5 entreprises qui brassent dans les médias sociaux

J’aime ce genre de truc “infographique”. J’ai trouvé cette infographie sur le blogue de Scott Monty, le responsable des médias sociaux chez Ford. Alors que beaucoup de gestionnaires de communautés peinent à faire connaitre leurs entreprises, ce mec est lui même une star ou une marque. Ce graphique résume bien quelques bonnes pratiques pour vos stratégies de médias sociaux.


Created by Voltier Digital for ScottMonty.com

Needium: pour une utilisation unique et pertinente des médias sociaux

Ça fait plus d’un an que j’entends parler de Needium. Une start up montréalaise qui pourrait bien devenir le prochain joyau de la planète web/techno québécoise. Sylvain Carle, alias A Frog in the Valley, personnage bien connu de la webosphère québécoise est derrière ce superbe projet. C’est selon moi une des façons les plus brillante, innovatrice et pertinente de tirer profits des médias sociaux et de l’accroissement de leur usage par les internautes.

Au delà du fluff marketing qui entoure les médias sociaux et de la relation que ceux-ci permettent de bâtir avec les utilisateurs de nos produits, bien peu d’entreprises ont vraiment su trouver un “business model” aussi percutant pour bien utiliser l’océan d’information dans lequel nous baignons. Needium permet de transformer les multiples communications sociales des internautes en leads. Ce n’est pas rien.

Aujourd’hui, l’équipe de Needium publie cette courte vidéo explicative de leur service. C’est précis et bien fait. On sent que leur marché cible est clairement plus vaste que notre Belle Province et c’est très bien ainsi. Je leur souhaite la meilleure des chances.

“The Web is what you make of it”, belle association entre Google et Lady Gaga

Que vous aimiez ou non la musique Lady Gaga, en tant que marketer, sa stratégie de “branding”  représente la quintessence du marketing 360 degrés: Conversations, partages judicieux, associations savamment calculées, présences constantes et variées sur de multiples plate formes sociales,  tout est là pour maximiser l’impact de la marque. Cette dernière association avec Google pour le fureteur Chrome en est un éloquent exemple. C’est très réussi!

Poke the Box: le dernier essai de Seth Godin. Êtes vous prêts à “poker”?

Le dernier essai du maître du marketing et auteur Seth Godin vient tout juste d’être publié. Poke the Box semble être dans la lignée des Purple Cow, The Dip, The Linchpin, Meatball Sundae, Tribes et autres plaquettes à succès de monsieur Godin. Donc, c’est un bouquin de marketing pour les marketers qui sont ouverts d’esprit et prêts à bousculer leurs façons de faire. La prémisse de ce petit livre est fort simple. Il cherche à répondre à la question suivante:

Hmm, c’est-tu assez vaste comme question!

Je pars pour une semaine de vacances et ce sera ma lecture pendant ma  relâche avec mes tout-petits. J’ai très hâte d’en savoir plus. Je dois vous avouer que je pars avec un a priori fort positif. J’aime bien ces petits livres avec de courts chapitres, provovateurs, qui pitchent des idées qui, à première vue, peuvent paraitre saugrenues. Ce sont souvent ces idées folles qui viennent ébranler le statu quo de notre esprit et qui font germer des idées plus réalistes qui viennent balancer l’ordre établi et, en bout de ligne faire avancer les choses. C’est pourquoi j’aime bien lire son blogue et ses bouquins. J’aime aussi sa nouvelle facon de mettre en marché ses publications. En effet, The Domino Project, en partenariat avec Amazon, est une façon novatrice pour les auteurs de publier leurs ouvrages. Apprenez-en plus ici.

En attendant de vous procurer le livre en version papier ou électronique, prenez part au défi en commencant par télécharger le document pdf ici. C’est un workbook pour vous aider à amorcer ce processus de “Pokage de boîte” (Traduction libre…) ;-)

Êtes-vous prêts à brasser la cage?

Une fête d’enfants signée John St. sous le thème des Pink Ponies. À voir!

Tout marketer qui a de jeunes enfants se doit de visionner cette vidéo qui traite de l’organisation d’une fête d’enfant comme une campagne de marketing pour son enfant à plus petite échelle. Tout y est. De la planification de l’événement à sa gestion jusqu’aux indicateurs de performance après campagne. Le tout exécuté à la perfection en employant un ton humoristique juste assez ironique.

En somme, une excellente utilisation du pouvoir de la vidéo et des médias sociaux par l’agence torontoise john st. qui se sert de cette vidéo (qui risque fort de devenir viral dans la communauté marketing nord-américaine) pour se faire connaître et faire valoir son expertise.

