101 citations marketing renversantes!

Une bonne dose d’inspiration marketing à savourer le plus souvent possible. Il faut non seulement savourer mais surtout se demander comment on peut appliquer ces citations à notre industrie au quotidien. Ça, c’est un véritable défi!

MAJ

Mon Top 20 personnel (pas en ordre…):

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Mon blogue fête son premier anniversaire. L’heure des bilans.

Il y a exactement un an aujourd’hui, j’écrivais, de façon un peu naïve ce premier billet (en anglais, que j’ai retraduit peu de temps après ici pour mes lecteurs franco…). Je me lançais sans filet et sans trop d’attente dans le merveilleux monde des blogues.

L’idée me trottait dans la tête depuis un bon moment suite à la lecture des bouquins et des billets de Seth Godin, de Guy Kawasaki, du blogue de Michelle Blanc, du bouquin « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires« et de ma curiosité naturelle envers les nouveaux outils de communication.

En bon marketer, j’ai amorcé ma réflexion en tentant de trouver un positionnement ou à tout le moins, un angle de différenciation. L’idée d’un blogue purement personnel ne m’attirait pas du tout. Il était clair que mon blogue devait être utile à d’autres personnes sinon mes efforts étaient vains… Comme la plupart des blogues marketing sont rédigés par, soit des entreprises, des consultants ou des agences, en sommes des gens qui ont quelque chose à vendre,  je me suis dit que l’angle du praticien pouvait être intéressant. Dans cette optique, beaucoup de blogues marketing font référence à des cas marketing se déroulant en grandes entreprises supportées par des grosses agences avec des gros budgets marketing. Ayant plus de 13 ans d’expérience en marketing de PME, je suis à même de constater que leur situation est très différente des grandes entreprises en ce qui a trait aux décisions marketing. D’ou l’idée d’un blogue  pour aider les gestionnaires de PME avec leurs propres défis marketing.

Je voudrais partager ici les éléments marquant de cette première année d’opération. En vrac :

Billets hors contexte Vs ligne éditoriale

J’ai souvent laissé des commentaires sur d’autres blogues à ce sujet. Je ne crois pas à une ligne éditoriale pure et dure chez les blogueurs. C’est un des éléments qui distingue les blogueurs des grands groupes médiatiques. Les billets hors-sujet viennent pimenter un blogue et nous permettent de connaître le blogueur sous d’autres angles. Pour ma part, ce fût positif. En plus, ils permettent de faire découvrir votre blogue à d’autres publics qui ne vous  auraient pas découvert autrement. J’en ai fait quelques uns pendant l’année et en voici un et un autre qui apportent encore du trafic régulièrement.

Billets personnels ou billets d’auto-promo

Tout comme les billets hors-sujet, tout est question de dosage. Il est bon de faire ressortir notre côté  humain en tant que blogueur. Mes billets personnels sont souvent rédigés dans une optique d’aider d’autres personnes comme avec ce billet où je fait une publicité à mon urologue.

Aussi, le blogue est l’outil ultime de « Personal Branding », alors quelques billets comme celui-ci quand je suis apparu dans le magazine Canadian Executive Quarterly ou quand mon projet professionnel de la Foire aux Meubles est démarré , m’ont permis de partager ce qui se passe dans ma vie professionnelle. « Dosage » demeure le mot d’ordre. Personnellement, j’ai arrêté de suivre les blogues de certains blogueurs marketing parce qu’ils ne parlaient strictement de leur petite personne.

Billets phares vs billets plus légers

Tel que mentionné ici, l’équilibre entre les différents types de billets que l’on publie est très important. En ce sens, il faut parfois s’investir et faire des billets plus fouillés avec plusieurs bon hyperliens ou établir des listes de type « How To ». Ces billets deviennent souvent des références citées dans plusieurs autres blogues ou publications. En ce sens, mon billet « Twitter pour les Nuls » génère encore un important lot de trafic même s’il a été écrit en mars. Il y a aussi celui-ci qui porte sur la gestion efficace de temps passé en réunion.

