Quelques faits intéressants sur les limites que Twitter impose à ses usagers. Les connaissiez-vous?
via Webilus.
Quelques faits intéressants sur les limites que Twitter impose à ses usagers. Les connaissiez-vous?
via Webilus.
Un des éléments importants à connaitre lorsque l’on débarque sur la planète Twitter, après avoir lu “Twitter pour les nuls” est: C’est quoi un ReTweet?. On pourrait qualifier le ReTweet (ou l’abbréviation RT) comme une façon d’indiquer à nos followers que le tweet que nous publions est en fait la reprise d’un contenu publié par quelqu’un d’autre. Le format généralement reconnu est:
RT @nomutilisateur (ou le nom utilisateur est le nom de la personne que vous retweetez) + le tweet de la personne + un lien vers un contenu web (facultatif). Vous pouvez aussi ajouter à la fin de votre tweet: via @nomutilisateur afin d’identifier d’où provient ce contenu. (Bon, les copains qui me connaissez sur Twitter, vous trouvez ces explications complètement futiles et pipi-caca, je comprends. Mais dites-vous que je m’adresse aux 95% des gens qui ne sont pas sur Twitter. Allez au prochain paragraphe!) Être ReTweeté, c’est un peu comme si on se faisait dire: J’aime ce que tu dis, je vais le partager avec mes followers ou J’aurais vraiment aimé publié ce contenu mais t’as été plus vite! ou Je publie ton contenu, mais je cite ma source à mes followers et je te le fais savoir. Certains parlent des ReTweets comme d’une mesure d’autorité sur la Twittosphère. Plus un tweet est apprécié de ses lecteurs, plus il est retweeté, plus il est retweeté, plus il a de chance d’être retweeté. C’est un peu comme les saucisses Hygrade…
Au cours des derniers jours, ma stagiaire de l’Université de Sherbrooke Noémi Houde, a assisté à un webinaire donné par Hubspot. En passant, si vous êtes bilingue, je vous recommande leurs webinaires gratuits. Ils sont bons, informatifs, divertissants et pas trop agressifs sur le plan commercial… genre vous ne vous ferez pas achaler à chaque semaine par courriel ou au téléphone si vous participez à l’un d’eux.
Alors, dans le cadre de son stage chez nous, Noémi doit parfaire ses connaissance dans le monde des médias sociaux dans un contexte de marketing d’entreprise. Elle a assisté à “La science du ReTweet.
Voici donc les grandes lignes de ce qu’il faut savoir par rapport aux ReTweets.
La traduction est aussi utilisable comme indiqué entre parenthèses. Le but est d’inciter les gens à retweeter et à vous suivre. Donc évitez le vocabulaire ennuyant ou les commentaires impertinents. Les gens ne veulent pas savoir que vous vous ennuyez. Toutes émotions ne sont également pas retweetables. Évitez les : lol, ah ah, etc. ¨Ca c’est selon Hubspot… Certaines célébrités web se font retweeter leurs émotions ou tweets 100% émotifs mais ça c’est une autre histoire…
Depuis plus de 2 ans, j’ai pris le virage du marketing 2.0. Je fouille, je cherche, en somme, je m’intéresse beaucoup aux nouvelles façons de faire du marketing par le web. Ceux qui visitent mon blogue régulièrement savent que je crois sincèrement que ce virage doit être pris par tout marketer qui se respecte. Ou à tout le moins s’intéresser à ces phénomènes qui bouleversent nos méthodes traditionnelles. Alors, dans ce travail de défrichage, j’ai aussi eu à faire un peu d’évangélisation afin de démêler amis et collègues à propos des médias sociaux.
Dans cette présentation, vous trouverez des réponses ou des débuts de réponses aux questions suivantes:
J’ai résumé un paquet d’information en une seule présentation qui aurait pu être titrée “Comment démystifier les médias sociaux à votre patron, le convaincre d’avoir une stratégie en ce sens et avoir l’air de connaitre cela sans trop d’efforts?”
Merci à Noémi Houde pour la mise en page de ma présentation. La version originale n’était pas aussi plaisante à visionner que celle-ci.