Note: Mon meilleur bout est quand la chanson d’Arcade Fire s’amorce ;-) (vers 1:21)

Reçu via: Jean-Philip Thibault sur Twitter

Crédits:

Agence: john st.
Directeur artistique: Andrew Livingston
Rédacteur: Simon Bruyn
Producteur: Michelle Orlando
Editorial: relish
Editeur: Chris Murphy
DP: Pete Sweeney
Réalisé par: Andrew Livingston and Simon Bruyn

Faites le plein de données récentes sur le monde des communications et des médias sociaux avec Next is Now

Les internets apportent leur lot de vidéos coup de poing que tout bon marketer saura apprécier. Je les aime bien car elles permettent en quelques minutes de refaire le plein de données fraîches sur le monde des communications, du marketing et de l’adoption/utilisation des nouveaux médias que sont Facebook, Twitter et les autres médias sociaux.

Socionomics en avait mis un en ligne l’an passé et je l’avais partagé avec vous en août 2009 en affirmant que les médias sociaux ne sont pas une mode. Il y a aussi ce wake up call pour les marketers qui avait été mis en ligne il y a un an. Celle-ci est tout aussi intéressante. Premièrement, les données sont fraîches et les sources sont clairements listées dans l’onglet de description sur youtube (je les ai aussi mises au bas dece billet). Deuxièmement, la vidéo contient un nombre important de données canadiennes, ce qui fait souvent défaut à bien des statistiques touchant le merveilleux monde du marketing. Note: Cette vidéo a été produits par Rogers.

Même si je crois fondamentalement au pouvoir des données et des faits. Ils n’ont aucune valeur si on ne fait rien avec… Malheureusement, une forte proportion de marketers est “assomée” à la lecture de ces infos et ne savent pas par où commencer et orienter la suite. Comme le disait Claude Lafrenière en commentaire d’un des billets ci-haut précités:

Le message atteint difficilement les destinataires: le signal se rend mais n’est pas décodé et n’influence pas. Il y a une question d’éducation des entreprises et des entrepreneurs qui reste à faire. Suffit de voir à quel point les entreprises « média » au Québec font difficilement le « move’ vers le Web 2.0 pour prendre la mesure du chemin qui reste à faire. J’ai l’impression que les entreprises retardataires ne réaliseront leur erreur que lorsque des concurrents viendront jouer dans leur « tale » et leurs profits… Le chemin le plus court vers le cerveau de certains « boss » est là où ça fait mal (le porte-feuille)…

Claude disait cela il y a un an. Des progrès ont été fait deuis ce temps. Mais on dirait que notre environnement avance à un rythme accéléré et que nous arrivons difficilement à suivre le tempo. Suis-je trop pessimiste? Qu’en pensez-vous?

SOURCES
Facts in Next is Now are calculated based on data from the following sources:
[0:10] Google CEO Eric Schmidt, Information Week
[0:18] 24 hours of video uploaded per minute, The Official YouTube Blog
[0:25] Facebakers, Facebook Statistics Canada
[0:32] Normalized, averaged Facebook growth (Facebook Press Room milestones)
[0:49] iTunes download of The Godfather vs 56kbps
[0:55] Speeds of 50mbps and up in Canada
[1:16] Canadian Wireless Telecommunications Association
[1:21] Canadian Wireless Telecommunications Association
[1:29] Ipsos Reid Interactive Group
[1:39] Amazon Kindle capacity
[1:43] Bedford Public Library collection: nearly 12,000 books
[1:52] Android: Androlib / iPhone: Apple
[1:55] Match.com iPhone App
[2:32] OTX, 2008 Longitudinal Media Experience Study
[2:36] SRG, Digital Life Canada, November 2009
[2:40] SRG, Digital Life Canada, November 2009
[2:56] Amdocs, The Connected World Vision
[3:16] TweeSpeed
[3:20] 15 million in U.S. alone. CTIA-The Wireless Association, Wireless Industry Survey
[3:24] Symantec, 2000-2009: The Spam Explosion

99 Designs remporte le prix Webby du meilleur site de crowdsourcing. Autre preuve que les chiens aboient, la caravane passe

Le 22 juin dernier, je reçois un courriel de l’équipe de 99 Designs me dirigeant vers cette page. Ils voulaient remercier les gens qui avaient voté pour eux en tant que “Meilleur site de service web“. J’étais content pour eux. Je vous en ai déjà parlé de ce service ici et même Infopresse en avait fait un cas d’espèce dans son édition papier de mars-avril 2010 suite à une pseudo-polémique qui avait fait rage sur mon blogue et le blogue de la société des designers graphiques du Québec.

