100 graphiques marketing remplis d’infos pertinentes

Hubspot est belle boite de Boston qui se spécialise en “Inbound Marketing”. Cette dernière présentation est vraiment truffée des infos et statistiques les plus à jour sur les sujets suivants:

C’est bon pour moi alors ça risque d’être bon pour vous. Je partage. Amusez-vous!

Médias sociaux: des mesures de retour sur investissement annoncent la fin de la récréation pour bien des gestionnaires de communauté

Certains diront que c’était une question de temps, d’autres diront qu’il était grand temps mais les données publiées récemment par Bazaarvoice et The CMO Club confirment qu’une majorité de marketers prévoient changer leur façon de mesurer les efforts (dollars) investis dans les médias sociaux. L’éternelle question du ROI en matière de médias sociaux trouvera-t-elle une réponse finale? Je ne sais pas mais la volonté de mesurer l’impact direct sur les revenus des dollars investis dans ces nouveaux médias semblent bien claire.

C’est une excellente nouvelle car malgré la bonne volonté de beaucoup de dirigeants d’entreprise, il faut être honnêtes, les efforts mis dans les médias sociaux ces dernières années étaient bien souvent basés sur des voeux pieux et des espoirs de rendements futurs. L ‘attrait de la “saveur du moment” semblait trop fort pour résister chez certains dirigeants. Ce qui ne fût pas nécessairement une mauvaise chose si ces efforts ont été modérés, modulé et soigneusement investigués. Dans ce contexte, les entreprises qui ont pris le virage il y a quelques années sont gagnantes car elles ont appris de leurs récentes expériences et ont grandi en apprenant à naviguer dans ces nouvelles “eaux marketing” que représentent les médias sociaux

eMarketer estime que quatre entreprises sur 5 aux États-Unis avec 100 employés et plus vont utiliser les médias sociaux dans leur coffre à outils marketing en 2011.

Jusqu’à l’an dernier, la mesure principale (et aussi la plus facile à utiliser) était le trafic généré sur un site donné. Je l’ai utilisé à maintes reprises et une implantation bien simple de Google Analytics permet d’obtenir le trafic des sites référents comme ceux des sites de réseaux sociaux. Cette mesure demeurera tout à fait viable en 2011 puisqu’elle permet simplement et de facon quasi-instatanée de visualiser l’impact des actions sur les médias sociaux.

Metrics Used by CMOs Worldwide to Measure the Value of Social Media Marketing Activities, 2010 & 2011 (% of respondents)

Par contre, si on regarde la 2e mesure qui risque d’être priorisée par les CMOs américains, on note un changement majeur:  plus du double des entreprises sondée s prévoient inclure des mesures de conversion en 2011. Un bond de 6 dans l’échelle des priorités des CMOs. Ce sont mes copains chez Adviso qui seront contents puisque leur credo “Nous sommes obsédés de la conversion” commence à récolter des disciples! Ce qui est fort positif à mon avis car comme on dit, c’est là qu’on va démêler les moineaux des hirondelles. L’un des principaux attraits du marketing digital soit, la mesure et l’analyse, était un peu mis de côté aux dépens du buzz et de l’urgence de “faire quelque chose sur les médias sociaux”. La récréation a sonné. Des objectifs de conversion clairs devront être étalés avant de lancer quelque effort que ce soit,

Donc, ce n’est pas que le nombre de fans ou le nombre  d’interactions ou de “followers” seront ignorés mais la véritable question que les marketers devront être en mesure de répondre sera: combien de nouveaux revenus pouvont nous attribuer à nos efforts sur les médias sociaux?