En cette ère de médias sociaux, de pages Facebook, de conversations Twitter, de campagnes de pub nationales, de gestion d’image et de communications marketing intégrées, on a souvent tendance à passer à côté de l’essentiel.
C’est quoi l’essentiel d’un bon mix marketing? Pour ma part, le point de départ, c’est un produit unique enrobé d’une expérience d’achat unique. Ben oui, c’est simple mais c’est aussi ce qui fait défaut à beaucoup d’entreprises qui tentent d’utiliser les zillions d’outils de conversation à leur disposition en 2010. Or, une expérience d’achat unique et mémorable, c’est exactement ce que j’ai vécu au cours des dernières semaines en visitant un magasin Kiehl’s à Las Vegas et en expérimentant le service de commande téléphonique de la boutique Kiehl’s Montréal. Ce fût suffisament mémorable pour que je vous en parle ici… (Aux langues sales: je ne fais pas que varloper le mauvais service à la clientèle, je suis aussi capable de reconnaitre les exemples à suivre en cette matière
)
Quelques données à propos de Kiehl’s
MAJ 19 février, D’après ce tweet reçu de @KiehlsNYC, ils opèrent 100 boutiques Kiehls en Amérique du nord et leurs produits sont aussi distribués dans plusieurs autres concessions.
Une expérience d’achat unique
En entrant dans une boutique Kiehls, on se sent bien. L’ambiance est sympathique, pas du tout guindée. On est loin des comptoirs à cosmétiques des grands magasins avec les tites madames maquillées à la truelle et qui sentent le pouch-pouch à 10 km à la ronde.
On est accueilli par des gens simples, souriants, qui ne mettent aucune pression et qui surtout, connaissent leurs produits dans les moindres détails. Jusqu’ici, ca semble évident mais en tant que consommateur, ca ne m’arrive pas souvent d’e
ntrer dans un magasin et d’éprouver ce feeling.
Lors de mon passage à la boutique de Las Vegas, j’étais pressé par le temps et je n’avais pas mon portefeuille avec moi alors il était clair que le commis n’allait pas faire une vente avec moi ce soir-là! Malgré cela, il a quand même réussi à me soutirer quelques informations à propos de mes besoins et m’a refilé 4 échantillons de produits susceptibles de me convenir.
Après les avoir essayés, je me suis rendu sur le site internet de Kiehls pour les commander. Malheureusement, on ne peut commander en ligne qu’à partir des États-Unis.
Kiehl’s est aussi très présent sur les médias sociaux et prennent ces façons de communiquer avec leur clientèle très au sérieux. Ils conversent quotidiennement avec les utilisateurs via leur compte Twitter. Ils tiennent aussi un page Facebook. Ils n’ont pas de blogue pour l’instant.
Ces outils ne seraient toutefois que superflus si ce n’était de l’attention qu’ils portent aux détails quand ils servent leurs clients au quotidien…
Après avoir parlé à leurs gens de service clientèle à New York, ils m’ont dit qu’il était possible de commander des produits Kiehl’s au Canada simplement en passant une commande téléphonique via le magasin le plus près de chez nous. Comme j’habite à Québec, j’ai appelé à leur boutique de Montréal. Je vous avoue qu’aux premiers abords, j’étais décu de ne pouvoir commander en ligne. Je me sentais “reject” en tant que “Canadian”… C’était avant de parler de vive voix à Marianne là bas. Elle a su me guider dans mes achats et en discutant de vive voix avec elle, j’ai pu diriger mon choix vers des produits plus adaptés à mes besoins (ce que je n’aurais pas eu en commandant en ligne). Sans compter que Marianne m’a envoyé plusieurs échantillons gratuits de produits au lieu de me vendre les gros formats de certains produits pour lesquels elle n’était pas certaine s’ils allaient me convenir. Elle voulait s’assurer que j’essaie les produits et que j’en sois satisfait avec d’acheter les gros contenants. Comme si ce n’était pas assez, elle m’a même concoté un échantillon à la main dans un petit pot come elle n’en avait plus en inventaire en format “échantillon officiel de la compagnie”. C’était la première fois qu’une séance de magasinage au téléphone était si positive et agréable. Marianne a pris tout son temps avec moi. Je me suis senti unique. N’est-ce pas le but de toutes les entreprises avec leurs clients cela? Je ne vous parle pas du traditionnel “nos clients sont uniques et sont ce qu’il y a de plus important pour nous” dans l’énoncé de mission de l’entreprise. Non non non, je vous parle d’une entreprise qui le vit et qui sait transmettre ce voeu pieux jusque sur le plancher des vaches, dans le magasin ou sur la ligne de front avec ses clients.
