Je suis Jeremiah Owyang sur Twitter et ailleurs depuis au moins 3 ans. Figure de proue des médias sociaux et du marketing digital en Amérique du Nord, il s’avère être un stratège et un analyste hors pair. Inspirant, sympathique, pragmatique, ses analyses et rapports ne m’ont jamais déçu. Dans la mer d’information qui caractérise le marketing web, il représente un point d’ancrage incontournable. Je partage ici sa dernière présentation à la conférence internationale LeWeb 2011 à Paris. Il y décrit la situation des médias sociaux dans les entreprises et discute de la marche à suivre pour mettre en place une stratégie de média social en entreprise en évitant les pièges.
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5 entreprises qui brassent dans les médias sociaux
J’aime ce genre de truc "infographique". J’ai trouvé cette infographie sur le blogue de Scott Monty, le responsable des médias sociaux chez Ford. Alors que beaucoup de gestionnaires de communautés peinent à faire connaitre leurs entreprises, ce mec est lui même une star ou une marque. Ce graphique résume bien quelques bonnes pratiques pour vos stratégies de médias sociaux.

Created by Voltier Digital for ScottMonty.com
Je suis un "Inbound Marketer". Et vous?
J’aurais dû écrire: "Je tente de devenir un Inbound Marketer…"
Les dernières années ont accéléré le virage de plusieurs marketers vers le Inbound Marketing aux dépens du traditionnel Outbound Marketing. Je vous ai déjà parlé des différences entre les deux ici et là mais essentiellement, le Inbound Marketing, signifie parler au consommateur quand il est mûr, quand il exprime le besoin pour notre produit ou service. C’est en somme la quintessence du marketing selon Kotler qui, dans ses prémisses de base implique la segmentation d’un marché et le choix d’une ou plusieurs cibles (vous vous rappelez votre cours de Marketing 101?). Or malgré, toutes ses mesures de performances aussi poussées soient-elles, le marketing traditionnel ou le Outbound Marketing fait piètre figure en matière de ROI quand vient le temps de cibler un marché de façon plus précise. Il demeure un incontournable pour les marchés de masse mais à l’ère de l’hyper-fragmentation des marchés, quels sont les véritables marchés de masse aujourd’hui?
L’inbound marketing est une machine d’efficacité car il évite de parler aux consommateurs qui n’ont rien à cirer de votre produit de toute façon. Quelques statistiques intéressantes:
- 44% des envois postaux de marketing direct ne sont jamais ouverts. C’est un gaspillage inouï d’énergie et de papier.
- 86% des téléspectateurs ne regardent pas les annonces lors des pauses commerciales. Alors combien valent les côtes d’écoute?
- 84% des 25 a 34 ans ont quitté un site web parce qu’un pop up est venu les déranger dans leur navigation.
- Le coût d’acquisition d’un client via les méthodes traditionnelles sont beaucoup plus élevés que par le Inbound Marketing.
Le Inbound marketing met l’accent sur le fait de gagner l’attention d’une personne au lieu de l’acheter. On utilise de façon cohérente les médias sociaux les blogues, podcasts et autres publications avec du contenu engageant. Ce contenu doit être informatif, éducationnel, doit apporter de la valeur (pas juste de l’auto-promo) et créer une connexion positive avec les consommateurs/clients. Tout cela le prédispose à se mettre en relation avec votre marque et éventuellement acheter votre produit et à le recommander à son réseau. En bout de ligne, cette approche coûte moins cher et génère un meilleur ROI (retour sur investissement).
Plus le temps passe et que le monde du marketing progresse dans la voie digitale, plus je deviens un inbound marketer. Et vous?
Le "Frientertainment" ou quand vos amis deviennent votre source de divertissement
Il m’arrive d’inventer des mots en français ou en anglais. Je les garde souvent pour moi et des fois je les partage comme ici en mai 2009 où je me sentais en état de webriété, un état qui semble être partagé par plusieurs de mes confrères.
J’ai eu un flash ce matin dans la douche (n’est-ce pas là que prennent forme les meilleures idées?)