Fréquence de publication

Avant de lancer ce blogue, ma plus grande crainte (et probablement celle de plusieurs blogueurs) était la panne d’inspiration ou tout simplement le manque de temps. Évidemment, ce’st arrivé dans la dernière année. Alors, je ne crois pas vraiment aux théories qui évoquent qu’il faille publier à chaque jour ou minimalement 3-4 fois par semaine. Je ne suis pas un blogueur professionnel. Il m’arrive de prendre des vacances l’été et l’hiver et de ne pas préparer des billets à être publier pendant mon absence. Mon travail et mes enfants passent avant le blogue ;-). Il m’arrive même de ne rien publier pendant 1 ou 2 semaines.  C’est normal. Il y a des rushs qui commandent de délaisser le blogging. En plus, quand je publie, je tente de miser plus sur la qualité que sur le « garroché ».  Or, à long terme, je crois que ca paie car ces billets plus étoffés performent bien au niveau du référencement alors ils contribuent à maintenir le blogue en vie malgré mon absence relative.

Anglais, français ou bilingue?

Plusieurs m’ont dit qu’il fallait choisir dans quelle langue rédiger mon blogue et m’en tenir à celle-ci sans quoi j’allais être pénalisé dans les moteurs de recherche. Mes copains d’Adviso, qui sont des experts entre autre en SEO (Search Engine Optimization ou référencement) m’ont dit : « vas-y selon ton feeling. Si tu es plus inspiré en anglais sur un sujet, vas-y en anglais et vice-versa. ». C’est ce que je fais. Et ca peut paraître un bizarre pour les lecteurs francos de mon blogue mais je compte bien poursuivre dans cette voie. Malgré le fait que 60% de mes lecteurs soient francophones, le fait de rédiger quelques billets en anglais de temps en temps me permet d’élargir mon lectorat. Croyez-moi, c’est vraiment cool de recevoir des commentaires en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine et des États-Unis et de pouvoir échanger avec ces gens qui partagent les mêmes intérêts.

Comment gérer les « trolls »

Ahh les fameux trolls

Ma philosophie est de ne pas trop leur accorder trop d’importance et ne pas leur répondre (même si c’est parfois tentant). Si leurs commentaires sont diffamatoires, ne pas les publier. Dans la majorité des cas, j’ai publié tous les commentaires des tatas de passage qui veulent juste se défouler. Certains ne sont pas que de passage et sont plus persistents et méritent le même traitement. Je me dis que c’est une de mes contributions afin de les aider à cheminer et peut-être les aider à se sentir mieux et à ne pas jeter leur fiel sur d’autres personnes. (Note à moi-même : je suis probablement trop gentil 😉 )

Impact de Twitter

Il est clair qu’une partie du temps que j’ai à investir dans mon blogue a migré en partie vers Twitter. C’est le cas aussi du temps que je passais à lire des blogues via mon Reader. Une partie de ce temps est maintenant investi à fureter sur Twitter et à découvrir des billets et des blogueurs intéressants.  En sommes, c’est moins de blogging et plus de micro-blogging. Je ne vois pas cela comme un échec mais plutôt comme une évolution des outils d’échanges et de conversation de coffre à outil web 2.0.

Un des éléments très positif de Twitter que j’ai noté à propos de mon blogging est la puissance de diffusion de Twitter. En moins d’un an, le traffic généré sur mon blogue via Twitter est passé de 0 à environ 20% pour les nouveaux billets envoyés sur Twitter. C’est quand même impressionnant et surtout non-négligeable.

Quelques faits et statistiques en vrac pour compléter ce simili bilan d’une année de blogging 😉

  • Lien externe le plus cliqué: Lien vers ma page Twitter (ce qui confirme en partie ce que Michelle Blanc martèle sans cesse soit que le blogue est le roi des médias sociaux et doit être le point d’ancrage de votre stratégie de médias sociaux)
  • Site procurant la plus grande proportion de visites sur mon blogue: Twitter (pas juste ma page). En 2e position: L’article du Presse-Citron « Le Petit Twitter Illustré« 
  • Mots-clé les plus souvent utilisés dans les moteurs de recherches pour arriver ici: Twitter pour les nuls, Steel Panther, Etienne Chabot, Rodrigo y Gabriela, Barack Obama. D’où l’importance d’écrire sur des sujets variés pour attirer différents publics
  • 83 billets, 406 commentaires en 1 an (Merci à mes fidèles lecteurs et commentateurs, VOUS donnez vie à ce blogue.
  • 13 572 commentaires SPAM (gérés par AKISMET) dont une forte majorité en provenance de Russie… Pourquoi, je ne sais pas!

Merci pour cette belle dernière année. Mon expérience de blogueur et de marketer s’est enrichie grâce à vous. Merci de votre assiduité et au plaisir de vous retrouver ici, sur votre blogue ou encore mieux en personne!