Suite à notre conversation, Marianne me rappelle une heure plus tard et me remercie d’avoir passé ma commande chez Kiehl’s. Elle conclut en disant: “Monsieur Chabot, j’ai réussi à empaquetter toute votre commande avant 15:00 alors vous l’aurez dans 2-3 jours”. J’ai reçu ma commande le lendemain. Underpromise, overdeliver à sa plus simple expression.
Pour boucler la boucle, en déballant mon paquet, j’ai bien entendu trouvé les produits commandés mais aussi, une carte avec une longue note manuscrite de la part de Marianne qui me remercie de lui avoir fait confiance et qui prend le temps de me dire quelques conseils quand à l’utilisation des produits. Simple mais Oh combien efficace. Comme disait Jack Welch, il ne faut jamais sous estimer l’impact d’une note manuscrite…
Un produit unique
La qualité des produits Kiehl’s est irréprochable. De par le fait que l’entreprise tient ses origines de la pharmacie, on percoit une qualité qui se confirme par le choix des ingrédients utilisés ainsi que par la simplicité ultime de leurs emballages. Pas de flon-flon inutile.
En somme, je suis satisfait des produits achetés. L’expérience, étant tellement distincte de ce que je peux vivre ailleurs en tant que consommateur, a créé une empreinte dans mon esprit. Je risque fort de me tourner vers eux pour mes prochains achats. J’ai même envie de partager et de recommander mon expérience à d’autres personnes. N’est-ce pas là la conséquence d’un marketing réussi? Pour ma part, cette approche marketing vaut au moins autant sinon plus qu’une campagne de pub tapissée mur à mur dans tous les médias vantant les mérites des produits Kiehl’s.
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Un produit de qualité: non négociable!
After a first full year of blogging and a major rush at job last fall, I will enjoy a few days with the family. I just want to wish you a wonderful Holiday period. I take this opportunity to thank you for your comments on this blog or on twitter during the past year. I have made very special online friendships in 2009 with social media. Check the personalized Christmas ornament I designed for you here.
During this period, take time to relax and chill with your loved ones.
I look forward to exchange with you in 2010.
Peace.
Etienne
Après une première année complète de blogging ainsi qu’un rush majeur au travail l’automne dernier, je vais profiter des quelques jours de congé avec ma famille. Mes 3 ti-prouts grandissent si vite… Je veux simplement vous souhaiter une merveilleuse période des Fêtes. Je profite de cette occasion pour remercier tous les contributeurs à mon blogue ou ceux qui prennent le temps d’échanger avec moi sur Twitter. Je me suis fait beaucoup de nouveaux amis en-ligne cette année grâce aux médias sociaux.
Je vous transmets mes voeux de manière virtuelle cette année. Allez-voir ma bouille de Noël ici.
Pendant les Fêtes, prenez le temps de relaxer et de prendre l’air avec vos proches.
J’ai déjà hâte à 2010 pour échanger avec vous.
Allez en paix.
Etienne
Il y a exactement un an aujourd’hui, j’écrivais, de façon un peu naïve ce premier billet (en anglais, que j’ai retraduit peu de temps après ici pour mes lecteurs franco…). Je me lançais sans filet et sans trop d’attente dans le merveilleux monde des blogues.
L’idée me trottait dans la tête depuis un bon moment suite à la lecture des bouquins et des billets de Seth Godin, de Guy Kawasaki, du blogue de Michelle Blanc, du bouquin “Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires“et de ma curiosité naturelle envers les nouveaux outils de communication.