On constate ces tendances…
- Diminution du nombre d’heures de télévision;
- Lectorat des journaux à la baisse;
- Proportion de plus en plus grande des gens qui s’informent (nouvelles) en ligne plutôt qu’en regardant les bulletins de nouvelles ou en lisant les journaux papier;
- 9 jeunes de moins de 21 ans passent au moins une heure par jour en ligne;
- L’américain moyen a passé 12% plus de temps à regarder des vidéos en ligne en 2010 qu’il ne l’a fait en 2009;
- 1/3 des américains possède un téléphone intelligent;
On le sait maintenant, les médias sociaux et internet en général prennent plus de place dans nos vies. La source principale de divertissement des baby boomers et de leurs enfants a longtemps été la télévision. Les choses sont en train de changer. Les grands groupes de médias n’ont maintenant plus le monopole de l’industrie du divertissement. Les générations Y et C ne conçoivent pas la TV comme les plus vieux le font. En effet, les besoins en divertissement semblent de plus en plus fragmentés (avez-vous lu le bouquin "The Long Tail" de Chris Anderson? C’est un must!) et sont sujet à être comblés directement par notre cercle d’amis. J’entends "amis sur les réseaux sociaux" comme Twitter, Facebook, YouTube, etc., donc pas nécessairement des gens que l’on connaît…
Nous somme maintenant à l’ère du "Friendtertainment" ( né de la juxtaposition de Friend et Entertainement).
- Les émissions de cuisines de Ricardo et de Clodine concurrencent maintenant avec les recettes des copains Francis et Normand. Ces derniers prennent soin de les partager et de les prendre en photo.
- National Geographic a maintenant de la sérieuse compétition car Stéphanie, via son iPhone prend désormais en photo colibris et cardinaux qui allègent ses mangeoires. Elle nous fait même le plaisir de transformer ses photos digitales en œuvres d’art analogues avec l’application Hipstamatic;
- Plus besoin de regarder les nouvelles TVA ou Drôle de vidéos pour que le meilleur vidéo comique viennent à nous. Simplement naviguer sur le mur des nos amis Facebook ou Twitter pour s’abreuver des dernières vidéos comiques qui font sourire les internautes de la planète.
- Les Manon Leblanc et autres émissions à la "Décore ta vie" pourront bientôt se recycler car maintenant, Guylaine et Sylvie partagent directement leurs trucs déco maison et les photos avant/après de leurs plus récente re-décoration.
- Et il y a aussi l’ami Sylvain qui nous présente les photos de son chantier d’aménagement paysager avant/après et il partagera avec quiconque ses trucs et astuces.
Vous comprenez où je m’en vais avec tout cela. Plus on a d’amis sur les réseaux sociaux, plus on a de sources de divertissement (et d’information).
Voyeurisme? Je ne crois pas.
Inquiétant ? Pas vraiment. À moins qu’on ne soit à la tête des grands groupes de médias et encore là, il faudra toujours de la matière à partager. Il faut que la bête se nourrisse à quelque part…
N’en demeure pas mois que dimanche soir dernier, je me suis surpris à relaxer tranquillement dans mon salon, avec mon iPad sur les genoux, la TV à off, à me promener sur les murs de mes amis Facebook et les Timeline de mes copains Twitter. J’étais en train de consommer une nouvelle sorte de divertissement, du Frientertainment!
PS: Tous les noms sont fictifs.
100 graphiques marketing remplis d’infos pertinentes
Hubspot est belle boite de Boston qui se spécialise en "Inbound Marketing". Cette dernière présentation est vraiment truffée des infos et statistiques les plus à jour sur les sujets suivants:
- Inbound marketing Vs Outbound marketing (ou nouveau marketing Vs marketing traditionnel)
- Search Engine Optimization (Référencement de vos présences web)
- Médias Sociaux
- Tendances avec Twitter, Blogues, Facebook, etc
- et aussi quelques trucs pour rafraichir vos stratégies marketing.
C’est bon pour moi alors ça risque d’être bon pour vous. Je partage. Amusez-vous!
