Des trucs simples pour améliorer votre positionnement dans Google

Au webcom 2009 qui s’est tenu le 13 mai dernier, Simon Lamarche a présenté une excellente conférence que j’ai ratée pour participer à la conférence donnée par Anastasia Semitsis de W.ili.am. Ma couverture de sa conférence ainsi que des autres auxquelles j’ai assisté se trouve dans l’outil de recherche de Twitter ici. Cela dit, la conférence d’Anastasia portait sur l’ergonomie des sites et j’ai beaucoup aimé.

Par contre, j’ai entendu d’exxxxcellents commentaires sur la présentation de Simon. J’étais alors très content de voir que mes amis chez Adviso l’avait mise sur SlideShare ce matin. Je la partage donc ici avec vous. Simon donne une série de trucs simples servant à améliorer notre positionnement dans Google pour accroitre votre trafic et augmenter la conversion des utilisateurs une fois sur votre site. Comme je le dis souvent, si Google ne vous « voit » pas, vous êtes personne…

MAJ le 21 mai 2009

MAJ le 2 juin 2009

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5 blogues francophones que je vous recommande

Au cours des derniers mois, dans ma quête d’inspiration et de réponses à différentes questions que je me posais à propos du marketing, du web, des médias sociaux, du web 2.0 et un paquet d’autres questions existentielles, j’ai dû découvrir des centaines de blogues. Afin de ne pas sombrer sous les hyperliens et risquer de tomber en état de webriété, j’ai dû revoir mes stratégies de recherche et surtout identifier ce que j’appelle les blogues piliers. Les blogues piliers, ce sont les blogues que je visite sur une base régulière et ceux où je débute mes recherches. 

Ils sont tenus par des blogueurs et blogueuses passionnés (es), ultra disciplinés (es) dans leur pratique de blogging. Leurs billets sont inspirants, innovants, fouillés et très souvent divertissants (ce qui n’est pas à négliger!). C’est souvent à travers ces blogueurs (via leurs billets, leur blogroll ou leur tweets) que j’ai découvert d’autres blogues ultra-enrichissants auquel je peux aussi m’abreuver de temps à autres.

Alors sans plus tarder voici donc mon top 5 list de mes meilleurs blogues marketing en francais. Quand je dis marketing, je veux bien sûr dire « nouveau marketing », car pour faire du marketing traditionnel, pas besoin de fouiller des blogues, un bon vieux handbook de marketing de base écrit par Kotler fera l’affaire. 

Ils sont en ordre alphabétique de prénoms … pour ne pas créer de conflits entre eux. 😉 

Lilian Mahoukou (Paris):

Un blogue rempli de courts billets traitant des médias sociaux et du marketing conversationel. En plus, sans même avoir rencontrer Lilian, nous avons échangés plusieurs tweets et commentaires. On se croise souvent sur la blogosphère et la Twittosphère et il est un vrai gentleman.

Michelle Blanc (Montréal):

Michelle tient sans doute le blogue techno-marketing le plus lu de toute la francophonie. Elle n’a vraiment pas besoin de moi pour faire connaitre son blogue. Si je la mets dans mon top 5, c’est pour 2 raisons:

  • M’assurer que mes lecteurs qui commencent en web, lisent son blogue et la suivent sur Twitter. Michelle, c’est la reine du web marketing. Son blogue contient des perles de billets sur tout ce qui touche les stratégies internet et web 2.0.
  • Je voulais lui rendre hommage car je dis souvent que Seth Godin m’a donné le coup de pied au derrière pour démarrer mon blogue et Michelle m’a inspirée et guidée la voie afin que je sache comment faire. En bloguant, elle prêche par l’exemple les bonnes pratiques de blogging.

Michelle connait ce dont elle parle et ses billets sont truffés d’hyperliens. Elle écrit avec une verve hors du commun et a un fort penchant pour la polémique. C’est ce qui fait qu’on revient toujours à son blogue. Il crée un dépendance. Et même si je l’ai un petit peu écorchée ici, j’ai un énorme respect pour elle.

Patricia Tessier (Montréal):

Patricia tient un blogue sur le monde des affaires, le web 2.0 et le marketing qu’elle pimente de ses opinions et humeurs. Elle est allumée et super agréable à lire. Ses billets viennent souvent donner d’autres perspectives sur les nouveaux challenges que vivent les marketers en 2009.

