Investissons dans nos enfants

Si vous me lisez de temps en temps ici ou sur Twitter, vous avez peut-être remarqué qu’en plus d’être marketer à temps plein, je suis papa de 3 merveilleux tout petits que j’adore.

Au cours des dernières semaines, vous avez peut-être vu cette publicité sociétale qui est parrainée par La Fondation Lucie et André Chagnon.

Mon coeur de papa est toujours très touché quand je la vois surtout que la petite fille me fait penser à ma propre fille!

Cette pub s’inscrit dans la toute première campagne publique de La Fondation Lucie et André Chagnon qui l’a baptisé  Bien grandir. Elle s’adresse aux parents d’enfants de moins de 5 ans. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’interpelle sous 2 volets qui me passionnent: en tant que jeune papa qui travaille de longues heures en marketing et, en tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants.

En tant que jeune parent qui travaille de longues heures…

  • C’est souvent quand on est jeune que l’on désire faire sa marque et se dépasser professionnellement;
  • On le fait souvent en prenant les bouchées doubles au boulot;
  • Or, c’est à peu près au même âge que l’on prend la belle décision de fonder une famille et d’avoir 1, 2 ou plusieurs petits monstres;
  • C’est avec  l’arrivée du premier petit que  la quête perpétuelle du difficile équilibre entre le temps pour les enfants et le temps pour la job  se présente;
  • C’est cliché et tous les jeunes parents l’ont entendu des dizaines de fois: 0 à 5 ans, ça passe comme un coup de vent;
  • Or, comme beaucoup de spécialistes l’ont affirmé, tout se joue entre 0 et 5 ans;
  • C’est à cet âge que le cerveau de notre enfant se prédispose à l’apprentissage, à la curiosité intellectuelle. Pour reprendre un autre cliché, il est littéralement comme un éponge;
  • « Alors que le Québec se préoccupe au sujet des statistiques alarmantes du décrochage scolaire, il faut rappeler qu’une intervention précoce peut jouer un rôle déterminant sur l’intérêt et la capacité de l’enfant pour « l’accrocher » à l’école », soutient Germain Duclos, psychoéducateur et orthopédagogue.
  • « Le cerveau d’un bébé à la naissance n’a que le quart de la grosseur de celui d’un adulte et il va tripler entre 0 et 3 ans pour atteindre 80 % de sa masse corporelle », explique Julie Brousseau, spécialiste de la petite enfance à la Fondation. « C’est à cette période que le potentiel d’apprentissage de l’enfant est le plus grand. Son cerveau est deux fois plus actif que celui d’un adulte. Dans les faits, il apprend à apprendre. Il faut nourrir directement le cerveau de l’enfant notamment par le toucher, le jeu et le langage. »
  • Les meilleurs pour stimuler le cerveau des tout-petits, ce sont leurs parents: par leur folie, leur présence, leurs mises en scène, leurs chansons, leurs fous rires, leurs gestes, leurs histoires. Ces derniers sont les « idoles » de leurs enfants. Même la meilleure éducatrice ne rivalise pas avec le parent aux yeux d’un enfant;
  • Encore faut-il que les parents en soient conscients et qu’ils fassent les choix de carrière leur permettant d’être présents pendant cette période unique et spéciale. Pas toujours facile…:-)

C’est pour ces raisons et bien d’autres reliées à mon rôle de papa que je trouve les initiaves de sensibilisation de la Fondation Chagnon tellement à propos. Collectivement, nous ne pouvons négliger ces années car elles représentent un investissement dans notre société de demain. Et, on ne petu malheureusement pas les rattraper. Cet investissement doit s’amorcer dès la petite enfance, pas seulement lors de l’entrée à l’école où le chemin est tracé par le Ministère de l’Éducation.

En tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants

Si je vous parle ici sur ce blogue de marketing, c’est aussi parce que cette campagne utilise des moyens modernes et originaux pour en accroitre sa diffusion. Tel que décrit plus haut, j’avais vu les messages télé mais c’est un gentil courriel de la blogueuse Sophie Labelle qui m’a incité à vous parler de cette belle campagne. Le titre de son courriel était: Tu es papa? Tu es une vedette! J’ai trouvé cette approche personalisée fort intéressante et très originale. Je dois être honnête, malgré l’approche originale, c’est avant tout parce que la cause est importante à mes yeux si je vous en parle ici. Alors, voici en vrac quelques éléments de la stratégie 2.0 attachée à cette campagne de sensibilisation.

La Fondation a décidé de faire appel aux blogueuses et blogueurs  sachant que la plupart d’entre eux font partie du groupe cible : des papas et des mamans d’enfants de 5 ans et moins. De plus, les parents se réfèrent beaucoup à d’autres parents pour avoir des trucs et des conseils sur la vie de famille. Aussi, ils ont pris le pari  que de rejoindre la communauté des mamans blogueuses, qui est tissée très serrée, seraient une bonne idée.