Médias sociaux: des mesures de retour sur investissement annoncent la fin de la récréation pour bien des gestionnaires de communauté
Certains diront que c’était une question de temps, d’autres diront qu’il était grand temps mais les données publiées récemment par Bazaarvoice et The CMO Club confirment qu’une majorité de marketers prévoient changer leur façon de mesurer les efforts (dollars) investis dans les médias sociaux. L’éternelle question du ROI en matière de médias sociaux trouvera-t-elle une réponse finale? Je ne sais pas mais la volonté de mesurer l’impact direct sur les revenus des dollars investis dans ces nouveaux médias semblent bien claire.
C’est une excellente nouvelle car malgré la bonne volonté de beaucoup de dirigeants d’entreprise, il faut être honnêtes, les efforts mis dans les médias sociaux ces dernières années étaient bien souvent basés sur des voeux pieux et des espoirs de rendements futurs. L ‘attrait de la "saveur du moment" semblait trop fort pour résister chez certains dirigeants. Ce qui ne fût pas nécessairement une mauvaise chose si ces efforts ont été modérés, modulé et soigneusement investigués. Dans ce contexte, les entreprises qui ont pris le virage il y a quelques années sont gagnantes car elles ont appris de leurs récentes expériences et ont grandi en apprenant à naviguer dans ces nouvelles "eaux marketing" que représentent les médias sociaux
eMarketer estime que quatre entreprises sur 5 aux États-Unis avec 100 employés et plus vont utiliser les médias sociaux dans leur coffre à outils marketing en 2011.
Jusqu’à l’an dernier, la mesure principale (et aussi la plus facile à utiliser) était le trafic généré sur un site donné. Je l’ai utilisé à maintes reprises et une implantation bien simple de Google Analytics permet d’obtenir le trafic des sites référents comme ceux des sites de réseaux sociaux. Cette mesure demeurera tout à fait viable en 2011 puisqu’elle permet simplement et de facon quasi-instatanée de visualiser l’impact des actions sur les médias sociaux.
Par contre, si on regarde la 2e mesure qui risque d’être priorisée par les CMOs américains, on note un changement majeur: plus du double des entreprises sondée s prévoient inclure des mesures de conversion en 2011. Un bond de 6 dans l’échelle des priorités des CMOs. Ce sont mes copains chez Adviso qui seront contents puisque leur credo "Nous sommes obsédés de la conversion" commence à récolter des disciples! Ce qui est fort positif à mon avis car comme on dit, c’est là qu’on va démêler les moineaux des hirondelles. L’un des principaux attraits du marketing digital soit, la mesure et l’analyse, était un peu mis de côté aux dépens du buzz et de l’urgence de "faire quelque chose sur les médias sociaux". La récréation a sonné. Des objectifs de conversion clairs devront être étalés avant de lancer quelque effort que ce soit,
Donc, ce n’est pas que le nombre de fans ou le nombre d’interactions ou de "followers" seront ignorés mais la véritable question que les marketers devront être en mesure de répondre sera: combien de nouveaux revenus pouvont nous attribuer à nos efforts sur les médias sociaux?
Pour ce qui est des autres mesures "soft" d’impact des medias sociaux par type, il semble que pour une majorité de marketers, Facebook demeure l’outil avec le meilleur retour sur investissement selon cette même étude. Donc, si vos ressources sont limitées, votre priorisation dans l’utilisation des médias sociaux devrait se faire dans cet ordre:
Évidemment, vous devez considérer vos besoins, vos ressources, vos segments-cibles et surtout vos objectifs dans le choix de vos outils. Mais comme pour beaucoup d’entreprises, les ressources à investir en médias sociaux ne sont pas infinies, il est logique de commencer où nos dollars risquent de rapporter plus. Cette prioriation vient confirmer ce que je disais sur le blogue de Michelle Blanc la semaine dernière dans un commentaire sur son billet "Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique marketing et relations publiques. Je n’étais pas d’accord sur cette affirmation mais c’est de bonne guerre avec Michelle
MAJ le 8 février 2011
Un bon billet de Frédérick chez Adviso qui vous explique comment migrer de la conversation à la conversion.