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Twitter pour les nuls

Je ne suis pas un techno-geek. Je suis un simple gars de marketing qui connait le bon vieux marketing traditionnel et qui a un fort penchant vers les outils web qui caractérisent le nouveau marketing. Si vous êtes un wiz du web, ne lisez pas ce qui suit. Ce billet va intéresser ceux qui ont déjà entendu parler de Twitter et qui ne savent pas trop c’est quoi et à quoi ca sert et aussi ceux qui n’ont aucune idée de c’est quoi ce petit oiseau-là.

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Qu’est-ce que Twitter?

Twitter est présentement « The Talk of the Town » dans le monde du marketing internet et des médias sociaux, du moins ce que j’en suis… Ce petit oiseau est en effet sur tous les fils… J’en entends parler depuis des mois en ligne, sur les blogues et sur Twitter-même, puisque j’y ai mon compte depuis décembre 2008. Même Mitsou sonnait comme une techno-geek enthousiaste en parlant de Twitter sur les ondes de Radio-Energie à Montréal mercredi dernier!

Un outil de connection sociale

Selon, Wikipédia, l’actuelle définition de Twitter est:

« un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau « ce qu’il est en train de faire ». Il est possible d’envoyer et de recevoir ces updates (mises à jour) par l’Internet, par messagerie instantanée ou par messagerie numérique.
On appelle ces updates des
tweets (gazouillis en anglais). La particularité des tweets : ils sont courts, d’une longueur maximale de 140 caractères, ce qui permet de mettre à jour son Twitter de manière brève et spontanée. »

Bruno Guglielminetti, dans le Devoir du 27 janvier dernier, indique que

 » Twitter, ce n’est pas du courrier électronique, ce n’est pas de la messagerie instantanée, ce n’est pas du clavardage, ce n’est pas un forum de discussion, ce n’est pas un site de nouvelles, ce n’est pas Google, ce n’est pas Facebook. Mais Twitter, c’est un peu tout ça en même temps. »

Alors, n’en déplaise à certains, Twitter n’est pas un outil visant à perfectionner l’art d’être « Twit ». (Avouons qu’au premier regard, un Tweet, ca sonne bizarre en français du Québec!)

Twitter se définit comme un outil pour rester connecté avec ses amis, connaissances, entreprises ou groupes d’intéret, mais ca va beaucoup plus loin que cela. Beaucoup de « twittereurs » (Michelle Blanc les appelle comme cela donc ca doit être ça le terme!) ont beaucoup plus de followers que d’amis dans la vraie vie (Ex. Guy Kawasaki a 83549 au moment où je rédige ces lignes…).

La simplicité d’utilisation de Twitter et la nature instantanée des messages différencient Twitter d’autres medias sociaux comme Facebook à mes yeux. De plus, ce n’est pas vrai que l’on ne discute que de ce que l’on est train de faire ou autres anecdotes futiles sur Twitter. Il y a un peu de cela certes mais c’est beaucoup plus puissant et en même temps beaucoup plus attrayant d’un point de vue marketing.

Alors, lorsqu’on ouvre son compte Twitter, on peut décider de « suivre » (follow) des gens qui nous intéressent ou qui « tweet » sur des sujets qui nous intéressent. Et ça va dans les deux directions, d’autres utilisateurs de Twitters peuvent décider de vous suivre (devenir des followers) de vos « tweets » et ainsi constituer une audience pour tous les « tweets » que vous diffuserez.

Mais qui est sur Twitter? Vous pouvez voir leur profil socio-démographique ici.

Voilà pour la partie « Sociale » de Twitter. De mon côté, j’ai quelques amis que je « follow » sur Twitter mais mon utilisation est presqu’entièrement professionnelle. Les gens que je suis sont des pro du marketing, du  web, des pros de blogues, etc, ils sont en quelque sorte mes antennes sur le web. Vous pouvez les voir ici.

