Comment influencer les décisions d’achat des consommateurs sur le web? (Infographie)

On le sait tous, les consommateurs magasinent et “pré-magasinent” sur le web. Toute génération confondue, toute industrie, de la plus “hype” à la plus conservatrice n’y échappe pas. Qu’on le veuille ou non, la “Googletization” de nos réflexes de magasineur a atteint un sommet. Que ce soit pour une paire de soulier de course, une caméra numérique, un meuble, une nouveau plancher, une nouvelle voiture, des nouveaux skis, etc, il y a de fortes chances qu’à un moment donné dans votre processus d’achat, le web devienne votre source d’information, votre influenceur principal. Mais tous les canaux web ne sont pas tous égaux face à différents type de produits. Cette infographie démontre que certain canaux sont plus appropriés pour certains types de produits. J’y ai appris bien des choses et j’ai confirmé des intuitions.

Selon les données de MBooth, différentes catégories de produits obligent les consommateurs à rechercher des informations et commentaires de différentes sources sur le web. Ils ont tendance à aller directement sur le site du fabricant pour l’électronique; ils s’appuient sur les engins de recherche pour les voyages et ils vont sur des forums de discussion pour voir ce que les gens pensent des différents modèles de voitures. Fascinant, non?

Par conséquent, les fabricants de produits électroniques devraient en priorité investir dans un site web top nickel, les entreprises œuvrant dans le secteur du tourisme auraient avantage à analyser soigneusement leurs budget de SEO et les manufacturiers de voitures devraient maximiser leur présence sur les forums et groupes de discussions.

VOIR AUSSI: Social Consumers and the Science of Sharing (Part 1)

L’infographie ci-dessous indique où les consommateurs cherchent et trouvent de l’information au sujet des produits qui les intéressent – ce qui suggère aux spécialistes du marketing que certains aspects du marketing numérique (certain canaux) méritent plus d’attention que d’autres.

Source: Mashable.

Marketers, est-ce que ces résultats sur les comportements des consommateurs en 2011 semblent s’aligner avec votre pratique?

Jeremiah Owyang:Climb the Social Business Hierarchy of Needs: LeWeb Keynote, 2011

Image representing Jeremiah Owyang as depicted...

Image via CrunchBase

Je suis Jeremiah Owyang sur Twitter et ailleurs depuis au moins 3 ans. Figure de proue des médias sociaux et du marketing digital en Amérique du Nord, il s’avère être un stratège et un analyste hors pair. Inspirant, sympathique, pragmatique, ses analyses et rapports ne m’ont jamais déçu. Dans la mer d’information qui caractérise le marketing web, il représente un point d’ancrage incontournable. Je partage ici sa dernière présentation à la conférence internationale LeWeb 2011 à Paris. Il y décrit la situation des médias sociaux dans les entreprises et discute de la marche à suivre pour mettre en place une stratégie de média social en entreprise en évitant les pièges.

5 entreprises qui brassent dans les médias sociaux

J’aime ce genre de truc “infographique”. J’ai trouvé cette infographie sur le blogue de Scott Monty, le responsable des médias sociaux chez Ford. Alors que beaucoup de gestionnaires de communautés peinent à faire connaitre leurs entreprises, ce mec est lui même une star ou une marque. Ce graphique résume bien quelques bonnes pratiques pour vos stratégies de médias sociaux.


Created by Voltier Digital for ScottMonty.com

Apple sans Steve Jobs ou le véritable test de la culture d’innovation

Inculquer une culture organisationnelle tournée vers l’innovation constitue un objectif louable, souhaitable et surtout, de longue haleine. Des milliers d’entreprises à travers le globe reconnaissent l’importance de ce besoin d’innover afin d’accroitre ses positions et dans plusieurs secteurs, simplement les maintenir. L’apport de Steve Jobs, à travers ses idées, sa vision du futur du design et de sa quête perpétuelle d’innovation, est immense comme en témoigne ce diaporama. Son leadership est indéniable. Il a bouleversé plusieurs pans de nos vies autant au bureau qu’à la maison et même dans nos loisirs (connaissez-vous beaucoup de personnes qui s’entrainent ou font leur jogging sans un iPod?).

Toutefois, le véritable héritage de Steve Jobs, tel que mentionné dans sa lettre au Conseil d’Administration de Apple, se doit d’être devant lui et non derrière lui:

I believe Apple’s brightest and most innovative days are ahead of it. And I look forward to watching and contributing to its success in a new role.

Le test ultime de l’héritage organisationnel de Jobs sera passé au cours des 3-4 prochaines années à savoir si le rythme d’introduction des nouveaux produits, que ce soit l’évolution des produits-phares de Apple tels que le iPod, iPhone, iPad et MacBook ou l’introduction des produits technologiques adaptatifs complètement nouveaux pour Apple comme l’ont été le iPhone oule iPad, se maintiendra. Le pipeline de R&D est probablement rempli pour les 2-3 prochaines années et c’est en partie ce qui explique la bonne réaction des marchés face au départ de Jobs.