Pour ce qui est des autres mesures “soft” d’impact des medias sociaux par type, il semble que pour une majorité de marketers, Facebook demeure l’outil avec le meilleur retour sur investissement selon cette même étude. Donc, si vos ressources sont limitées, votre priorisation dans l’utilisation des médias sociaux devrait se faire dans cet ordre:

Social Media Marketing Activity with the Highest ROI According to CMOs Worldwide, Oct 2010 (% of respondents)

Évidemment, vous devez considérer vos besoins, vos ressources, vos segments-cibles et surtout vos objectifs dans le choix de vos outils. Mais comme pour beaucoup d’entreprises, les ressources à investir en médias sociaux ne sont pas infinies, il est logique de commencer où nos dollars risquent de rapporter plus. Cette prioriation vient confirmer ce que je disais sur le blogue de Michelle Blanc la semaine dernière dans un commentaire sur son billet “Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique marketing et relations publiques. Je n’étais pas d’accord sur cette affirmation mais c’est de bonne guerre avec Michelle ;-)

MAJ le 8 février 2011

Un bon billet de Frédérick chez Adviso qui vous explique comment migrer de la conversation à la conversion.

Un beau diaporama pour vous aider à faire vos premiers pas dans les médias sociaux

Voilà maintenant 2 ans que je tiens ce blogue sur le marketing et particulièrement le nouveau marketing incluant les médias sociaux et le web marketing. C’est un monde en pleine effervescence dans lequel les certitudes et vérités absolues sont évacuées. La planète “médias sociaux” est, comme vous le savez, en constante mutation. Dans ce contexte, je tente de toujours me méfier des gourous, experts auto-proclamés ou futurologues du monde des médias.

Ce que je vous propose, c’est de tester par vous même ces différents outils ou mieux, bénéficier de mes réflexions et/ou expériences pour bâtir votre propre expertise en la matière. En tant que marketer, vous vous devez de garder un oeil sur ce monde au risque d’être complètement dépassé d’ici quelques années.

En guise de cadeau de Noël et aussi pour clore une année riche en expériences, réflexions, lectures et utilisation des médias sociaux, je vous propose un diaporama qui est un amalgame de pleins de diapositives créées au cours des 2 dernières années et qui résument bien ma vision des médias sociaux. Comment les aborder? Par où commencer? Éviter les pièges.  Etc.

Mais surtout, je tente de vous montrer simplement, comment y faire ses premiers pas sans se ruiner, s’y perdre ou se planter totalement. J’espère que cet outil vous sera utile.

Je vous souhaite un merveilleux temps des Fêtes ainsi qu’une année 2011 remplis de défis et de stimulation intellectuelle.

Note: Merci à Thierry Noël et à Noémi Houde qui m’ont aidé via les diapositives de certaines de leurs présentations, à rendre cette présentation visuellement plus attrayante.

La science des “ReTweets” dans Twitter… Quelques faits intéressants.

Un des éléments importants à connaitre lorsque l’on débarque sur la planète Twitter, après avoir lu “Twitter pour les nuls” est: C’est quoi un ReTweet?.  On pourrait qualifier le ReTweet (ou l’abbréviation RT) comme une façon d’indiquer à nos followers que le tweet que nous publions est en fait la reprise d’un contenu publié par quelqu’un d’autre. Le format généralement reconnu est:

RT @nomutilisateur (ou le nom utilisateur est le nom de la personne que vous retweetez) + le tweet de la personne + un lien vers un contenu web (facultatif). Vous pouvez aussi ajouter à la fin de votre tweet: via @nomutilisateur afin d’identifier d’où provient ce contenu. (Bon, les copains qui me connaissez sur Twitter, vous trouvez ces explications complètement futiles et pipi-caca, je comprends. Mais dites-vous que je m’adresse aux 95% des gens qui ne sont pas sur Twitter. Allez au prochain paragraphe!) Être ReTweeté, c’est un peu comme si on se faisait dire: J’aime ce que tu dis, je vais le partager avec mes followers ou J’aurais vraiment aimé publié ce contenu mais t’as été plus vite! ou Je publie ton contenu, mais je cite ma source à mes followers et je te le fais savoir. Certains parlent des ReTweets comme d’une mesure d’autorité sur la Twittosphère. Plus un tweet est apprécié de ses lecteurs, plus il est retweeté, plus il est retweeté, plus il a de chance d’être retweeté. C’est un peu comme les saucisses Hygrade… ;-)