Une fête d’enfants signée John St. sous le thème des Pink Ponies. À voir!
Tout marketer qui a de jeunes enfants se doit de visionner cette vidéo qui traite de l’organisation d’une fête d’enfant comme une campagne de marketing pour son enfant à plus petite échelle. Tout y est. De la planification de l’événement à sa gestion jusqu’aux indicateurs de performance après campagne. Le tout exécuté à la perfection en employant un ton humoristique juste assez ironique.
En somme, une excellente utilisation du pouvoir de la vidéo et des médias sociaux par l’agence torontoise john st. qui se sert de cette vidéo (qui risque fort de devenir viral dans la communauté marketing nord-américaine) pour se faire connaître et faire valoir son expertise.
Note: Mon meilleur bout est quand la chanson d’Arcade Fire s’amorce
(vers 1:21)
Reçu via: Jean-Philip Thibault sur Twitter
Crédits:
Agence: john st.
Directeur artistique: Andrew Livingston
Rédacteur: Simon Bruyn
Producteur: Michelle Orlando
Editorial: relish
Editeur: Chris Murphy
DP: Pete Sweeney
Réalisé par: Andrew Livingston and Simon Bruyn
Un beau diaporama pour vous aider à faire vos premiers pas dans les médias sociaux
Voilà maintenant 2 ans que je tiens ce blogue sur le marketing et particulièrement le nouveau marketing incluant les médias sociaux et le web marketing. C’est un monde en pleine effervescence dans lequel les certitudes et vérités absolues sont évacuées. La planète "médias sociaux" est, comme vous le savez, en constante mutation. Dans ce contexte, je tente de toujours me méfier des gourous, experts auto-proclamés ou futurologues du monde des médias.
Ce que je vous propose, c’est de tester par vous même ces différents outils ou mieux, bénéficier de mes réflexions et/ou expériences pour bâtir votre propre expertise en la matière. En tant que marketer, vous vous devez de garder un oeil sur ce monde au risque d’être complètement dépassé d’ici quelques années.
En guise de cadeau de Noël et aussi pour clore une année riche en expériences, réflexions, lectures et utilisation des médias sociaux, je vous propose un diaporama qui est un amalgame de pleins de diapositives créées au cours des 2 dernières années et qui résument bien ma vision des médias sociaux. Comment les aborder? Par où commencer? Éviter les pièges. Etc.
Mais surtout, je tente de vous montrer simplement, comment y faire ses premiers pas sans se ruiner, s’y perdre ou se planter totalement. J’espère que cet outil vous sera utile.
Je vous souhaite un merveilleux temps des Fêtes ainsi qu’une année 2011 remplis de défis et de stimulation intellectuelle.
Note: Merci à Thierry Noël et à Noémi Houde qui m’ont aidé via les diapositives de certaines de leurs présentations, à rendre cette présentation visuellement plus attrayante.
Faites-vous vraiment confiance à vos employés?
La transparence, l’authenticité, les conversations en temps réel, etc… Tout plein de beaux concepts qui sont nécessaires au succès d’une entreprise sur les médias sociaux. D’accord. Ca va bien pour en parler dans le "boardroom" mais quand vient le temps de passer à l’action, c’est souvent une autre histoire:
- "Qu’est-ce qu’on fait si un de nos employés gaffe?"
- "Légalement, peut-on se faire poursuivre si un employé communique une fausse information?"
- "Que faire si un employé divulgue une information confidentielle?"
- "Que faire s’il parle négativement de la compétition"
Tous ces doutes, ces incertitudes, ces inconforts remontent à la surface quand vient le temps de faire son entrée sur les médias sociaux. Et non, ce n’est pas une "politique encadrante des médias sociaux" qui va tout régler car avant d’être un problème de fausse info ou de risque de poursuite, c’est avant tout une question de confiance et d’imputabilité que nous acceptons ou non de donner à nos employés. Être frileux quand vient le temps d’aborder ces questions peut s’avérer un signe de manque de confiance envers ses employés. Il ne faut pas que les communications corporatives sur les médias sociaux aient l’air télégraphiées par le responsable des relations publiques ou du marketing. La spontanéité doit régner et elle est impossible à faire ressortir si l’employé ne sent pas l’entière confiance de son organisation.