La création de badges (ou widgets), telle que celle que je viens d’installer dans la colonne droite de mon blogue, est venue de l’idée de ne pas mettre trop de pression sur les blogueurs et de leur offrir le choix de montrer leur appui à la campagne sans nécessairement écrire un long billet. Moi, j’ai fait le choix d’en faire un billet mais j’aurais pu seulement faire paraître ce widget sur mon blogue.

La campagne Bien Grandir de la Fondation Lucie et André Chagnon s’échelonne sur 1 an et demi. Le site Internet biengrandir.com évoluera au fur et à mesure que la campagne se développera. Le volet blogueur s’effectue donc de façon « très soft », sans de trop grandes contraintes de temps. On veut que les gens s’approprient le message, prennent le temps de s’informer, posent des questions, etc.

Le tout est jumelé à des démarches de relations de presse traditionnelles. Donc, on ne mise pas que que sur le web 2.0. Avouez par contre, que ca s’avère être un excellent complément aux relations publiques traditionnelles.

La grande majorité des parents est au courant de l’importance de stimuler tes enfants en bas âge. Toutefois, peu de parents savent que leurs gestes quotidiens ont aussi un impact majeur sur la réussite scolaire future de leurs enfants. Avec cette campagne, on veut que les parents sachent que c’est réellement dès la naissance jusqu’à 5 ans qu’ils permettront à leur enfant « d’apprendre à apprendre » et de se développer plus facilement à l’école. La Fondation souhaite revaloriser le rôle des parents, car, selon un récent sondage, près de 70 % des parents d’enfants de moins de 6 ans ne sentent pas que la société valorise le rôle parental…

La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de contribuer au développement et à l’amélioration de la santé par la prévention de la pauvreté et de la maladie en agissant principalement auprès des enfants et de leurs parents.

En sensibilisant les parents au rôle crucial qu’ils jouent auprès des enfants de 0 à 5 ans, la Fondation compte les inciter à offrir aux tout-petits un environnement encore plus riche en expériences positives — sur tous les plans. Le résultat escompté : permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et d’être bien préparés pour leur réussite éducative.

Cette campagne  se déploie en collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants qui gravitent autour de la petite enfance. Merci à tous ceux qui y contribuent, de près ou de loin. C’est en travaillant de façon concertée que nous réussirons à améliorer la qualité de vie de nos enfants.

Investissons dans nos enfants!

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Précisions additionnelles non-communiquées à propos du vaccin contre le H1N1

syringe2Suite à mon billet à propos de ma position à propos du vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi dû au fait que j’entends encore toutes sortes d’histoires de grand-mères qui circulent à propos de ce vaccin, je prends la liberté de partager avec vous quelques informations additionnelles à propos du vaccin. Ces infos proviennent d’un ex-employé de Glaxo Smith Kline (le fabricant du vaccin pour le Québec). Ces détails visent à vous rassurer à propos de ce vaccin. Si je les partage avec vous, c’est que je ne les ai pas vus ailleurs dans les médias traditionnels.

Premièrement, on le sait, le virus H1N1 est facilement transmissible, mais pas pour autant si dangereux. Par contre, il s’attaque plus aux voies respiratoires que l’influenza saisonnière. C’est pourquoi il y a parfois des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ou avec des complications.

Pour ceux qui ont peur de l’adjuvant (comme moi avant), voici une rapide description: l’adjuvant qu’on utilise ici est le ASO3, comme
celui en Europe. Il a fait ses preuves. L’adjuvant présente le virus inactivé aux anticorps et accélère la réponse immunitaire.

  • Le vaccin non adjuvanté: composé 100% d’antigènes (virus inactivé).
  • Le vaccin avec adjuvent: composé 40% d’antigènes et 60% d’adjuvent. Très sécure pour les enfants.

Pour ceux qui ont peur du mercure: sachez que c’est de l’éthylmercure qu’on met dans le vaccin en quantités minimes, fabriqué synthétiquement et qui ne s’accumule pas dans le sang, contrairement à celui qu’on mange dans le poisson !

Pour les enfants de 4 ans et moins, 2 doses se donnent: la première protège à 80%, et la deuxième, 21 jours plus tard minimum, élargie la
protection à 95%. Soyez assurés que le vaccin protège bien, à moins que le virus mute et qu’il y ait une autre pandémie plus tard…

Si beaucoup de gens se font vacciner, le virus va mourir de sa belle mort. Yes !

Cela dit, la décision finale vous appartient mais je croyais bon de donner ces détails qui peuvent peut-être influencer certains sceptiques à aller se faire vacciner. J’y suis allé hier avec mes 2 plus jeune. So far, so good…

Sur une note plus humoristique, je vous suggère ce court billet-vidéo qui vous indique comment attraper le H1N1 si vous y tenez…

Note: Merci à mon amour Valérie d’avoir obtenu ces informations afin de prendre une décision éclairée pour notre famille.