En bon marketer, j’ai amorcé ma réflexion en tentant de trouver un positionnement ou à tout le moins, un angle de différenciation. L’idée d’un blogue purement personnel ne m’attirait pas du tout. Il était clair que mon blogue devait être utile à d’autres personnes sinon mes efforts étaient vains… Comme la plupart des blogues marketing sont rédigés par, soit des entreprises, des consultants ou des agences, en sommes des gens qui ont quelque chose à vendre, je me suis dit que l’angle du praticien pouvait être intéressant. Dans cette optique, beaucoup de blogues marketing font référence à des cas marketing se déroulant en grandes entreprises supportées par des grosses agences avec des gros budgets marketing. Ayant plus de 13 ans d’expérience en marketing de PME, je suis à même de constater que leur situation est très différente des grandes entreprises en ce qui a trait aux décisions marketing. D’ou l’idée d’un blogue pour aider les gestionnaires de PME avec leurs propres défis marketing.
Je voudrais partager ici les éléments marquant de cette première année d’opération. En vrac :
Billets hors contexte Vs ligne éditoriale
J’ai souvent laissé des commentaires sur d’autres blogues à ce sujet. Je ne crois pas à une ligne éditoriale pure et dure chez les blogueurs. C’est un des éléments qui distingue les blogueurs des grands groupes médiatiques. Les billets hors-sujet viennent pimenter un blogue et nous permettent de connaître le blogueur sous d’autres angles. Pour ma part, ce fût positif. En plus, ils permettent de faire découvrir votre blogue à d’autres publics qui ne vous auraient pas découvert autrement. J’en ai fait quelques uns pendant l’année et en voici un et un autre qui apportent encore du trafic régulièrement.
Billets personnels ou billets d’auto-promo
Tout comme les billets hors-sujet, tout est question de dosage. Il est bon de faire ressortir notre côté humain en tant que blogueur. Mes billets personnels sont souvent rédigés dans une optique d’aider d’autres personnes comme avec ce billet où je fait une publicité à mon urologue.
Aussi, le blogue est l’outil ultime de « Personal Branding », alors quelques billets comme celui-ci quand je suis apparu dans le magazine Canadian Executive Quarterly ou quand mon projet professionnel de la Foire aux Meubles est démarré , m’ont permis de partager ce qui se passe dans ma vie professionnelle. “Dosage” demeure le mot d’ordre. Personnellement, j’ai arrêté de suivre les blogues de certains blogueurs marketing parce qu’ils ne parlaient strictement de leur petite personne.
Billets phares vs billets plus légers
Tel que mentionné ici, l’équilibre entre les différents types de billets que l’on publie est très important. En ce sens, il faut parfois s’investir et faire des billets plus fouillés avec plusieurs bon hyperliens ou établir des listes de type “How To”. Ces billets deviennent souvent des références citées dans plusieurs autres blogues ou publications. En ce sens, mon billet “Twitter pour les Nuls” génère encore un important lot de trafic même s’il a été écrit en mars. Il y a aussi celui-ci qui porte sur la gestion efficace de temps passé en réunion.
Fréquence de publication
Avant de lancer ce blogue, ma plus grande crainte (et probablement celle de plusieurs blogueurs) était la panne d’inspiration ou tout simplement le manque de temps. Évidemment, ce’st arrivé dans la dernière année. Alors, je ne crois pas vraiment aux théories qui évoquent qu’il faille publier à chaque jour ou minimalement 3-4 fois par semaine. Je ne suis pas un blogueur professionnel. Il m’arrive de prendre des vacances l’été et l’hiver et de ne pas préparer des billets à être publier pendant mon absence. Mon travail et mes enfants passent avant le blogue
. Il m’arrive même de ne rien publier pendant 1 ou 2 semaines. C’est normal. Il y a des rushs qui commandent de délaisser le blogging. En plus, quand je publie, je tente de miser plus sur la qualité que sur le “garroché”. Or, à long terme, je crois que ca paie car ces billets plus étoffés performent bien au niveau du référencement alors ils contribuent à maintenir le blogue en vie malgré mon absence relative.
Anglais, français ou bilingue?