Au cours des derniers jours,  ma stagiaire de l’Université de Sherbrooke Noémi Houde, a assisté à un webinaire donné par Hubspot. En passant, si vous êtes bilingue, je vous recommande leurs webinaires gratuits. Ils sont bons, informatifs, divertissants et pas trop agressifs sur le plan commercial… genre vous ne vous ferez pas achaler à chaque semaine par courriel ou au téléphone si vous participez à l’un d’eux.

Alors, dans le cadre de son stage chez nous, Noémi doit parfaire ses connaissance dans le monde des médias sociaux dans un contexte de marketing d’entreprise. Elle a assisté à “La science du ReTweet.

Voici donc les grandes lignes de ce qu’il faut savoir par rapport aux ReTweets.

  • Un  retweet doit être COURT. Plus c’est court, plus c’est tentant de retweeter. D’autant plus qu’avec une limite de 140 caractères, il faut laisser de la place aux gens qui souhaitent nous retweeter. Par expérience, essayer de cibler 95-100 caractères.
  • Pour une organisation, on peut gagner des followers en retweetant des liens intéressants où l’organisation apparaît. Parler de soi constamment ou retweeter ses propres tweets n’est pas efficace.
  • Modifier les retweets pour les rendre plus intéressants et invitants est un +.
  • Voici les mots les plus retweetable selon Dan Zarrella:
    • You (ou vous/tu)
    • Twitter
    • Please (SVP)
    • Retweet
    • Post (Billet)
    • Blog (Blogue)
    • Social
    • Free (gratuit)
    • Media
    • Help (aide)
    • Please retweet (Moi je trouve que c’est un turn off total. Ca dépend de la cause.)
    • Great (excellent)
    • Social media
    • 10 (liste)
    • Follow (Suivre)
    • How to (Comment) (Les gens aiment les solutions)
    • Top (liste)
    • Blog post (Billet blogue)
    • Check out (Surveillez)
    • New blog post (Nouveau billet)

La traduction est aussi utilisable comme indiqué entre parenthèses. Le but est d’inciter les gens à retweeter et à vous suivre. Donc évitez le vocabulaire ennuyant ou les commentaires impertinents. Les gens ne veulent pas savoir que vous vous ennuyez. Toutes émotions ne sont également pas retweetables. Évitez les : lol, ah ah, etc. ¨Ca c’est selon Hubspot… Certaines célébrités web se font retweeter leurs émotions ou tweets 100% émotifs mais ça c’est une autre histoire…

  • Statistiquement, les retweets utilisent des mots plus longs, sont mieux rédigés et comportent également plus de ponctuation.
  • Les retweets contiennent également toujours plus de références que les tweets. Montrer la source démontre que l’on s’intéresse aux autres. Retweeter du contenu d’une personne lui donnera envie d’en faire autant.
  • L’intérêt n’est pas d’être le 500e à retweeter un tweet : les gens veulent de la nouveauté !
  • Les sentiments, tentatives, hypothèses ne sont pas retweetables. Les gens veulent du concret, des choses qui ont été prouvées.
  • Statistiquement, le meilleur moment pour les retweets est le vendredi après-midi. En général, durant la semaine les gens font des retweets en après-midi ou en soirée contrairement aux tweets qui se font tout au long de la journée.
  • Poser une question dans son tweet n’est pas la meilleure façon de se le faire retweeter. Les gens répondront peut-être à votre question mais rien ne garanti qu’ils aillent la retweeter.
  • Les hommes et les femmes ne tweetent et ne retweetent pas les mêmes choses. Les hommes retweetent les opinions tandis que les femmes préfèrent le contenu soit les événements, les nouveaux produits, les trucs…

Mon blogue fête son premier anniversaire. L’heure des bilans.