MAJ l3 13 novembre 2009:

J’ai récemment recu cet avis d’un médecin de famille envoyé à ses patients par email. Je le partage ici avec vous car il contient lui aussi quelques informations additionnelles par rapport au vaccin et la grippe H1N1. Le Dr Lacombe pratique à Laval.

« En tant que médecin de famille et professionnel spécialisé pour tout ce qui touche votre santé, j’ai étudié la situation actuelle, assisté le 23 octobre 2009 à une demi-journée de formation médicale continue sur le sujet et analysé de façon scientifique la sécurité du vaccin choisi par le gouvernement du Québec.  En voici donc le résumé et recommandations.

Résumé

Le virus de l’influenza (grippe) existe depuis au moins 100 ans sur toute la planète.  Ce virus a la capacité de modifier son apparence pour se reproduire et se propager.  À tous les 10 à 40 ans, il effectue une mutation et un changement majeur.  C’est ce qu’on appelle une souche pandémique.  Il y en a eu en 1917-18 (grippe espagnole : 40 millions de décès) 1957-58 (grippe asiatique : 4 millions de décès) et 1968 (grippe Hong-Kong : 1 million de décès) et il y en a une en 2009.  Le virus A (H1N1) 2009 est identique à celui de 1957-58.  C’est pourquoi les personnes nées avant cette date sont moins à risque car probablement déjà protégées par leur immunité acquise à cette époque.  Le virus est donc moins virulent (dangereux) que celui de 1917-18 mais il est très contagieux (facilement transmissible).  Il est transmissible 24 heures avant le début des premiers symptômes et restera  transmissible pour 7 jours. Il touchera donc une population jeune (15 à 45 ans).  Si vous êtes atteint de l’influenza A (H1N1), vous avez 95% de chances de guérir par les mesures simples à la maison.  Vous avez également 5% de chances de devoir être hospitalisé.  Si vous êtes hospitalisé, vous avez 1% de chance de devoir être admis aux soins intensifs sous respirateur avec risque élevé de décès.  Tout cela, même si au départ vous êtes en excellente santé.  Ce ne sont donc pas seulement les personnes avec maladies chroniques (asthme, mpoc, obésité imc ≥ 40% …) qui seront hospitalisées.  Nous avons des outils efficaces pour vous traiter mais pas à 100%.  Nous avons des antibiotiques (pour des surinfections bactériennes) des respirateurs et des antiviraux (efficaces si administrés dès les 24h à 48h du début de la maladie).  LE MOYEN LE PLUS EFFICACE DE PRÉVENIR LA MALADIE EST DE VOUS FAIRE VACCINER.

Le vaccin est-il sécuritaire?  OUI

J’ai personnellement fait toutes les vérifications nécessaires.  C’est un vaccin fabriqué de la façon habituelle et sécuritaire à quelques différences près :

  1. Durée de fabrication 4 mois car il contient seulement une protection contre la souche A (H1N1).  (Habituellement, 3 souches et 6 mois de préparation).
  1. Il contient un adjuvant AS03.  L’adjuvant sert à stimuler la réponse immunitaire avec une plus faible quantité d’antigènes.  L’avantage est qu’il offre la possibilité d’une meilleure réponse immunitaire.  L’adjuvant est de la vitamine E qui est de l’huile et de l’eau qui permet aux antigènes viraux de se coller sur de grosses gouttes d’huile.  L’antigène devient donc plus facilement reconnaissable par votre organisme qui va par conséquent développer beaucoup plus facilement et de façon plus abondante des anticorps de protection contre le virus A (H1N1). Le deuxième avantage est que votre protection va probablement durer plus longtemps et offrira également une protection contre des variantes potentielles mineures du virus.  C’est ce que nous appelons une immunité croisée.  Il permet également au fabricant de nous fournir plus de vaccins et plus rapidement.
  1. Le vaccin contient également un agent de conservation appelé le Thimérosal.  Le même que le vaccin d’influenza des dernières années.  C’est un dérivé du mercure (Ethylmercure) qui lorsque injecté, est rapidement éliminé de votre corps.  Aucune toxicité n’est possible.  Il ne faut pas confondre avec le Méthylmercure qui lui est toxique.
  1. L’antigène du vaccin est le virus A (H1N1) tué et fragmenté : Quand un virus est mort et découpé, il ne peut pas se reproduire.  0% de chance d’attraper l’influenza avec le vaccin.
  1. Le squalène est une huile provenant du foie de requin.  Ce n’est pas un adjuvant mais il contribue par son émulsion à renforcer la réponse immunitaire.  Le vaccin québécois de GSK en contient.  Toute la controverse contenant le scalène vient du fait que dans la guerre du golfe, les soldats ont reçu un vaccin contre l’anthrax (charbon).  À leur retour, on cherchait à comprendre la cause du syndrome du golfe dont certains soldats étaient atteints et on a émis la possibilité qu’il soit lié au vaccin.  Après vérification, le vaccin reçu par les soldats ne contenait pas de scalène.  Depuis 1997, 22 millions de vaccins avec scalène ont été administrés et seule une réaction locale (rougeur) est possible.  C’est donc sécuritaire.
  1. Le vaccin est fabriqué par GSK (Glaxo SmithKline).  Les souches virales sont cultivées sur des œufs de poulets.  Donc, aucune possibilité d’attraper le VIH comme le vaccin de Baxter qui a cultivé ses souches virales sur des singes verts.
  1. En 1976, il y a eu éclosion d’influenza dans un groupe de recrue de l’armée américaine Fort Dix.  Le virus A (H1N1) ne s’est pas propagé mais le gouvernement américain a craint le pire et a décidé de vacciner 40 millions d’américains avec un vaccin vivant atténué et bien sûr non fragmenté.  C’était la technique de l’époque.  Résultat 532 cas du syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et 32 décès.  Donc, risque de 1/100,000 d’attraper cette maladie suite à la vaccination.  Depuis ce temps, les vaccins sont faits de virus tués et fragmentés et aucun cas de syndrome de Guillain-Barré n’est survenu.  Cependant, le virus A (H1N1) de même que d’autres infections virales) a la possibilité de donner cette complication.  Par conséquent, si vous attraper l’influenza A (H1N1), vous avez 1 chance sur 100,000 de développer un Guillain-Barré.  Avec le vaccin, on estime votre risque à nul ou 1 chance sur 1 million.

