentielle qui peut tuer des enfants et des adultes en santé, on doit se positionner avec plus de fermeté face à une population. Tout le monde sait que c’est un choix individuel de toute façon! On se fait vacciner pour soi mais aussi par solidarité sociale pour protéger les autres. Je ne connais personne qui vit en vase clos et qui ne fréqente aucun lieu public…

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Quelques trucs pour attraper la grippe A H1N1

À  faire si vous désirez attraper la grippe A H1N1. Déniché via un commentaire sur le blogue de Roch Courcy. Vraiment drôle. Ne pas visionner si vous êtes en train de manger. 😉

 

 

 

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