Il y a exactement un an aujourd’hui, j’écrivais, de façon un peu naïve ce premier billet (en anglais, que j’ai retraduit peu de temps après ici pour mes lecteurs franco…). Je me lançais sans filet et sans trop d’attente dans le merveilleux monde des blogues.

L’idée me trottait dans la tête depuis un bon moment suite à la lecture des bouquins et des billets de Seth Godin, de Guy Kawasaki, du blogue de Michelle Blanc, du bouquin “Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires“et de ma curiosité naturelle envers les nouveaux outils de communication.

En bon marketer, j’ai amorcé ma réflexion en tentant de trouver un positionnement ou à tout le moins, un angle de différenciation. L’idée d’un blogue purement personnel ne m’attirait pas du tout. Il était clair que mon blogue devait être utile à d’autres personnes sinon mes efforts étaient vains… Comme la plupart des blogues marketing sont rédigés par, soit des entreprises, des consultants ou des agences, en sommes des gens qui ont quelque chose à vendre,  je me suis dit que l’angle du praticien pouvait être intéressant. Dans cette optique, beaucoup de blogues marketing font référence à des cas marketing se déroulant en grandes entreprises supportées par des grosses agences avec des gros budgets marketing. Ayant plus de 13 ans d’expérience en marketing de PME, je suis à même de constater que leur situation est très différente des grandes entreprises en ce qui a trait aux décisions marketing. D’ou l’idée d’un blogue  pour aider les gestionnaires de PME avec leurs propres défis marketing.

Je voudrais partager ici les éléments marquant de cette première année d’opération. En vrac :

Billets hors contexte Vs ligne éditoriale

J’ai souvent laissé des commentaires sur d’autres blogues à ce sujet. Je ne crois pas à une ligne éditoriale pure et dure chez les blogueurs. C’est un des éléments qui distingue les blogueurs des grands groupes médiatiques. Les billets hors-sujet viennent pimenter un blogue et nous permettent de connaître le blogueur sous d’autres angles. Pour ma part, ce fût positif. En plus, ils permettent de faire découvrir votre blogue à d’autres publics qui ne vous  auraient pas découvert autrement. J’en ai fait quelques uns pendant l’année et en voici un et un autre qui apportent encore du trafic régulièrement.

Billets personnels ou billets d’auto-promo

Tout comme les billets hors-sujet, tout est question de dosage. Il est bon de faire ressortir notre côté  humain en tant que blogueur. Mes billets personnels sont souvent rédigés dans une optique d’aider d’autres personnes comme avec ce billet où je fait une publicité à mon urologue.

Aussi, le blogue est l’outil ultime de « Personal Branding », alors quelques billets comme celui-ci quand je suis apparu dans le magazine Canadian Executive Quarterly ou quand mon projet professionnel de la Foire aux Meubles est démarré , m’ont permis de partager ce qui se passe dans ma vie professionnelle. “Dosage” demeure le mot d’ordre. Personnellement, j’ai arrêté de suivre les blogues de certains blogueurs marketing parce qu’ils ne parlaient strictement de leur petite personne.

Billets phares vs billets plus légers

Tel que mentionné ici, l’équilibre entre les différents types de billets que l’on publie est très important. En ce sens, il faut parfois s’investir et faire des billets plus fouillés avec plusieurs bon hyperliens ou établir des listes de type “How To”. Ces billets deviennent souvent des références citées dans plusieurs autres blogues ou publications. En ce sens, mon billet “Twitter pour les Nuls” génère encore un important lot de trafic même s’il a été écrit en mars. Il y a aussi celui-ci qui porte sur la gestion efficace de temps passé en réunion.