En terminant, je vous remercie de votre confiance en cette situation exceptionnelle et soyez assuré(e) de toute ma disponibilité humaine et médicale de même qu’au maintien continu de mes connaissances médicales et scientifiques dans un milieu en pleine évolution. »

Dr François Lacombe

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Voici pourquoi je me ferai vacciner contre la grippe A H1N1

H1N1Malgré les efforts de notre gouvernement afin de sensibiliser la population sur les dangers potentiel que représentent la grippe A H1N1, il semble que le message ne passe pas. Aux dernières nouvelles, seulement 1/3 de la population exprime le souhait de se faire vacciner. Clairement, il y a un problème. J’ai exprimé mon point de vue à propos de cette problématique communicationelle dans un commentaire sur le Blog Branché. Le voici:

Le problème c’est que le gouvernement doit contrebalancer en poids medias tout le bouche à oreille et les communications anti-vaccin (adjuvant, pas assez testé, etc) qui ont été colportées dans les dernières semaines. La peur vis-à-vis ce vaccin (ainsi que pour les vaccins en général) est bien réelle Malgré tout le bruit que le gouvernement peut faire, il semble que les gens ne font pas confiance au vaccin et en plus, ne se sentent pas concernés par le H1N1 (le risque est plus petit que d’attraper l’influenza régulier). Enfin, on a beaucoup crier au loup au cours des dernières années (SRAS, grippe du poulet, etc) sans qu’il n’y ait eu de véritable hécatombe ici. La population n’écoute plus…

Tout comme beaucoup de gens, je tente de m’informer auprès d’organismes ou de personnes neutres au sujet de la grippe A et du vaccin récemment développé. Malheureusement, je tombe sur pas mal de junk (ouie dires, rumeurs, demie-vérité, commentaires non-fondés sur des pages Facebook, etc). Tout y est. Certains parlent de complot entre le gouvernement et GSK (la pharma qui produit le vaccin), d’autres que la H1N1 n’est pas pire que l’influenza saisonnière et ainsi de suite. Hier, je suis tombé sur un commentaire émis par un scientifique sur la page Facebook d’une de mes amies. Le mec est médecin et apporte des arguments scientifiques (malheureusement trop souvent absent des débats auquels j’ai pu assister). Je vous reproduis ici son commentaire dans l’espoir qu’il vous aide à prendre votre décision face au vaccin:

Bonjour les enfants, voici un texte que j’ai composé car tanné de me faire poser la question: « Dois-je me faire vacciner contre la grippe? ». Servez-vous en pour transmettre la bonne nouvelle…