Un outil « Business »

Les possibilités de Twitter sont quasi-infinies: Marketing, branding, politique, broadcasting , celebrity building, recherche marketing et bien plus… C’est à ce point grand que je crois que le modèle d’affaires de Twitter se bâtit à mesure que les dirigeants découvrent les utilisations que les gens en font

MAJ 7 le 23 mars 2009: Tiré du blogue de Lilian Mahoukou, 77 idées pour le business Model de Twitter. (La preuve que l’avion se construit en plein vol…)

Au delà de l’utilité sociale de Twitter, je crois que son usage dans un contexte d’affaires viendra bouleverser nos facons plus traditionnelles de faire du marketing. Même si 140 caractères peuvent sembler trop courts pour communiquer des informations d’importance, vous seriez surpris de ce qui peut être dit en si peu de mots. D’un point de vue marketing, ça nous force à être concis et dans une ère où tout se déroule si vite, se discipliner à avoir des messages courts et précis ne peut qu’être une bonne chose.

Au delà de ces messages très courts, c’est surtout la capacité d’entretenir des conversations avec ses clients qui m’apparait le plus bénéfique de Twitter. On dit souvent que les entreprises qui obtiennent du succès sont celles qui écoutent leurs clients et utilisateurs. En ce sens, Twitter est une plate forme de choix pour ouvrir ses oreilles d’entreprise de manière très directe et instantanée. Pas de décalage sur le web, c’est live à 100%.

Un bon exemple de cet instantanéité est illustré ici dans un billet d’Adviso publié lors du dernier SuperBowl.

Zappos, le site de vente en ligne de souliers le plus populaire a sauté dans la vague Twitter à pieds joints et à travers toute l’entreprise.  Le PDG de Zappos, Tony Hsieh est tellement enthousiaste face à l’utilisation de Twitter qu’il supporte et encourage tous ses employés à utiliser Twitter pour littéralement connecter avec leurs clients. Zappos consacre même une portion entière de son site web à Twitter. On y trouve quelques trucs pour s’initier à Twitter rapidement, la liste de leurs employés utilisateurs de Twitter, les tweets des employés ainsi que toutes les mentions de Zappos sur le site de Twitter.

JF Verville, un techno-blogueur de Québec a fait ressortir quelques bonnes utilités de Twitter dans son billet du 11 mars dernier.

Il y mentionne entre autres:

« RDS.ca (@rdsca) ont pu prévenir le public du congédiement de Carbonneau à la minute où ils l’ont su.

Punknews.com (@Punknews) et AltPress (@AltPress) publient en primeur leurs nouvelles.

Plusieurs célébrités (Shaquille O’Neal, Lance Armstrong, Barack Obama avant son élection) ont utilisé Twitter pour être présents, être proches des gens. Cet outil représente une façon d’être directement en contact avec leur fans. »

Avis aux intéressé(e)s, vous pouvez suivre les tribulations du vrai Ashton Kutcher sur @aplusk. Et j’ai décidé de suivre Chris Cornell au moment ou j’écris ces lignes. Je ne suis pas sûr que ce soit le vrai par contre. C’est maintenant confirmé, c’est le vrai! Voir @chriscornell sur Twitter.

Vous êtes plus du type techno-web, je vous recommande de suivre l’équipe de Google.

Twitter est un outil judicieux pour diffuser des histoires. N’est-ce pas le rôle du marketing après tout? Son instantanéité fait en sorte qu’il permet de diffuser à un large réseau de gens une idée, une pensée ou un communiqué ou tout simplement une question. Pour obtenir un pouls rapide sur une question pointue, rien de mieux que Twitter.

MAJ1 le 16 mars 2009: Lilian Mahoukou a par ailleurs traité ce point dans un récent billet intitulé « Sondage: Utiliser Twitter pour trouver des réponses ».

Benoit Tremblay, lui aussi excellent blogueur de Québec, fait un très bon tour d’horizon de l’utilisation de Twitter chez StarBucks ici.

MAJ3 le 17 mars 2009: Vous trouverez ici un excellent article ultra-complet de Futurelab à propos de l’utilisation de Twitter pour faire des relations publiques (en anglais).