Fréquence de publication

Avant de lancer ce blogue, ma plus grande crainte (et probablement celle de plusieurs blogueurs) était la panne d’inspiration ou tout simplement le manque de temps. Évidemment, ce’st arrivé dans la dernière année. Alors, je ne crois pas vraiment aux théories qui évoquent qu’il faille publier à chaque jour ou minimalement 3-4 fois par semaine. Je ne suis pas un blogueur professionnel. Il m’arrive de prendre des vacances l’été et l’hiver et de ne pas préparer des billets à être publier pendant mon absence. Mon travail et mes enfants passent avant le blogue ;-) . Il m’arrive même de ne rien publier pendant 1 ou 2 semaines.  C’est normal. Il y a des rushs qui commandent de délaisser le blogging. En plus, quand je publie, je tente de miser plus sur la qualité que sur le “garroché”.  Or, à long terme, je crois que ca paie car ces billets plus étoffés performent bien au niveau du référencement alors ils contribuent à maintenir le blogue en vie malgré mon absence relative.

Anglais, français ou bilingue?

Plusieurs m’ont dit qu’il fallait choisir dans quelle langue rédiger mon blogue et m’en tenir à celle-ci sans quoi j’allais être pénalisé dans les moteurs de recherche. Mes copains d’Adviso, qui sont des experts entre autre en SEO (Search Engine Optimization ou référencement) m’ont dit : « vas-y selon ton feeling. Si tu es plus inspiré en anglais sur un sujet, vas-y en anglais et vice-versa. ». C’est ce que je fais. Et ca peut paraître un bizarre pour les lecteurs francos de mon blogue mais je compte bien poursuivre dans cette voie. Malgré le fait que 60% de mes lecteurs soient francophones, le fait de rédiger quelques billets en anglais de temps en temps me permet d’élargir mon lectorat. Croyez-moi, c’est vraiment cool de recevoir des commentaires en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine et des États-Unis et de pouvoir échanger avec ces gens qui partagent les mêmes intérêts.

Comment gérer les « trolls »

Ahh les fameux trolls

Ma philosophie est de ne pas trop leur accorder trop d’importance et ne pas leur répondre (même si c’est parfois tentant). Si leurs commentaires sont diffamatoires, ne pas les publier. Dans la majorité des cas, j’ai publié tous les commentaires des tatas de passage qui veulent juste se défouler. Certains ne sont pas que de passage et sont plus persistents et méritent le même traitement. Je me dis que c’est une de mes contributions afin de les aider à cheminer et peut-être les aider à se sentir mieux et à ne pas jeter leur fiel sur d’autres personnes. (Note à moi-même : je suis probablement trop gentil ;-) )

Impact de Twitter

Il est clair qu’une partie du temps que j’ai à investir dans mon blogue a migré en partie vers Twitter. C’est le cas aussi du temps que je passais à lire des blogues via mon Reader. Une partie de ce temps est maintenant investi à fureter sur Twitter et à découvrir des billets et des blogueurs intéressants.  En sommes, c’est moins de blogging et plus de micro-blogging. Je ne vois pas cela comme un échec mais plutôt comme une évolution des outils d’échanges et de conversation de coffre à outil web 2.0.

Un des éléments très positif de Twitter que j’ai noté à propos de mon blogging est la puissance de diffusion de Twitter. En moins d’un an, le traffic généré sur mon blogue via Twitter est passé de 0 à environ 20% pour les nouveaux billets envoyés sur Twitter. C’est quand même impressionnant et surtout non-négligeable.

Quelques faits et statistiques en vrac pour compléter ce simili bilan d’une année de blogging ;-)

  • Lien externe le plus cliqué: Lien vers ma page Twitter (ce qui confirme en partie ce que Michelle Blanc martèle sans cesse soit que le blogue est le roi des médias sociaux et doit être le point d’ancrage de votre stratégie de médias sociaux)
  • Site procurant la plus grande proportion de visites sur mon blogue: Twitter (pas juste ma page). En 2e position: L’article du Presse-Citron “Le Petit Twitter Illustré
  • Mots-clé les plus souvent utilisés dans les moteurs de recherches pour arriver ici: Twitter pour les nuls, Steel Panther, Etienne Chabot, Rodrigo y Gabriela, Barack Obama. D’où l’importance d’écrire sur des sujets variés pour attirer différents publics
  • 83 billets, 406 commentaires en 1 an (Merci à mes fidèles lecteurs et commentateurs, VOUS donnez vie à ce blogue.
  • 13 572 commentaires SPAM (gérés par AKISMET) dont une forte majorité en provenance de Russie… Pourquoi, je ne sais pas!