Presse-Citron (Lyon):

Eric de Presse-Citron est véritable gourou du web. Il  publie depuis déjà juillet 2005 de manière assidue. Son blogue est à forte teneur technologique mais se lit très bien car il s’assure d’utiliser un langage simple, pas trop geek. Il est lu par environ 15000 lecteurs quotidiennement. Si je le mets dans mon top 5, c’est pour le faire découvrir à mes lecteurs québécois car il a lui aussi rédigés de véritables bijoux de billets.

Steph Guérin (Québec):

Vous voulez causer web, web analytics, stratégie marketing et innovation avec un gars super terre à terre? Rendez-vous sur le techno-blogue à Stéph. Stéphane est un gars de techno mais il sait ne pas tomber dans le trop technique. Il mélange très bien les sujets sérieux et pointus aux billets plus anecdotiques de style « tranche de vie ». Un peu comme Michelle Blanc mais dans un autre style. Stéphane publie très fréquemment et ses billets sont lus quotidiennement par des milliers de lecteurs. Il est l’homme derrière le portail « Tout le monde en blogue ».

 

*Mention spéciale à Marc Desjardins qui remporte la palme du « meilleur blogueur francophone sans blogue ». Si tu finis un jour par démarrer ton blogue, je ferai partie de tes lecteurs assidus, comme au temps de Québec Rock…

Une liste de mon top 5 blogues anglophones suivra sous peu…Je suis encore ouvert à vos suggestions de lecture.

L’attitude 2.0 et l’impact sur votre marque

Le billet de Michelle Blanc d’aujourd’hui portant sur le retard des entreprises du Québec sur le web ainsi que quelques tweets échangés avec Marc Desjardins et Patricia Tessier m’ont inspirés ce petit graphique fort simple. Je ne voulais pas perdre ce flash, alors je l’ai gribouillé sur un papier et scanné afin de le partager avec vous. Je le mettrai éventuellement au propre…

 

Web2 0_AttitudeVSbrandimpact

  

Alors, c’est quoi ce graphique?

Sur l’axe des X, c’est le niveau de transparence que nous sommes prêts à donner dans nos initiatives 2.0. Plus on se situe à droite, moins on essaie de contrôler la conversation qui touche notre marque ou notre produit. Plus on est à gauche, plus on tente de « contrôler » la conversation. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé dans le cas de BIXI et de l’agence Morrow Communications la semaine passée. On a eu affaire à une action 100% « stagée ». L’impact sur la marque à court terme a certes été important mais dès que le subterfuge a été découvert, beaucoup de ces efforts 2.0 (même s’ils étaient « fake ») se sont envolés et l’impact sur la marque aurait pu être négatif.  Dans la zone du centre, on retrouve toutes les initiatives que j’appelle « chorégraphiées » @ la Burger King, Doritos, etc. En d’autres termes, on va chercher l’apport de l’internaute dans la communication en autant que ca va dans le sens de notre stratégie. En somme, on définit le carré de sable ou les règles du jeu avant d’entâmer la conversation.

Sur l’axe des Y, c’est l’impact sur notre marque à plus long terme. Comme vous pouvez le voir, je suis un tenant du long terme et je suis profondément convaincu que le web 2.0 vient révolutionner les pratiques du marketing en autant que ce soit fait de façon transparente.  Je l’ai par ailleurs exprimé à plusieurs reprises en commentant sur quelques blogues dont celui d’Infopresse ou sur ce blogue en citant la Maison Blanche.  Je suis par ailleurs convaincu que les PMEs seront avantagées par cette progression de la pratique marketing parce qu’lle pourront justement faire ressortir leur côté « authentique » à la face du monde. C’est un sujet que j’ai traité il y a quelques mois dans un billet Smaller=Better (en anglais). 

En résumé, ma vision du web 2.0 implique la transparence afin de se bâtir, au fil de nos initiaitives 2.0, un capital de marque authentique et fort à long terme. C’est vrai pour les grandes marques connues comme pour les marques des petites PMEs jusqu’ici inconnues. À voir les événements des dernières semaines dans le monde de la pub (BIXI-Morrow), je suis convaincu que le monde du marketing se divise en deux: Ceux qui ont adopté l’attitude 2.0 et ceux qui vont l’adopter!