Plusieurs m’ont dit qu’il fallait choisir dans quelle langue rédiger mon blogue et m’en tenir à celle-ci sans quoi j’allais être pénalisé dans les moteurs de recherche. Mes copains d’Adviso, qui sont des experts entre autre en SEO (Search Engine Optimization ou référencement) m’ont dit : « vas-y selon ton feeling. Si tu es plus inspiré en anglais sur un sujet, vas-y en anglais et vice-versa. ». C’est ce que je fais. Et ca peut paraître un bizarre pour les lecteurs francos de mon blogue mais je compte bien poursuivre dans cette voie. Malgré le fait que 60% de mes lecteurs soient francophones, le fait de rédiger quelques billets en anglais de temps en temps me permet d’élargir mon lectorat. Croyez-moi, c’est vraiment cool de recevoir des commentaires en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine et des États-Unis et de pouvoir échanger avec ces gens qui partagent les mêmes intérêts.
Comment gérer les « trolls »
Ahh les fameux trolls…
Ma philosophie est de ne pas trop leur accorder trop d’importance et ne pas leur répondre (même si c’est parfois tentant). Si leurs commentaires sont diffamatoires, ne pas les publier. Dans la majorité des cas, j’ai publié tous les commentaires des tatas de passage qui veulent juste se défouler. Certains ne sont pas que de passage et sont plus persistents et méritent le même traitement. Je me dis que c’est une de mes contributions afin de les aider à cheminer et peut-être les aider à se sentir mieux et à ne pas jeter leur fiel sur d’autres personnes. (Note à moi-même : je suis probablement trop gentil
)
Impact de Twitter
Il est clair qu’une partie du temps que j’ai à investir dans mon blogue a migré en partie vers Twitter. C’est le cas aussi du temps que je passais à lire des blogues via mon Reader. Une partie de ce temps est maintenant investi à fureter sur Twitter et à découvrir des billets et des blogueurs intéressants. En sommes, c’est moins de blogging et plus de micro-blogging. Je ne vois pas cela comme un échec mais plutôt comme une évolution des outils d’échanges et de conversation de coffre à outil web 2.0.
Un des éléments très positif de Twitter que j’ai noté à propos de mon blogging est la puissance de diffusion de Twitter. En moins d’un an, le traffic généré sur mon blogue via Twitter est passé de 0 à environ 20% pour les nouveaux billets envoyés sur Twitter. C’est quand même impressionnant et surtout non-négligeable.
Quelques faits et statistiques en vrac pour compléter ce simili bilan d’une année de blogging ![]()
Merci pour cette belle dernière année. Mon expérience de blogueur et de marketer s’est enrichie grâce à vous. Merci de votre assiduité et au plaisir de vous retrouver ici, sur votre blogue ou encore mieux en personne!
On prend vraiment les réseaux sociaux au sérieux chez Meubles Rive Sud.! Ma petite équipe marketing a décidé de personnifier les réseaux les plus populaires en cette fête d’Halloween.
Comme vous pouvez le constater, nos choix reflètent nos personnalités, Avez-vous reconnu ma page Twitter?
Nous voici individuellement déguisé en capture d’écran:
Cindy Leclerc en page Facebook

Moi-même en page Twitter. Remarquez à quel point on a fait attention aux détails: j’ai la même moitié de face que sur le web!

Catherine Michaud en page You Tube

Annie Marcotte en Google Analytics

Nous voici maintenant à visage découvert. Joyeuse Halloween à tous!

PS: La photo a été prise ce matin dans notre showroom. Pas besoin de vous dire que j’ai la meilleure équipe au monde
Je blogue depuis maintenant presqu’un an. Comme je ne suis pas blogueur professionnel, j’écris différents types de billets: certains plus fouillés que d’autres, d’autres totalement à côté de ma ligne éditoriale, certains plus ou moins sérieux. Le but étant toujours de me présenter sous plusieurs facettes et ainsi rejoindre différents publics, toujours en tentant d’être pertinent ou au moins, divertissant. Depuis le début, je le fais intuitivement.
Or, j’ai appris récemment via une présentation de Rick Burnes , Gestionnaire Marketing de Hubspot intitulée “Advanced Business Blogging” qu’une de clé du succès quand on tient un blogue est d’avoir un judicieux mélange de types de billets. Comme pour un quotidien tel La Presse, il faut rechercher l’équilibre entre les nouvelles fraîches, des nouvelles exclusives, des vidéos, des textes d’opinion, des photos, etc. Je pense que ca peut s’appliquer à tous les types de blogues, que l’on tienne un blogue sur le marketing dans les PMEs comme le mien ou si on est un chanteur dans un band heavy métal qui cherche à se faire découvrir.