Steve jobs est l’incarnation même d’Apple, de cette culture unique du dépassement et du bris des règles établies. Ses allocutions jeans bleus -T-Shirt noir -espadrilles sont attendues et suivies par des millions de disciples autour du globe. Avant d’être pdg d’Apple, Steve Jobs est avant tout un artiste, un créateur passionné. Cette caractéristique, qui n’est pas donnée à tous les pdg, vient aussi avec son lot de désagréments (Jobs était réputé pour ses sautes d’humeurs et son obsession pour des détails pouvant paraître anodins au commun des mortels). Tim Cook, son successeur, est plutôt décrit comme une manager ayant baigné dans la culture innovante d’Apple depuis des années. Sera-ce suffisant pour maintenir le cap? Nul le le sait.

La performance innovatrice d’une entreprise ne peut qu’être le fruit d’un seul cerveau

Une chose est sûre, la performance extraordinaire d’Apple en terme de fréquence d’innovations, de succès financier et commerciaux de son portefeuille d’innovations ainsi que la performance globale d’Apple, ne peuvent être le fruit du seul cerveau de Steve Jobs. Même si le comportement entrepreneurial et la propension au risque du PDG sont deux variables relevant du PDG qui exercent une grande influence sur la performance d’innovation d’une entreprise, elle ne sont pas les seules. On peut aussi compter:

  • les compétences distinctives en marketing et en mise en marché;
  • les compétences distinctives en technologie;
  • la capacité à bien gérer l’interface R&D et Marketing;
  • les orientations stratégiques du marketing;
  • et les orientations stratégiques en technologie.

Or, l’équipe d’Apple prêche par l’exemple dans l’exploitation de ces 5 éléments et ce n’est pas le fruit d’un seul individu aussi inspirant soit-il. Il faut par contre souligner qu’un ne va pas sans l’autre. Une excellente équipe avec un mauvais leader n’obtiendront pas des succès à la mesure d’Apple.

Apple compte environ 50 000 employés et chacun se doit de vivre et faire vivre la culture Apple aujourd’hui et demain. Le véritable legs de Steve Jobs sera cet intangible désir de toujours se renouveler et de faire différent. Même en son absence, je pense que la machine qu’il a façonnée, pourra continuer de produire encore un bon moment jusqu’à ce que cette culture s’effrite lentement et qu’un nouveau Steve Jobs #2 émerge de son garage et crée le prochain Apple…

MAJ 6 septembre 2011

Un très bon article de Fast Company qui explique comment Steve Jobs a réussi à insuffler une vision qui a produit des dizaines d’innovations.

Needium: pour une utilisation unique et pertinente des médias sociaux

Ça fait plus d’un an que j’entends parler de Needium. Une start up montréalaise qui pourrait bien devenir le prochain joyau de la planète web/techno québécoise. Sylvain Carle, alias A Frog in the Valley, personnage bien connu de la webosphère québécoise est derrière ce superbe projet. C’est selon moi une des façons les plus brillante, innovatrice et pertinente de tirer profits des médias sociaux et de l’accroissement de leur usage par les internautes.

Au delà du fluff marketing qui entoure les médias sociaux et de la relation que ceux-ci permettent de bâtir avec les utilisateurs de nos produits, bien peu d’entreprises ont vraiment su trouver un “business model” aussi percutant pour bien utiliser l’océan d’information dans lequel nous baignons. Needium permet de transformer les multiples communications sociales des internautes en leads. Ce n’est pas rien.

Aujourd’hui, l’équipe de Needium publie cette courte vidéo explicative de leur service. C’est précis et bien fait. On sent que leur marché cible est clairement plus vaste que notre Belle Province et c’est très bien ainsi. Je leur souhaite la meilleure des chances.

101 citations marketing renversantes!

Une bonne dose d’inspiration marketing à savourer le plus souvent possible. Il faut non seulement savourer mais surtout se demander comment on peut appliquer ces citations à notre industrie au quotidien. Ça, c’est un véritable défi!

MAJ

Mon Top 20 personnel (pas en ordre…):

2-6-12-13-21-25-32-33-65-72-77-79-85-88-90-92-94-98-100-101

Le “Frientertainment” ou quand vos amis deviennent votre source de divertissement

Il m’arrive d’inventer des mots en français ou en anglais. Je les garde souvent pour moi et des fois je les partage comme ici en mai 2009 où je me sentais en état de webriété, un état qui semble être partagé par plusieurs de mes confrères.

J’ai eu un flash ce matin dans la douche (n’est-ce pas là que prennent forme les meilleures idées?)