Le plan de vaccination contre le nouveau virus influenza H1N1 est mis sur pied pour contrecarrer une pandémie, et ainsi empêcher les populations les plus vulnérables (comme nos grands-parents, nos amies enceintes, nos jeunes enfants, nos patients) d’en souffrir et même d’en mourir. De plus, l’influenza est un virus qui mute énormément: plus on le laisse se propager d’une personne à l’autre, plus nous courrons (tous) la chance qu’il mute et devienne beaucoup plus dangereux (c’est malheureusement ce qui semble s’être produit en 1918 avec la grippe espagnole). Quand on se fait vacciner, on le fait pour soi mais également pour la population. Malheureusement, les gens sont de plus en plus égocentriques et ne pensent qu’aux effets secondaires, qui, hormis de la douleur locale et parfois fièvre, mal de tête ou fatigue temporaires, ne sont pas fondés. En effet, le lien entre le syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et les vaccins contre l’influenza n’a jamais été clairement démontré malgré de nombreuses tentatives visant à le démontrer, alors que le risque de faire un Guillain-Barré suite à une infection respiratoire comme l’influenza semble beaucoup plus important. On peut prendre connaissance de cela notamment dans un article récent (Am J Epidemiol. 2009 Feb 1;169(3):382-8). Tout au plus, les vaccins contre l’influenza pourraient peut-être, et je dis bien peut-être, occasionné 1 à 2 cas de Guillain-Barré par million de doses, et plus de 90% de ces très rares cas récupèrent complètement sans séquelles. Lorsque l’on porte sa ceinture de sécurité, il y a une probabilité de subir un impact latéral et d’en mourir à cause de la ceinture de sécurité. Toutefois, comme la majorité des impacts surviennent devant ou derrière le véhicule, les bénéfices de la ceinture de sécurité surpassent de loin les risques. Le même raisonnement s’applique: il y a beaucoup plus de bénéfices que de risques à se faire vacciner, car les effets secondaires graves sont soit très très rares (comme la réaction allergique sévère) ou encore non prouvés (comme le Guillain-Barré), alors que les morts causées par l’influenza sont bel et bien réelles. En temps de pandémie, les jeunes adultes en santé sont d’ailleurs particulièrement à risque car ce sont les plus touchés. Ceci est particulièrement vrai pour le nouvel influenza H1N1: les plus touchés sont, en gros, les gens entre 5 et 60 ans. Un article récent du Syndicat National du Personnel Infirmier s’est avéré irresponsable et beaucoup trop alarmiste concernant les complications reliées à la vaccination contre l’influenza, et cet article ne s’appuie sur aucune source valide ou encore s’appuie peut-être sur une source précise alors qu’il en existe plusieurs autres qui disent le contraire. Ils font également mention d’un nouvel adjuvant utilisé dans le vaccin: en fait, il s’agit d’un adjuvant presque identique à un adjuvant qui est utilisé en Europe depuis plusieurs années, et ce, sans aucun problème. De plus, tout comme chaque vaccin, le vaccin contre l’influenza H1N1 a été et est encore étudié chez de nombreux volontaires avant son administration massive.

Aussi, les gens disent: « le virus n’est pas si méchant ». OK, donc on attend qu’il mute et tue des centaines de milliers de personnes avant de commencer à penser à produire un vaccin? Il faut se rappeler que la production d’un vaccin requiert plusieurs mois, et le but du vaccin est de prévenir une pandémie grave. Si on voulait observer une catastrophe et observer plusieurs millions de personnes mourir suite à une mutation du virus, on ne donnerait pas de vaccin. Mais justement, le but est notamment de prévenir cela. Les vaccins sont malheureusement victimes de leur succès: comme ils éradiquent ou diminuent énormément la survenue de plusieurs maladies infectieuses et de leurs complications, nous sommes de moins en moins témoins de ces maladies et de leurs complications graves, et nous finissons par croire que nous n’avons plus besoin de vaccin. Au contraire, c’est grâce au vaccin si ces maladies et leurs dégâts sont contrôlés. Au lieu de passer autant de temps à nous apprendre les histoires de Zachée et de Lazare dans le nouveau testament, le ministère de l’éducation devrait commencer à inclure dans son programme des notions sur les règles d’hygiène de base et sur l’importance de la vaccination. Je vois encore trop de malpropres sortir des toilettes sans se laver les mains (peu importe le besoin qu’ils viennent de satisfaire), et ce sont ces mêmes personnes qui inventent ensuite des histoires imaginaires de conspiration entre les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements. Comme si un gouvernement endetté comme le nôtre voudrait s’endetter davantage en déboursant des millions de dollars pour une campagne de vaccination… Aussi, il faut savoir que les vaccins sont des produits qui, toute proportion gardée, rapportent peu aux compagnies pharmaceutiques.

Pour ceux qui ne sont pas convaincus et qui ont encore des doutes concernant la vaccination, visitez ce site. Vous vous rendrez rapidement compte que la majorité des craintes qui circulent dans la population concernant la vaccination sont en réalité des mythes. Une autre source (en anglais) très pertinente concernant le vaccin H1N1 est la suivante: (Centers for Disease Control and Prevention Questions & answers: 2009 H1N1 influenza vaccine). Il faut toujours se questionner lorsque nous recevons un courriel dont la source est omise ou nébuleuse: ce sont souvent des canulars, fausses propagandes ou encore une chaîne de courriels lancée par quelqu’un qui avait le goût de donner son opinion. Malheureusement, ce sont trop souvent des opinions sans fondement qui sont véhiculées. Dommage car ces courriels semblent inoffensifs lorsqu’on appuie sur le bouton « envoyer » ou « transférer », mais ils coûtent beaucoup de vies humaines.