Rick Burnes propose une typologie de 5 types de billets que l’on doit chercher à doser pour obtenir du succès avec un blogue.
1.”Raisin Bran”: billets de tous les jours assez basic.
Ces billets peuvent être de type “How To” et indiquent comment effectuer telle ou telle tâche. Ils visent à éduquer. Ils sont riches en mots clés sur le sujet donné. On doit devenir assez bon et efficace dans la rédaction de ce type de billet. Avant de les publier, s’assurer qu’ils vont être utiles pour le public que l’on cible. Est-ce que d’autres billets similaires existent? Si oui, tenter d’ajouter de la valeur mais ne pas redire en d’autres mots ce qui a déjà été dit ailleurs.
Quelques exemples de ce type de billet: un billet de Marie Kuter chez Adviso qui donne les 12 bonnes pratiques à adopter pour des infolettres (newsletters), ou celui-ci de Jeremiah Owyang de Forrester Research qui nous donne (en anglais) les 10 étapes à suivre afin de démarrer une commaunauté en ligne. Il y a aussi celui-ci du copain Ben Tremblay qui indique comment créer une page Facebook pour un entreprise.
2. “Épinards”: billets réfléchis, santé.
Le but de ces billets est de positionner votre blogue comme un leader d’opinion dans votre domaine. Vous devez investir un peu de temps dans ces billets car c’est ce qui fait la différence entre un billet qui ressemble à tous les autres billets et le vôtre qui est rempli de vitamines et de nutriments pour l’esprit. En général, on ne fait pas trop de ce genre de billets.
Une exemple est ce billet de Stéphane Guérin, prolifique blogueur et source d’inspiration, où il fait un état de la situation de la blogospère francophone. Michelle Blanc publie aussi pas mal de ce genre de billets où elle présente clairement sa position sur un sujet donné et appuie ses propos de données ou d’hyperliens corroborant son point de vue. Récemment, elle a publié ce billet en réaction à un commentaire sur son blogue ayant trait à l’espace que l’on occupe dans les médias sociaux.
3. “Rosbifs”: Les gros billets du blogue (comme quand on recoit la fin de semaine).
Ils requièrent beaucoup, beaucoup de travail et de recherche. Ils contiennent des tonnes de liens et ont le potentiel de générer de fortes discussions et beaucoup d’attention dans la blogosphère. On doit les choisir avec précaution.
En mars dernier, je me questionnais pas mal sur Twitter et sur son utilité, j’ai alors entrepris des recherches afin de m’abreuver sur ce sujet. Je me suis mis dans la peau de quelqu’un comme moi, qui venait tout juste d’être frappé par l’engouement de Twitter et qui ne savait pas par où commencer. Je tente de garder ce billet à jour en y ajouter des MAJ (Mises à jour) puisque Twitter est en constante évolution. Depuis ce temps, mon billet “Twitter pour les nuls” est le plus lu et un des plus commenté sur mon blogue et a été repris par plusieurs blogues dont celui de Presse-Citron qui est un des blogues les plus lu en France ou celui d’Agent Solo ici au Québec. La preuve que les efforts que l’on met dans un billet finissent par être reconnus par nos pairs…
4. “Tabasco”: Les billets qui mettent le feu aux poudres…(ou qui nous brûlent les lèvres!)
Ils débutent généralement par des prises de position sans équivoque. Même si je ne veux pas que la citer en exemple, la prolifique blogueuse francophone, Michelle Blanc, excelle vraiment dans ce type de billet. Vous en trouverez un bon exemple ici, et d’autres ici et ici. Ces billets ont leur place dans la blogosphère car ils permettent les échanges d’idées et forcent les débats. Évidemment, on doit d’être préparé à se défendre. On doit aller au “batte” comme on dit et avoir le courage de nos convictions sinon on se ferme la trappe. Ces billets génèrent beaucoup de commentaires et de liens. Il faut faire attention de ne pas publier strictement ce genre de billet sur son blogue car ils peuvent ternir votre crédibilité. Aussi, attention aux trolls avec ce genre de billets…
5. “Gateau au chocolat”: Les billets tendres et sucrés (ou amers…)
Je crois énormément en ce genre de billet même sur les blogues professionnels. Il permettent de faire revenir vos lecteurs car ils contribuent à rendre votre blogue cool et l’fun. Si quelqu’un cherche du contenu sérieux, drabe et dénué de toute forme d’opinion, il n’a qu’à lire le journal.