Un outil générateur de trafic

Vous avec un site web ou un blogue? Twitter peut vous aider à générer plus de trafic. Michelle Blanc l’a testé conjointement avec Facebook, voyez les résultats ici. Depuis peu, les billets de mon blogue sont diffusés sur Twitter par moi même (Etienne Chabot sur twitter @etiennechabot ainsi que par les tweets de lacapitaleblogue.) Ces Tweets ont permis d’accroitre mon traffic de 10% sur mon blogue. Sachant que Twitter est en train de devenir outil de plus en plus mainstream, le potentiel en terme de génération de trafic est encore appelé à croitre. En effet, jusqu’à tout récemment, Twitter était utilisé par les geeks, blogueurs et les super-blogueurs. C’est en train de changer…

Des outils/sites pour tirer profit de Twitter

Michelle Blanc m’a déjà écrit en réponse à un de mes commentaires sur son blogue que Twitter est une rivière… C’est une facon poétique de voir cela, mais c’est vrai à 100%. Pour moi,Twitter est une rivière d’information qui coule en continu, on peut certes s’y abreuver de temps à autre mais de vouloir tout avaler semble utopique d’autant plus que la rivère peut être « polluée » par moment… Alors, pour ma part, je vais prendre une petite gorgée de temps à autre quand j’ai le temps. C’est pour moi une façon simple de voir ce qui se trame sur le web.

J’ai découvert quelques outils/sites qui vous permettront de tirer le maximum de Twitter sans vous perdre dans toute cette marée d’information.

  1. Tweetdeck: Vous permettra de trier vos tweets et faire des recherches facilement.
  2. Twhirl: Similaire a Tweetdeck mais percu comme plus convivial par certains.
  3. Twollow: Pour savoir qui parle de vous.
  4. Twitscoop: Pour savoir ce qui se parle présentement sur Twitter (Cet outil est aussi inclus dans Tweetdeck)
  5. Twubble: Pour elargir votre cercle « d’amis » sur Twitter.
  6. Twitterberry: Si vous avez un Blackberry, cet outil est un must! Vous permet de tweeter directement sur votre Blackberry.
  7. Twittergrader: pour connaitre votre popularité ou celle de votre marque sur Twitter
  8. Tweetlater: pour automatiser une partie de votre utilisation de Twitter et accroitre votre productivité.
  9. TwitterFeed: similaire à Tweetlater, dépend des préférences.. permet d’automatiser aussi.
  10. Twitip: Blogue sur tous les trucs et fonctionalités de Twitter
  11. MAJ12 le 12 juin 2009, l’outil Seesmic Desktop est vraiment très bien conçu et facile à utiliser si vous avez plusieurs comptes Twitter à suivre en même temps (ex. Perso, Professionnel, Brand, Promo, etc). De plus, d’un point de vue technique, il me semble plus fiable que Tweetdeck dans le sens que plusieurs Tweets se perdaient dans l’espace virtuel avec Tweetdeck. Ca ne semble pas se produire avec Seesmic.

MAJ2 le 16 mars 2009: Il y aussi un site qui regroupe des tonnes d’applications pour Twitter, ca s’appelle Twitdom. C’est vraiment cool!

Pour les amateurs de viral, l’outil moderne de bouche à oreilles est le « ReTweeting ». Ca consiste à réacheminer à ses followers des Tweets intéressants que vous recevez des gens que vous suivez sur Twitter. La mention RT dans Twitter signifie Re-Tweet. Certains y voient même une mesure de votre autorité sur Twitter…

Il existe une petite application pour connaitre les lien les plus Re-Tweetés ou les plus populaires: Tweetmeme-Hottest Stories on the Web.

Ca complète mon tour d’horizon de Twitter. J’espère donc vous retrouver ici sur mon blogue ou sur…. Twitter @etiennechabot ou ici (http://twitter.com/etiennechabot).

Si après la lecture de ce billet, je n’ai pas réussi à vous convaincre d’ouvrir un compte Twitter, je vous suggère ces quelques lectures additionnelles:

MAJ4 le 17 mars 2009: Le top 20 des sites qui tirent profit du trafic downstream de Twitter, un billet de Ressac Media.

MAJ5, le 18 mars 2009: Une parodie en animation 3D à propos de l’usage parfois discutable de Twitter (en anglais). Vraiment bidonnant. Merci à Andres chez RessacMedia.

MAJ8, le 23 mars 2009:  Un dossier complet sur Twitter et le mirco-blogging fait par Radio Canada ici.

MAJ9, le 20 avril 2009: Vous êtes maintenant convaincus que Twitter peut être un outil puissant pour votre business mais ne savez pas par où commencer? Je vous invite à lire ce billet (en anglais) dans lequel vous trouverez une excellente présentation qui vous expliquera comment établir une stratégie d’affaire qui utilise Twitter.

MAJ10, le 21 avril 2009: Vous devez démontrez aux sceptiques qu’ils DOIVENT utiliser Twitter? Ce billet de Guy Kawasaki (en anglais) vous aidera à les en convaincre.