Tout est une question d’attitude, l’attitude 2.0 et le bon côté c’est que les marketers n’ont pas de bonne raison de ne pas l’adopter cette attitude. Je vous joins ci-bas un commentaire  laissé sur le blogue de Michelle Blanc qui résume ma pensée à propos de cette attitude:

Ce n’est pas l’arrivée du web, du 2.0, des blogues qui va venir changer quoi que ce soit au besoin des gestionnaires d’entreprises à analyser des business cases avant de prendre une décision. Les gens de TI et les comptables vont demeurer. Leurs pratiques standards aussi. Penser le contraire tient du voeux pieux.

La solution se situe plus du côté des gens de marketing. Il faut que ces derniers adoptent une attitude de pionniers dans l’adoption de ces nouvelles pratiques et il n’a jamais été plus facile qu’aujourd’hui pour un gestionnaire marketing de naviguer et faire progresser ses idées.

Au niveau TI: La plupart des stratégies web et web 2.0 (Réseaux sociaux, blogues, etc) peuvent être implantées sans avoir à “dealer” avec les gens de TI. On peut amorcer le virage web 2.0 sans avoir à jouer dans les systèmes informatiques.

Au niveau de la finance et de la comptabilité, le sempiternel Business Case va demeurer et il faut composer avec. La bonne nouvelle est que contrairement à la plupart des tactiques de marketing traditionnelles, tout ce qui est entrepris sur le web est 100% mesurable. Il n’a jamais été aussi facile pour un marketer de faire un business case avec des hypothèses pas trop fluffy qu’un comptable aura de la difficulté à contre-argumenter.

Donc, les règles de gestion et les comportements des autres fonctions ne changeront pas. Pas contre, si nous, en tant que marketers, changeons notre attitude, le virage vers de nouvelles pratiques web pourrait se prendre de manière beaucoup plus rapide que prévue.

Êtes-vous en état de « webriété »?

Il y a environ une semaine, j’ai éprouvé un certain découragement face à la somme d’articles et de billets que je trouvais par rapport au sujet qui m’intéressait: les médias sociaux. Je croulais quasiment sous le poids des articles et informations (parfois contradictoires) que je lisais, bookmarkais et imprimais, à partir du web. L’expression « état de webriété » m’est venue à l’esprit car elle décrivait bien l’état dans lequel je me trouvais. J’ai alors envoyé ce tweet:

« Depuis quelques mois maintenant, mon ordi est en état de webriété de plus en plus avancé. »

Je trouve que cette expression vient un peu cerner la puissance de Google et du web mais aussi ses conséquences néfastes sur l’usager. Croulant littérallement sous les tonnes de données que je trouvais sur ce sujet, j’en ai presque perdu mes moyens et ma capacité à discerner le bon du moins bon et le pertinent du non pertinent. J’avais déjà vécu un pareil sentiment il y a quelques années en faisant de la recherche de données secondaires sur le web. Mais malheureusement, la situation s’intensifie avec l’explosion des contenus générés par les usagers sur le web. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas le seul à vivre telle situation ou ce tel état de « webriété ». Ma première définition de cet état a été:

« État donné à un ordi qui s’abreuve de contenu web au risque de faire perdre à son utilisateur un certain discernement. »

Et puis après quelques tweets échangés avec @ywilliams ou si vous préférez AgentSolo, ce dernier est arrivé avec cette définition:

« État euphorique provoqué par une utilisation intensive de contenu et d’applications provenant du Web »

Même si je trouve que le qualificatif euphorique est un peu fort (même si on veut garder un certain parallèle avec l’alcool), j’aime bien cette définition parce qu’elle ramène l’état à celui de l’usager et non à son ordinateur. Et ça reflète mieux l’idée que j’avais à l’esprit quand j’ai eu ce flash. Je trouve donc qu’une combinaison des nos idées donne la meilleure définition… Alors, si on résume, la définition officielle du néologisme « webriété » comme dans l’expression « état de webriété » est:

« État quasi-euphorique d’un internaute provoqué par une utilisation intensive de contenu et d’applications provenant du web. Cette surabondance d’information et de données peut aller jusqu’à faire perdre un certain discernement à l’internaute. »

Avez-vous déjà été en état de « webriété »? Probablement que oui.  Heureusement, les remèdes contre cet état sont fort similaires à ceux recommandés par les médecins pour contrer les ravages de l’alcool.

  1. Réduire sa consommation
  2. Boire beaucoup d’eau
  3. Faire de l’exercice
  4. Dormez plus et mieux

PS: Merci à AgentSolo (Yves Williams) d’avoir bonifié mon flash. C’est une belle démonstration de la puissance du web 2.0.