Merci pour cette belle dernière année. Mon expérience de blogueur et de marketer s’est enrichie grâce à vous. Merci de votre assiduité et au plaisir de vous retrouver ici, sur votre blogue ou encore mieux en personne!

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Social Media to Generate Qualified Leads? Yes, it is possible!

Yesterday, I attended this great webinar given by @RickBurnes, Marketing Manager at Hubspot. He obviously talks about the power of social media to generate traffic to your site (s) but in this one, he emphasizes on the importance to convert these visitors into customers. The proposed approaches are simple and effective.
If you are about to go through the difficult task of selling the idea of Social Media to your boss nor to the management team of your company. I recently did it. It went well but it would have been better if I had grabbed this stuff before ;-) I also highly recommend that you “invest” 1hr of your time to present social media the right way. Download Chris Brogan‘s presentation and watch the video here. Remember, you only have one chance to make a good first impression and Social Media is often perceived as a funny thing not serious enough to be related to “real” business. You need to break this paradigm prior to any action in social media.

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How to Use Twitter for Business?

I guess that if you are working in marketing, you have been hearing a lot about social media and especially Twitter in the past few months. If you are more of a traditional marketer, you are probably wondering how to leverage social media for your business? Where do I start? What should I avoid? And so on. You know,  all the questions that your boss is asking you before moving forward with these new trendy tools? Right?

Well, I have found some meat for you.

While I was working on my Social Media strategy, I had most of those questions answered about my Twitter  business strategy watching this Slide Share presentation by Ian Green from Green Communications. Thanks to Ann who made me aware that Mr Green just decided to delete its nice presentation from slideshare.net without advising the ones who promoted it on their blog… ;-) Luckily, I have been able to find this one from hubspot which is even better.

BONUS: A nice gadget that anyone on Twitter can use: The Twitter Mosaic. Look at mine at the bottom right page of my blog. I take this opportunity to thank all my great followers! I had to remove the Twitter Mosaic from my blog because, s my number of followers kept on growing, it was taking up too much space on this page!

You do not follow me on Twitter? Do it here.

Wanna have a Twitter 101 introduction? See this post (in French).

Updated Dec 1st, 2009: Not sure that Twitter might be good for your business? Check out 15 Business Reasons to Use Twitter by Douglas Karr.

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Les polémistes et vous

Depuis quelques semaines (et dans le fond plusieurs mois…) une guerre de tranchée sévit sur le web et dans les medias traditionnels. Un débat quasi stérile entre 2 clans.  Leurs armes sont redoutables. À coup de billets incendiaires et de commentaires sur les blogues (d’autres exemples ici et ici), de conférences, de présences télé ou radio ou de web-diffusions,  ces deux clans se rangent chacun de leur côté et semblent durcir leur position. On se traite de “chantre”, de “journalistes qui vomissent” . C’est pas jojo. Divertissant mais pas jojo ;-). Ils tentent éperdument de démontrer qu’ils ont raison.

C’est bien beau les débats philosophiques mais comme je dis souvent à ma douce, j’aime mieux avoir la paix qu’avoir raison. (ici, je fais bien sûr référence à la paix d’esprit). À un moment donné, il faut arrêter de s’obstiner et avancer. C’est pas mal plus zen et meilleur pour la santé. Ces obstinations et géguerres intestines ne mènent à rien selon moi. (Quelques uns adoptent un discours d’ouverture  tels que Dimitri Gourdin dans ce billet qui nous donne la perspective d’agence sur cette confrontation entre le marketing traditionnel et le web 2.0.)