On constate ces tendances…

  • Diminution du nombre d’heures de télévision;
  • Lectorat des journaux à la baisse;
  • Proportion de plus en plus grande des gens qui s’informent (nouvelles) en ligne  plutôt qu’en regardant les bulletins de nouvelles ou en lisant les journaux papier;
  • 9 jeunes de moins de 21 ans passent au moins une heure par jour en ligne;
  • L’américain moyen a passé 12% plus de temps à regarder des vidéos en ligne en 2010 qu’il ne l’a fait en 2009;
  • 1/3 des américains possède un téléphone intelligent;

On le sait maintenant, les médias sociaux et internet en général prennent plus de place dans nos vies. La source principale de divertissement des baby boomers et de leurs enfants a longtemps été la télévision. Les choses sont en train de changer. Les grands groupes de médias n’ont maintenant plus le monopole de l’industrie du divertissement. Les générations Y et C ne conçoivent pas la TV comme les plus vieux le font. En effet, les besoins en divertissement  semblent de plus en plus fragmentés (avez-vous lu le bouquin “The Long Tail” de Chris Anderson? C’est un must!) et sont sujet à  être comblés directement par notre cercle d’amis. J’entends “amis sur les réseaux sociaux” comme Twitter, Facebook, YouTube, etc.,  donc pas nécessairement des gens que l’on connaît… ;-)

Nous somme maintenant à l’ère du “Friendtertainment” ( né de la juxtaposition de Friend et Entertainement).

  • Les émissions de cuisines de Ricardo et de Clodine concurrencent maintenant avec les recettes  des copains  Francis et Normand. Ces derniers  prennent soin de les partager et de les prendre en photo.
  • National Geographic a maintenant de la sérieuse compétition car Stéphanie, via son iPhone prend désormais en photo colibris et cardinaux qui allègent ses mangeoires. Elle nous fait même le plaisir de transformer ses photos digitales en œuvres d’art analogues avec l’application Hipstamatic;
  • Plus besoin de regarder les nouvelles TVA ou Drôle de vidéos pour que le meilleur vidéo comique viennent à nous. Simplement naviguer sur le mur des nos amis Facebook ou Twitter pour s’abreuver des dernières vidéos comiques qui font sourire les internautes de la planète.
  • Les Manon Leblanc et autres émissions à la “Décore ta vie” pourront bientôt se recycler car maintenant, Guylaine et Sylvie partagent directement leurs trucs déco maison et les photos avant/après de leurs plus récente re-décoration.
  • Et il y a aussi l’ami Sylvain qui nous présente les photos de son chantier d’aménagement paysager avant/après et il partagera avec quiconque ses trucs et astuces.

Vous comprenez où je m’en vais avec tout cela. Plus on a d’amis sur les réseaux sociaux, plus on a de sources de divertissement (et d’information).

Voyeurisme? Je ne crois pas.

Inquiétant ? Pas vraiment. À moins qu’on ne soit à la tête des grands groupes de médias et encore là, il faudra toujours de la matière à partager. Il faut que la bête se nourrisse à quelque part…

N’en demeure pas mois que dimanche soir dernier, je me suis surpris à relaxer tranquillement dans mon salon, avec mon iPad sur les genoux, la TV à off, à me promener sur les murs de mes amis Facebook et les Timeline de mes copains Twitter. J’étais en train de consommer une nouvelle sorte de divertissement, du Frientertainment!

PS: Tous les noms sont fictifs.

“The Web is what you make of it”, belle association entre Google et Lady Gaga

Que vous aimiez ou non la musique Lady Gaga, en tant que marketer, sa stratégie de “branding”  représente la quintessence du marketing 360 degrés: Conversations, partages judicieux, associations savamment calculées, présences constantes et variées sur de multiples plate formes sociales,  tout est là pour maximiser l’impact de la marque. Cette dernière association avec Google pour le fureteur Chrome en est un éloquent exemple. C’est très réussi!

100 graphiques marketing remplis d’infos pertinentes

Hubspot est belle boite de Boston qui se spécialise en “Inbound Marketing”. Cette dernière présentation est vraiment truffée des infos et statistiques les plus à jour sur les sujets suivants:

C’est bon pour moi alors ça risque d’être bon pour vous. Je partage. Amusez-vous!

Séminaire aux finissants en communication publique de l’Université Laval: “Médias Sociaux, l’avenir des RP ou mode passagère?”

Hier soir, j’ai renoué avec grand plaisir avec l’enseignement universitaire que j’avais dû malheureusement délaisser suite à mon déménagement de Montréal à Québec il y a 3 ans. Sur l’invitation de Simon Poitras, Vice-President chez HKDP, j’ai pu livrer un séminaire traitant des médias sociaux à un beau groupe de finissants en communication publique. Comme je ne prétend pas être un gourou des médias sociaux, j’y suis allé avec mes humbles recommandations qui sont le fruit de mon intérêt marqué pour le marketing web 2.0 ces dernières années.