Alors, avant d’embarquer dans le train, posez-vous la question: Faisons-nous réellement confiance à nos employés ou bien c’est juste de la poudre aux yeux?
Plaidoyer en faveur des vacances estivales annuelles
Houlala! Ca fait un bon moment que je n’ai rien publié sur mon blogue. Ce n’est pas de la mauvaise volonté de ma part. Sans tomber dans les excuses faciles, je pense que je vous dois au minimum quelques explications.
Premièrement, comme beaucoup de blogueurs le constatent, le micro-blogging ou Twitter a modifié grandement mes patterns de blogging. Que ce soit dans le choix de mes lectures ou dans mes façons de partager sur le web. Je suis plus dans l’instantané quand dans le "réfléchi". Ce qui n’enlève pas complètement le besoin de bloguer selon moi;
Deuxièmement, au cours des 6 derniers mois, deux projets à saveur web 2.0 sont venus bouffer pas mal de mon "temps sain". Ca, c’est ce que je définis comme le temps qui est disponible pour bloguer quand on a pas le cerveau trop en compote soit le soir et parfois les midi. Ces projets, la Foire aux Meubles South Shore et le lancement d’un blogue corporatif qui implique une équipe de blogueurs, m’ont tiré énormément de jus. Je vais par ailleurs faire un billet afin d’aider d’autres marketers qui veulent se lancer dans l’aventure du blogue d’entreprise avec des gens qui ne connaissent pas les blogues… Stay tuned.
Troisièmement, et c’est le but de ce billet, je me suis délibérément accordé du temps. Du temps pour rien faire. Du temps pour penser à plein de choses. Du temps pour penser à rien. Du temps pour bouger, courir, faire de la moto. Du temps seul. Du temps en famille. Du temps en couple. Du temps pour réfléchir à ma vie, à ma carrière, à mes enfants.
À travers mes pensées, je me suis surpris à penser à l’avenir de mon blogue car à ma grande surprise, on m’en parle souvent. J’ai encore plein de choses à dire et surtout plein de trucs que j’aimerais partager avec vous. Un des constats que j’ai fait en réfléchissant à mon blogue et à sa ligne éditoriale, c’est qu’en 2 ans, les blogues et les ressources disponibles qui traitent de nouveau marketing se sont multipliées comme des champignons. Leur qualité et fréquence de publication sont incomparables. Ils sont souvent tenus par des consultants ou des agences qui ont passablement plus de ressources à dédier à leur blogue que ma pauvre petite personne. Mais c’est pas grave. Je ne crois pas qu’il faille publier 2 fois par jour pour avoir un blogue à succès. L’important c’est de publier des choses qui intéressent et qui aident. C’est ce que je vais me concentrer à faire au cours des prochains mois. Aussi, je vais me permettre de parler d’autres choses que de marketing. Je l’ai déjà fait souvent vous aller me dire mais je vais le faire peut-être plus souvent. On verra ce que ça donne.
Finalement, on arrive à la fin de l’été 2010 qui fût merveilleux en termes de météo. J’ai pu en profiter pour prendre quelques semaines de vacances. J’ose espérer que vous ayez pu vous reposer et décrocher du quotidien comme je l’ai fait vous aussi. J’entends souvent des gens dire avec fierté qu’ils ont pris 2 jours de vacances cet été ou pire: "ca fait 2 ans que je ne prends pas de vacances". Ils n’ont pas le temps. Trop de boulot. À ce sujet, je ne peux m’empêcher de citer la sagesse de mon beau-père qui m’a souvent raconté qu’un des ministres de René Lévesque lui avait un jour dit avec fierté dans le but de l’épater que ça faisait 3 ans qu’ils n’avait pas pris de vacances. René Lévesque lui avait alors dit: "Ca fait donc 3 ans que tu n’es plus productif!"