La confrontation du passé et du futur

D’un côté, on retrouve les traditionalistes des médias. Ceux qui défendent le statu quo. Ceux qui prétendent que les journaux, la télé, l’affichage ne vont pas mourir. Leur discours se résume à “Ces médias ont leurs raisons d’être et que c’est pas vrai que le web va venir tuer une recette qui marche bien depuis si longtemps”. Le temps fera son oeuvre et petit à petit, leur discours ne tiendra plus la route. En attendant, laissons-les jouer à l’autruche tout seuls. Ils vivent dans le passé.

De l’autre côté du spectre, on retrouve les “gourous” des nouveaux médias. Ceux qui ne jurent que par le web. Ils ne manquent pas une occasion de ridiculiser les tarlas qui lisent encore leur journaux en version papier, qui font encore de la publicité à la TV ou à la radio ou ceux qui n’ont pas leur compte Twitter. Ils me font rire, ils m’intéressent et j’aime les lire et les écouter. Il m’ouvrent vers de nouveaux horizons. Ils changent souvent d’idée. Ils aiment bien s’amuser à faire des prédictions.Ils vivent dans le futur.

La réalité: les gestionnaires marketing vivent au présent et préparent l’avenir

J’aime la polémique et les débats d’idées mais encore faut-il que ca mène à quelque part. Il faut que ça fasse avancer le débat. Dans ce cas-ci, le débat stagne et vous savez quoi, je n’en ai rien à foutre de qui a ou aura raison. Toutes ces prédictions, c’est de la bullshit. Arrêtez de jouer aux Nostradamus et retournez un peu à la base. Moi, tout ce qui m’intéresse, c’est d’avancer, de progresser, pas de défendre des positions statiques. Les consommateurs moyens, vos clients,  eh bien, eux-aussi vivent au présent.

 Si tous ces gourous et autres défendeurs du statu quo arrêtaient de s’obstiner pour essayer de savoir qui pisse le plus loin et essayaient de travailler ensemble à établir des guides, des pratiques concrètes afin d’aider les gestionnaires marketing ouverts au changement à intégrer ces nouveaux outils de manière équilibrée dans leur mix-marketing, je pense que tout le monde en sortirait gagnant. Autant les débatteurs d’idées que les praticiens du marketing. De grâce, arrêtez de vous peinturer dans le coin, vous ne rendez service à personne.

Je suis un adepte  des nouveaux médias (relativement récent, la preuve vous me lisez sur mon blogue ;-) ) et en tant que marketer , je pense qu’il faut être carrément myope pour les ignorer. J’en ai parlé dans des billets précédents.  Le marketing est en train de se réinventer et les pionniers de cette révolution seront les gagnants de demain. Si Barack Obama à la Maison Blanche est capable d’embrasser cette révolution alors, vous en êtes tout aussi bien capables. Il n’est peut être pas nécessaire pour tous les marketers d’abandonner tout ce qu’ils faisaent pour se tourner uniquement vers du Web 2.0 mais au minimum, il faut avoir la curiosité d’oberver et d’analyser ce qui se passe, parce que ca se passe vite et vous rsiquez de vous faire dépasser rapidement.  Jean-Sébastien Chouinard d’Adviso Conseil a fait un billet sur les 5 niveaux d’un gouvernement 2.0 qui peut être repris par une PME désireuse d’évoluer dans cette direction. Commencez donc par la base.

Si vous me lisez sur ce blogue, vous êtes dans la bonne direction. Allez-y. Testez, expérimentez. Prenez des risques. Récupérez les bons coups des autres mais surtout, ne vous attardez pas aux polémistes qui ne cherchent qu’à défendre leur opinion. Foncez.

This Week’s in 5 Tweets

Ok. As usual my Friday post is lighter. This week, I decided to share with you my Top 5 Tweets. As I am a marketing guy. They are marketing related. You can take it as my “pre-digested past week on Twitter”. Highlights of 140 characters or less. ;-) Some great links here. Enjoy.