Jeannot Dumaresq, MD

Pour ma part, avec 3 enfants de moins de 7 ans, mon choix est clair. Je ne veux pas mettre la vie de mes proches en danger sous des faux prétextes non scientifique. On est en 2009, oui la science se trompe parfois mais il faut être de son temps et accepter de vivre en fonction des progrès technologiques y compris ceux qui sont faits dans le domaine de la santé publique.

Je pense qu’une des erreurs « communicationnelles » du gouvernement du Québec est d’avoir accorder trop d’importance sur le fait que le choix de se faire vacciner ou pas en est un personnel. Je ne suis pas d’accord. Quand on parle de pandémie potentielle qui peut tuer des enfants et des adultes en santé, on doit se positionner avec plus de fermeté face à une population. Tout le monde sait que c’est un choix individuel de toute façon! On se fait vacciner pour soi mais aussi par solidarité sociale pour protéger les autres. Je ne connais personne qui vit en vase clos et qui ne fréqente aucun lieu public…

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La Ronde des voleurs

Logo_La_RondeTel que mentionné plus tôt cette semaine dans ce billet, je vous avais promis de vous raconter mon expérience désastreuse de service à la clientèle dans un grand parc d’amusement de la région montréalaise, alors voici…

J’aurais aimé mieux ne pas écrire ce billet… Je le fait pour une question de principe. Si je me fais voler, que je connais le voleur et que le voleur m’avoue qu’il m’a volé, il est normal que je tente de récupérer l’argent qu’il m’a volé. non? C’est exactement ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines quand j’ai décidé d’amener ma petite famille à La Ronde dans le cadre des vacances estivales. Nous nous sommes fait voler moi et un autre couple d’amis parce que nous avons voulu sauver du temps à la billeterie et acheter nos billets en-ligne avant de se rendre sur place à La Ronde. Leur site internet transactionnel est tellement mal conçu que même avec le navigateur Internet Explorer dernière version, certains éléments des fenêtres générées pendant nos transactions n’apparaissaient pas complètement dans l’écran. Résultat: on a acheté par erreur des billets adultes pour 3 de nos 4 enfants. Pour connaitre l’histoire, lisez les principaux extraits de la lettre que j’ai envoyé au service à la clientèle de La Ronde à l’adresse courriel infolaronde@sixflags.com le  27 août 2009 pour un incident produit le 12 août 2009. Je n’ai pas eu de réponse de leur part, pas même un accusé réception.

lors de mes vacances estivales des dernières semaines, nous avons décidé d’amener nos 3 enfants à La Ronde (6 ans, 3 ans et 11 mois). J’étais accompagné d’un couple d’amis qui a aussi 2 filles âgées de 6 ans et 4 ans. Afin de sauver du temps à la billetterie, nous avons décidé d’acheter nos billets en ligne avant de se rendre sur place (Île Ste-Hélène). Après une bonne demie-heure de tâtonnements car il était très difficile de faire le check out sur votre site parce que certaines parties de vos pages n’apparaissaient pas correctement dans notre navigateur (Internet Explorer), on finit par réussir à imprimer nos billets d’entrée pour les adultes et enfants du groupe.

Dans l’énervement du moment et aussi parce que nous ne voyions pas une partie de l’écran en faisant notre check out, j’ai acheté une entrée adulte pour ma fille de 6 ans et mon ami a acheté 2 entrées adulte pour ses deux filles de 6 et 4 ans. Or, tous nos enfants mesurent moins de 54 pces.

Arrivés sur le site de La Ronde, une gentille préposée à la guérite nous indique que nous avons payé trop cher pour nos enfants. Comme ils mesurent tous moins de 54 pouces, on aurait dû payer 20,50$ pour chacun d’eux au lieu de 33,98$. Elle nous indique de se rendre tout près au kiosque du service à la clientèle pour se faire rembourser la partie payée en trop sur notre carte de crédit. Nous la remercions cordialement et nous nous empressons de nous rendre au kiosque de service à l’entrée Est du site. Jusque là, notre journée se déroule bien et nous sommes très contents de voir qu’une employée de La Ronde ait la satisfaction de la clientèle à coeur.