MAJ, le 7 mai 2009. Est-ce que vous croyez que le concept de « webriété » est 0,08, 2.0 ou serait-il une nouvelle incarnation du web 3.0? À ceux qui, comme Michel Monette, croyaient que le web 3.0 allait leur permettre de mieux déguster l’information, je pense qu’il faudra garder un pot de Tylenol tout près. C’est connu, le vin d’épicerie donne plus de maux de tête…

MAJ le 15 mai. Ca y est, ce néologisme est désormais officialisé car il apparait depuis hier dans le Dictionnaire du futur. Ma définition originale a été bonifiée par Anne-Caroline Paucot et Albertine Meunier et vous pouvez la retrouvez en entier ici. Ca me donne presque le goût de créer d’autres mots!

Leloup n’a pas à s’excuser

leloup-milady

Après son passage à Tout le monde en parle dimanche dernier, on a été plusieurs à avoir des mixed feelings à propos de l’entrevue que maître Leloup a livré à Guy A.. Vous en trouverez d’ailleurs un bel aperçu en lisant le billet « Jean Leloup et la maladie mentale » ainsi que la diversité de commentaires émis sur le blogue de Michelle Blanc.

 

C’est fascinant de voir à quel point, plusieurs personnes qui ont vu et entendu la même entrevue, peuvent avoir des perceptions aussi divergentes quand à son état.

En revenant du Yulbiz Montreal plus tôt cette semaine, j’ai fait un petit détour au  Archambault de Boucherville avant de prendre la 20 direction Québec. Le but étant de ne pas me taper la radio pendant 2 hres. J’ai acheté le dernier opus de Monsieur Leloup, Mille excuses Milady. En version CD, car je voulais lire et tenir le fameux texte d’une dizaine de pages qui est inclus dans le livret. On y découvre une sorte de lettre ouverte à ses fans à travers laquelle on peut vraiment sentir tout le génie et la folie de cet être. Leloup y partage ses états d’âmes les plus profonds avec une candeur et une écriture touchante et incisive à la fois. Il y avoue être peureux à l’os. Il a peur de tout. De la mort, de la douleur, des vaccins. Peur de déplaire car il ne sait pas « lire » les gens. Leloup n’est pas comme tout le monde et c’est pour cela qu’il a une légion de fans qui le suivent depuis 25 ans.

Mille excuses Milady

J’ai écouté l’album en loop entre Montreal et Québec et j’ai été littéralement charmé. J’ai redécouvert le Leloup des années 80 et 90. Leloup a été généreux, 17 chansons, 17 univers. Des univers où les rats, célérats, corbeaux, corneilles, cannibales et iroquois se cotoient dans des textes toujours aussi tordus. Ces univers lui sont propres. C’est la signature Leloup. Vous vous rappelez de l’éleveur d’escargots, des fourmis, des pieuvres, d’Edgar et du Dôme? Vous comprenez alors ce que je veux dire. S’ajoute à cela un judicieux mélange de textes anglais et francais savamment dosés.

On y trouve aussi le « son » Leloup. Un environnement sonore où les guitares sont évidemment reines. Autant  acoustiques qu’électriques. C’est aussi le grand retour des riffs dans la plus pure tradition Leloup. Des riffs groovy, un peu bluesés, souvent rock et toujours imprévisibles. On ne peut passer sous silence un élément important de la facture sonore de Leloup: les harmonies vocales. Toutes en douceur, les harmonies de Virginia Tangvald sont discrètes, sublimes et même sensuelles comme des mots doux soufflés dans l’oreille. Ca nous rappelle ses meilleurs albums.

Donc, c’est un album qui plaira aux fans de la première heure parce que justement, on y retrouve ce qui a fait la marque de Leloup. La signature qu’on aimait jadis et celle qu’on aime encore aujourd’hui. C’est la signature d’une douce folie qui nous permet de nous évacuer de notre quotidien nous, gens ordinaires. Avouons que c’est spécial… Leloup évacue ses démons dans ses chansons et une majorité de ses fans écoute ses chansons afin de se plonger dans cet univers unique pour se pousser de leur propre quotidien

Jean, tant que tu livreras des albums comme celui-ci, on te pardonnera tes écarts de conduite. Pas besoin de t’excuser.

Plus de détails à:

www.leloup.tv

www.roiponpon.com

www.grosseboite.com