MAJ 11, le 21 avril 2009: Un nouvel outil de gestion de campagne marketing sur Twitter: Twiveaway.

MAJ13, le 28 juillet 2009, depuis des mois, j’utilisais avec satisfaction l’outil Friend or Follow afin de déterminer qui parmi mes « followings » ne me suivent pas en retour. En complément à cet outil, je viens de découvrir Twitoria qui permet d’identifier parmi ses « followings » ceux qui n’ont jamais tweeté (donc inintéressants), ceux qui n’ont pas tweeté depuis 2 semaines, 1 mois ou 2 mois, etc. Ca permet de faire un beau ménage et ainsi avoir une base de followings plus facile à gérer.

MAJ 14, le 10 septembre 2009, une excellente mise à niveau sur les bonnes pratiques de Follow/ Unfollow, Twitter snobs et surtout comment suivre des millers de gens sans passer sa vie sur Twitter dans ce billet fort à propos de Michelle Blanc.

10 Free Tips for a Remarkable Marketing Plan (Part 1)

I have been developing marketing plans for the past 10 years or so. Over this period, I have written, a few 5-year plans,  a couple of 3-year plans and numerous one-year plans. I do not pretend I know everything  but I wanted to share, in a very candid manner, the few lessons learned from my past personal experiences in marketing planning . So here we go, in bulk, and not in order of importance…

  1. Do not ever try to plan for 3 or 5 years in advance. You can certainly work on your wished positioning and vision with a 5 year span in mind, but do not waste time trying to figure out the details of a tactical activity you will do during the summer of 2011. A well articulated 1-year plan worth much more than a 5-year plan full of motherhood statements. In most marketplace, nobody can predict what will happen in 6 months from now (Was the financial crisis part of your last year’s plan?). So, there is no value in trying to plan with precision what you will need to do in 3 years from now to be successful in your environment. But yes, having a good idea of where you are heading can certainly help you building your one-year plan. 😉
  2. If you look back at your previous year plan (if you had one…). You can monitor whether you achieved the expected objectives or not. (Many marketers do not have the courage to do that. Be courageous and admit what did not go as planned). Then you should ask yourself if you could have achieved same (or better) results in a more cost effective manner.
  3. Do not mix up « Marketing Plan » and « Marketing Research. Your plan should be focused on actionable stuff you will do in the forthcoming year,  not what you’d like to do nor the tons of information, market data and methodologies you have gathered to come up with these strategies. Yes, I know you are really proud of all the homework you did and you’d like to share it. Resist. Give access to the people who might be interested in the  data demonstrating « how » you came with these strategies in another document.  You can put these marketing research reports in annex if they are not too heavy.
  4. As mentioned in my post on Powerpoint presentations effectiveness (in French), create 2 documents: A presentation document (real straightforward) of your plan and a leave behind document which is your complete detailed marketing plan (for the details lovers and for you to use it as a management tool throughout the year). Do not EVER  use the same PowerPoint document to act as both your presentation support document and your « leave-behind » document. Keep them separate. If you go with a one-doc-fits-all approach, you think you save time but you do not do justice to your work.
  5. Before I start to work on the PowerPoint or on the complete written document, I always try to  throw my core  ideas, structure and informal thinking in an Excel Spreadsheet. If you suffer from the White Page Syndrome, this could be a good starting point to tie your ideas together. However, I recommend doing your plan in MS Word Format. Use a nice template  with lots of free space to ease the reading and let the reader take hand written notes on the  printed document.
  6. When writing the plan, make sure you include all the details about your data sources whether it is in the text body or in the foot notes as long as it is there (Quite basic but often forgotten) and the main highlights about how the research you did carved your proposed strategies. Marketing research details should be put in annex.
  7. Do not work completely alone. As you move forward in the writing process, make sure you validate your direction and core concepts with key people in your organization. Typically, your sales team, R&D team and operation’s folks are must-see people in order to avoid wasting your time on stuff that is too funky for them.  This validation exercise will help you to build a realistic plan.  Ask them to feed you with their ideas, comments and thoughts. They will become key ambassadors of YOUR plan. Make sure they own portions of it.
  8. Invest the equal amount of time in your PowerPoint presentation document than you did writing the detailed plan. Typically, we start working on the presentation the evening before the event… Try to plan ahead. See Garr Reynolds discussion on presentation preparation here. Last minute presentations done by pasting your key elements in bullet points format do not do justice to your work.
  9. Make sure your plan answers the key questions identified in my post « Le plan Marketing le plus court du monde » or Guy Kawasaki’s « Shortest Marketing Plan« .
  10. Invest time and efforts. It worth it. Remember, in your complete marketing plan document, the more efforts you put in crystallizing your ideas and your vision  in a very clear and concise manner, the easier it will be for you to develop the  impactful PowerPoint presentation that goes along with it. If your presentation document is well done (following the Presentation Zen principles), you will be more convincing when presenting to your colleagues. (Thoroughly practice your delivery before the real show). If everything is clear for all the people who will make your plan happen, it eases your day-to-day management job in the course of the year and you will be able to spend more time thinking about the strategies for the year after…;-)