Notre expérience s’est fortement dégradée lorsque votre jeune préposée au service à la clientèle s’est fait un plaisir de nous dire sèchement qu’elle ne pouvait rien pour nous car nous avions acheté nos billets sur votre site internet. On trouve que çà n’a pas de bon sens. On n’en croit pas nos oreilles. Personnellement, j’ai jamais vu une employée oeuvrant au service à la clientèle avec une telle nonchalance et si peu d’empressement à vouloir aider les clients. Vous pourrez l’identifier car elle était seule au guichet Est le matin du 12 août 2009 vers midi.  Malgré notre insistance et notre insatisfaction, elle nous offre comme seule solution de se rendre à l’autre entrée et d’expliquer notre situation, de rédiger une lettre de plainte et de leur remettre en mains propres. Comme nous ne voulons pas gâcher la journée des enfants et perdre encore plus de temps avec cette situation, on retourne à la guérite et les enfants entrent avec leurs bracelets « d’adultes ».

Alors, si je résume:
-On achète nos billets en ligne pour nous sauver du temps et VOUS sauver du temps. Ça nous prend 30 min au moins pour accomplir cette tâche.
-On paie des frais de Print N Go un peu abusifs à mon sens…(Tu paies des frais pour faire imprimer TES billets sur TON imprimante!)
-On fait une erreur parce que votre site transactionnel est mal construit même pour un navigateur très populaire comme Internet Explorer. Certaines infos n’apparaissent pas dans les fenêtres.
-À la guérite, une gentille employée de La Ronde nous annonce notre erreur et nous indique que nous aurions dû payer 13,48$ de moins pour chacun de nos enfants.
-On est contents et, à sa recommandation, on se rend au service à la clientèle pour corriger cette erreur.
-On se fait dire que c’est IMPOSSIBLE. On est abasourdis. Il nous apparaît que c’est un vol délibéré de la part de La Ronde.

Je vous ai joint la confirmation que j’ai effectué de mon côté pour cette journée. Je pourrais vous envoyer la confirmation qui a été envoyée à mon ami quelques minutes plus tôt. Simplement m’aviser. Il a acheté 4 billets adultes alors que ce aurait dû être 2 adultes et 2 enfants de 54 pouces et moins. Dans mon cas, j’aurais dû payer pour 2 enfants et 2 adultes au lieu de 3 adultes et 1 enfant (mon bébé de 11mois étant gratuit).

Je voudrais savoir ce que vous comptez faire afin de nous rembourser ce que nous avons payé en trop et aussi pour compenser les pertes de temps et le désagrément que cette histoire nous a causé. Nous avons passé une longue journée sur votre site et y avons dépensé des dizaines de dollars en plus de nos droits d’entrée. Il en coûte déjà assez cher pour une famille avec de jeunes enfants de passer une journée à La Ronde sans avoir à se faire voler délibérément en plus.

Une réponse/solution de votre part avant le 1er septembre est attendue sans quoi je me verrai dans l’obligation de rendre cette triste histoire publique sur le web.

Merci de votre compréhension.

Etienne Chabot

Comme vous le voyez, j’ai quand même été bon joueur, je prend le temps de leur écrire en privé par courriel avant de diffuser le tout ici chez moi sur mon blogue. J’aurais très bien pu mettre cela sur mon blogue dès le lendemain de l’incident mais que voulez-vous, j’ai tellement bon coeur ;-). J’applique simplement les bons vieux principes du bouche à oreille mais façon web 2.0. En espérant que la suite des événements, si suite il y a, soit plus positive.

Leçon à tirer de cette histoire

  • Continuez d’allez à La Ronde avec vos kids. On leur a pas gâché leur journée avec cet incident et ils ont adorés leur journée. Pour un kid, La Ronde, c’est pas loin en bas du paradis.
  • N’achetez pas vos billets en ligne. N’essayez pas de sauver du temps ou de l’argent. Faites comme tout le monde et allez faire la file sous le gros soleil à leur billeterie.
  • Gardez vos cacannes de Coca Cola ou vos verres vides de Subway pour sauver 5$ sur vos entrées, c’est plus simple.
  • Évitez à tout prix d’avoir à faire avec leur service à la clientèle, de toute façon ils ne sont pas là pour vous aider. Ils font de la figuration.
  • Mesurez-bien vos enfants avant d’acheter vos billets, ca grandit vite des enfants!
  • Les gens du service à la clientèle de La Ronde on préféré prendre le risque qu’un client qui a été volé pour 40$ prenne le temps d’écrire un billet sur son blogue qui laissera des traces permanentes dans Google plutôt que de tenter de trouver un moyen de lui rembourser son dû.
  • Vous comprenez que je n’écris pas ce billet pour ravoir mon 40$ mais plutôt pour démontrer que de tenter de crosser ses clients n’est jamais payant pour son image de marque à long terme et sa réputation.
  • Les consommateurs sont les publicitaires des temps modernes. Ils ont tous les outils et les réseaux pour faire que votre marque soit reconnue positivement… ou négativement. Ca dépend juste de l’expérience que vous leur faîtes vivre…

MAJ le 16 septembre 2009: Cette histoire s’est réglée positivement grâce à la collaboration de la responsable du serive clientèle de La Ronde. Pour savoir comment, rendez-vous ici.