Les blogueurs n’ont pas de code ou de ligne à suivre dicté par un éditeur. Ils se dotent de leur propre ligne éditoriale qui est fonction de leurs valeurs et leurs convictions. Ils peuvent se permettre quelques écarts et c’est personnellement ce que j’apprécie le plus chez les blogueurs que je m’efforce de suivre: un judicieux mélange de crédibilité, de pertinence et de fun. Ces billets sont une excellente facon de montrer votre côté givré et de rire de vous même un tant soit peu. Étonnemment, ils sont de forts générateurs de traffic et de liens. Ils contiennent souvent une image ou une vidéo ou expose une situation loufoque. De mon côté, je tente de garder ces billets pour le vendredi mais j’ai fait quelques écarts…Mes coups de coeur s’y retrouvent mais j’y insère aussi mes coups de gueule sur divers sujets
Quelques exemples: Un billet à propos de la clarté (en anglais), La dinde de Noel d’Adviso, La sauce Ragu de Michelle ou le billet sur l’utilité des cravates de Steph Guérin.
En somme, tentez de suivre le “Guide Élémentaire des Blogues Canadiens”
et assurez-vous de fournir à votre blogue les 5 types de billets.
Vous pouvez télécharger la présentation originale ici ou ci-bas.
Cette semaine a été la semaine du lancement de notre concours La Foire aux Meubles. Ce fût une semaine fort occupée! Comme je vous le disais plus tôt sur ce blogue, cette initiative sans prétention se veut la toute première expérience dans les médias sociaux pour notre PME Meubles Rive Sud. Depuis lundi, nous avons reçu beaucoup de commentaires positifs par rapport à notre concept. Certains ont saluer son originalité, d’autres l’audace que notre PME a démontré en prenant ce “risque” face aux médias sociaux souvent mal-connus. Vous l’avez fait par des courriels, par des Tweets, des appels téléphoniques, des fax (ben non je niaise!).
Je veux simplement vous dire publiquement MERCI! Je vous dis merci car depuis maintenant presque 7 mois (depuis que je tiens ce blogue), j’ai découvert des blogueurs qui m’ont justement fait voir des nouvelles facettes du marketing moderne: Ben Tremblay, Michelle Blanc, Steph Guérin, et bien d’autres, la liste serait longue (mais il y en a pas mal dans mon blogroll). Vous m’avez donné le goût d’aller plus loin. D’explorer de nouveaux horizons.
Je ne prétend pas être un gourou du web comme les gens pré-cités mais je me dis que c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Quoi de mieux qu’un concours original avec un début et une fin pour mesurer l’idée de se mouiller le gros orteil dans les médias sociaux?
À voir les réactions cette semaine, je ne le regrette pas et surtout, j’ai encore plus le goût de mettre la pédale au fond dans cette direction. ![]()
So, stay tuned!
Je vous laisse quelques billets et articles qui ont parlé du lancement de notre concours cette semaine.
Un merci spécial à Ressac Media qui m’a aidé à mettre en oeuvre ce beau concours. Les gars, je sais qu’il y a eu des yeux rouges, des maux de tête, des poussées de boutons et autres effets secondaires mais sachez vos efforts sont appréciés.
MAJ, le 17 juin 2009
Un merci tout spécial à Dominic Arpin (Twitter @Dominic Arpin) qui nous a fait une belle surprise ce matin en parlant de notre fabuleux concours à sa chronique de l’émission C’t'encore drôle sur les ondes de Radio-Énergie 94,3 à Montréal. Vous pouvez entendre l’extrait de l’émission ici. Constatez par vous même que Mitsou, s’est bien bidonnée d’un des fauteuils bruns inscrit au concours!