Ok, now you have your plan. I will discuss the execution of it in a future post.

Not on Linked In yet? C’mon!

brand-called-you-coverBack in 1997, Fast Company made the cover of their magazine with a very punchy Title: The Brand Called You. At this time I felt it was very insightful but the proposed means to properly brand yourself were quite limitative at this time (Internet was not at full cruising speed yet!). Although the suggested  approach was interesting, many advices sounded  like motherhood statements

Now, you have no excuse not to brand yourself.

In 2009, it has never been easier to brand yourself, brand your ideas, brand your work experience, brand your creativity and so on. As mentioned by Mitch Joel in his post entitled « Owning You » , « I’ve found tremendous value in places like Twitter, Facebook and LinkedIn« . From a professional standpoint, I think these 3 tools do not have the same Return On Investment and shouldn’t be put on the same level. If you are a Business Professional, you can certainly add value to YOUR brand by increasing your presence on the web with Linked In. It is free. It is easy. Just do it.

I started my Linked In Profile in February of 2005. At this time I felt a little bit alone in my circle of friends. Nobody was on Linked In. Many colleagues were questioning the value of being present and active on this new gadget. Some have perceived that as a waste of time or worst,  an ultra-narcissistic move. Not anymore. These pre-conceived ideas have been dissipated and replaced by real added value. Guy Kawasaki also proposed Ten Way to use Linked In back in July 2007. These are still viable.

Not convinced yet? Do this quick test. Just « google » your name on google.com. If you do not appear in the first 2 pages of results (I am generous), you are a nobody (in the eyes of Google, I mean!;-)). With a Linked In Profile, you increase your chances of being referenced by Google.

Want to connect with me on Linked In?

If I know you and I remember you, I will accept with pleasure. If I can’t remember where I saw your name, I do not want you to appear in my Linked In list of connections. This is my Linked In principle and should be the same for you. Click below to access my profile.

View Étienne Chabot's profile on LinkedIn

Updated on Feb 2nd, 2009

You are looking for a new job? Have a look a this top 10 list from Guy Kawasaki of how you can use Linked In to find your next job?

Updated on April 7th

Check out these 5 tips on effective personal branding posted on the Linked In blog here.

Le plan marketing le plus court du monde

On vient tout juste de commencer la nouvelle année . Plusieurs d’entre vous avez sans doute passé pas mal de temps, au cours de l’automne dernier, à paufiner votre plan marketing 2009. Moi aussi. Au cours de mes recherches visant à trouver le format  idéal pour rédiger mon plan 2009, je suis tombé sur un billet de Guy Kawasaki portant sur le plan marketing le plus court. 

En tant que directeur marketing, le plan marketing est un peu comme ma bible pour l’année à venir mais c’est avant tout  un outil de réflexion (Pendant sa rédaction) et de gestion (Pendant son exécution). Pour ces raisons, j’ai de la difficulté à me séparer des bons vieux plans marketing qui présentent, en ordre, les objectifs, le postionnement, les stratégies, les tactiques ainsi que le budget et le calendrier d’activités pour l’année,  alors ce serait vraiment un stretch pour moi de migrer complètement vers un plan marketing d’une seule page.  Par contre, j’aime bien le format de Guy Kawasaki en tant que check list afin de m’assurer que mon plan n’est pas que du bla bla et que les vraies questions stratégiques y soient répondues. Vous le trouverez ci-bas et vous pouvez le télécharger ici. N’hésitez pas à partager vos expériences et commentaires si vous décidez de l’utiliser! Bonne Chance.

 

Guy Kawasaki's Shortest Marketing Plan

Guy Kawasaki's Shortest Marketing Plan