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Mont St-Anne traite bien les futurs skieurs

C’est les vacances! Ma première semaine de relâche à vie avec mes 3 enfants. Yahoo!

msa3_miniJe veux profiter de mon billet du vendredi pour faire découvrir aux parents désireux d’initier leurs marmots aux joies du ski que le meilleur endroit dans le nord-est de l’Amérique est sans contredit le Mont Sainte-Anne.

Pourquoi? Quelques raisons:

  1. 3 niveaux de pentes école (un tapis magique tellement plat que tu ne sais pas de quel bord ca descend 😉 et 2 POMA de calibre légèrement plus élevé). Donc, vos enfants prendront confiance rapidement et se verront progresser…
  2. L’accès à volonté aux pentes école est 100% gratuit pour les parents et les enfants. Non négligeable…
  3. Les enfants de 7 ans et moins ont un billet de saison gratuit (avec accès à toute la montagne) si un de leur parent ou de leur grand-parent est détenteur d’un billet de saison. Non négligeable cela aussi.
  4. Un vaste site aménagé pour accueillir les familles avec jeux pour les tout petits et même une garderie pour ceux qui ne veulent rien savoir su ski!
  5. Une excellente école de ski avec une multitude de forfaits pour débutants ou intermédiaires.

Je pourrais aussi vous parler de la merveilleuse pente familiale qui serpente la montagne et qui permet avec vos petits de dire qu’ils ont descendu toute la montagne de haut en bas (en toute sécurité) et terminer leur périple avec une excellente tire sur la neige à la cabane dans la montagne ainsi que de l’animation au pied des pentes. Il y a par ailleurs une très belle programmation pour la semaine de relâche que vous trouverez  ici.

Je vous souhaite une merveilleuse semaine et je ne vous dis pas où je serai pour ma semaine de relâche…

Bienvenue dans mon blogue

Comme je n’avais fait mon premier billet d’introduction qu’en anglais (ce billet date du 17 décembre 2008 ) et que je souhaite maintenir ce blogue dans les deux langues officielles ici au Canada, le revoici donc en « franssa ».

Bienvenue dans mon blogue!

J’ai finalement trouvé ma voie dans la blogosphère. Il y a un an à peine, j’avais un préjugé défavorable à l’égard des blogueurs. Il faut dire que je ne lisais pas beaucoup de blogues…à ce moment. Je pensais que les blogueurs étaient une gang d’antisociaux qui se cachaient derrière leur écran d’ordinateur parce qu’ils n’avaient pas de « vraie vie » . Il faut dire que c’était des préjugés qui, comme la plupart des préjugés, venaient d’une méconnaissance quasi-complète du monde des blogues.

Je vous demande pardon car j’ai carrément viré mon capot de bord.

Je suis une preuve vivante que n’importe qui peut changer d’idée sur n’importe quel sujet, en particulier un sujet évoluant à une vitesse folle comme le web 2.0!

Mon but avec ce blogue est vraiment simple: « connecter avec d’autres personnes partageant les mêmes intérêts personnels et professionnels ». En somme, partager, discuter, apprendre.

Le format du blogue rend l’échange d’idées et d’expériences ultra facile. C’est devenu évident que ce medium s’avérait le meilleur moyen d’exprimer toutes les idées qui bouillonnent dans ma tête.

Dans ce blogue, je veux principalement discuter de stratégies marketing dans les petites et moyennes entreprises manufacturières (PMEs). J’ai principalement oeuvré dans des PMEs au cours de ma carrière et j’ai toujours cru que les cours et les manuels de marketing étaient totalement déconnectés de la réalité de ces entreprises qui constituent environ 80% de notre économie. Dans un environnement qui bouge plus vite que jamais où les « retours sur les investissements marketing » , le « web 2.0 », les « taux de conversion », la « fragmentations des marchés », les « niveaux de concurrence accrus », les « consommateurs mieux informés, e tc sont sur toutes les lèvres , j’ai voulu créer un plate-forme d’échange d’idées  bilingue. Cette plateforme, c’est ce blogue et il est destiné aux gestionnaires marketing, chefs de produits, chargés de projets, PDG de PMEs, etc qui souhaitent diffuser et partager leurs idées à propos du marketing  ainsi que leurs expériences avec d’autres gens de marketing et bâtir, ensemble, une meilleure pratique marketing.

Oui oui, ce blogue va traiter principalement de divers sujets du marketing mais j’ai un paquet d’autres affaires qui m’inéressent: la musique, la moto, la course à pied, les enfants, la bouffe, etc Je vais sans doute partager mon point de vue sur ces sujets sur une base moins régulière.

Alors, amusez-vous. Ne vous gênez pas pour commentez mes billets.

Bienvenue dans mon blogue!

Etienne