MAJ, le 2 juillet 2009
Un autre merci spécial va à Lucie Lavigne qui a pris la peine de m’appeler pour rédiger son billet traitant de notre concours le 23 juin dernier. Avant la clôture de notre concours, elle y avait fait son propre palmarès personnel qui, ma foi, n’était pas très loin du résultat de notre classement final fait par vote populaire. Vous retrouverez son excellent billet ici.
MAJ le 25 sept 2009
Ressac Media jette un peu plus de lumière sur ce projet innovateur en l’ajoutant à la liste d’études de cas de son site. Plus de détails ici.
Vous le savez peut être mais je ne suis pas un blogueur professionnel à temps plein.
J’ai une “Day Job” comme on dit. Je suis en charge du marketing chez Meubles Rive Sud, une PME fondée en 1940 qui est établie à Ste-Croix dans la région de Québec. J’ai la chance de travailler dans une entreprise innovatrice, qui malgré son âge et son secteur d’activité est résolument moderne, tournée vers l’avenir et qui croit plus que n’importe quelle autre PME, au potentiel d’internet, du e-commerce et des médias sociaux.
Comme j’en parle souvent sur ce blogue, je crois sincèrement que le marketing est en train de changer et que nous, marketers, devons modifier nos façons de faire. Je pense que l’on peut débattre pendant des mois et des années à savoir si le marketing traditionnel est appelé à disparaitre ou si le nouveau marketing n’est qu’une mode passagère. Je me fous de ces débats stériles. Je suis de ceux qui croient que tout marketer doit s’adapter et s’ouvrir. Ca sonne évident mais à voir les débats qui sévissent sur les tribunes de communication-marketing, la chose est loin d’être tranchée. Je suis de ceux qui pensent que la meilleure façon d’apprendre, c’est de le faire… J’ai déjà dit sur ce blogue que si la Maison Blanche peut prendre le virage web 2.0, une PME manufacturière de taille moyenne devrait être en mesure de faire un bout de chemin dans cette direction.
Alors voici la toute première offensive marketing entièrement entièrement web 2.0 déployée par une PME manufacturière .
Mon équipe marketing et moi avons mis au point une campagne originale qui sera diffusée principalement sur les Réseaux Sociaux afin de faire connaître Meubles Rive Sud auprès des Québécois.
La Foire aux Meubles est ouverte: “À La Recherche du Meuble Le Plus Laid du Québec”.
Le concept est ultra-simple. La stratégie comprend la création d’une plateforme concours participative en plus de la diffusion du concours sur les réseaux sociaux, les moteurs et les blogues.
Afin de célébrer le 1er juillet et la fête nationale des déménagements, le microsite concours La Foire aux Meubles fera appel aux Québécois pour les aider à trouver ni plus ni moins que le Meuble Le Plus Laid du Québec!
Ce concours invitera les internautes à soumettre sur le site un meuble qu’ils ne sont tout simplement plus capables de voir et voter pour la fiche photo de celui qu’ils jugeront le plus laid d’entre tous! En plus de contribuer à cette galerie des horreurs, les participants pourront aussi commenter chaque meuble. Le fil de presse Twitter de La Foire aux Meubles permettra aux intéressés de suivre les dernières nouvelles du concours en temps réel, une vidéo a également été produite pour l’occasion ainsi qu’une Page Facebook pour rallier les fans Québécois de mobilier à l’esthétique douteuse.
Le participant ayant soumis le meuble le plus laid remportera:
Le gagnant sera annoncé le 1er juillet. La chasse aux meubles laids est ouverte!
Comme je l’avais fait la semaine passée en vous proposant en primeur le “teaser” de cette campagne (vous aviez eu droit à la portion guerilla marketing de notre concept), je vous tiendrai au courant des défis marketing auxquels notre PME a fait face afin de faire de ce concours un succès. Innover et faire différent a un prix. On doit battre le sentier et s’ajuster à mesure que l’on avance. Assurez-vous de visiter mon blogue pour en savoir plus.
Mais d’ici là n’hésitez pas à participer. Plus on est de fous, plus on rit!
Merci à l’avance de vos commentaires.