Un mois plus tard en juin, les gars sont fiers et envoient des photos  de leur équipe en train d’aller chercher leur précieux Webby à leur fans.

Pendant  mes vacances, je reçois un message d’Andres Restrepo avec un hyperlien.
Tu dois être content ton service préféré a gagné un Webby ;) http://bit.ly/d4vRfX

C’est pas rien, 99 Designs a gagné le “People’s Voice Award” dans la catégorie “Web Service & Applications”. Ca me rassure. Il n’y a pas juste des petits cons comme moi qui voient de la valeur et de la pertinence dans ce genre de service.

Quand j’ai vu cela, ca m’a fait penser au proverbe arabe que Michelle Blanc utilise parfois pour décrire les défenseurs du statu quo: “Les chiens aboient, la caravane passe“. Moi j’ai trouvé une belle caravane avec des flammes pis tout le kit!

D’excellents produits, un service personalisé: la recette Kiehls fait ses preuves depuis 1851.

En cette ère de médias sociaux, de pages Facebook, de conversations Twitter, de campagnes de pub nationales, de gestion d’image et de communications marketing intégrées, on a souvent tendance à passer à côté de l’essentiel.

C’est quoi l’essentiel d’un bon mix marketing? Pour ma part, le point de départ, c’est un produit unique enrobé d’une expérience d’achat unique. Ben oui, c’est simple mais c’est aussi ce qui fait défaut à beaucoup d’entreprises qui tentent d’utiliser les zillions d’outils de conversation à leur disposition en 2010. Or, une expérience d’achat unique et mémorable, c’est exactement ce que j’ai vécu au cours des dernières semaines en visitant un magasin Kiehl’s à Las Vegas et en expérimentant le service de commande téléphonique de la boutique Kiehl’s Montréal. Ce fût suffisament mémorable pour que je vous en parle ici… (Aux langues sales: je ne fais pas que varloper le mauvais service à la clientèle, je suis aussi capable de reconnaitre les exemples à suivre en cette matière ;-) )

Quelques données à propos de Kiehl’s

  • Kiehl’s existe depuis 1851 et a débuté ses opérations en tant que pharmacie vendant des produits fins pour les soins de la peau et des cheveux.
  • Kiehl’s évite les campagnes publicitaires coûteuses. Le discours officiel est qu’ils mettent leur cash dans les produits et leurs ingrédients et non sur la pub ou le packaging.
  • Kiehl’s a des boutiques surtout aux États-Unis mais aussi quelques unes au Canada à Montréal, Toronto et Vancouver.
  • Leur politique officielle est de remettre 3 échantillons de produits avec tout achat chez eux.

MAJ 19 février, D’après ce tweet reçu de @KiehlsNYC, ils opèrent 100 boutiques Kiehls en Amérique du nord et leurs produits sont aussi distribués dans plusieurs autres concessions.

Une expérience d’achat unique

En entrant dans une boutique Kiehls, on se sent bien. L’ambiance est sympathique, pas du tout guindée. On est loin des comptoirs à cosmétiques des grands magasins avec les tites madames maquillées à la truelle et qui sentent le pouch-pouch à 10 km à la ronde.

On est accueilli par des gens simples, souriants, qui ne mettent aucune pression et qui surtout, connaissent leurs produits dans les moindres détails. Jusqu’ici, ca semble évident mais en tant que consommateur, ca ne m’arrive pas souvent d’entrer dans un magasin et d’éprouver ce feeling.

Lors de mon passage à la boutique de Las Vegas, j’étais pressé par le temps et je n’avais pas mon portefeuille avec moi alors il était clair que le commis n’allait pas faire une vente avec moi ce soir-là! Malgré cela, il a quand même réussi à me soutirer quelques informations à propos de mes besoins et m’a refilé 4 échantillons de produits susceptibles de me convenir.

Après les avoir essayés, je me suis rendu sur le site internet de Kiehls pour les commander. Malheureusement, on ne peut  commander en ligne qu’à partir des États-Unis.

Kiehl’s est aussi très présent sur les médias sociaux et prennent ces façons de communiquer avec leur clientèle très au sérieux. Ils conversent quotidiennement avec les utilisateurs via leur compte Twitter.  Ils tiennent aussi un page Facebook. Ils n’ont pas de blogue pour l’instant.

Ces outils ne seraient toutefois que superflus si ce n’était de l’attention qu’ils portent aux détails quand ils servent leurs clients au quotidien…

Après avoir parlé à leurs gens de service clientèle à New York, ils m’ont dit qu’il était possible de commander des produits Kiehl’s au Canada simplement en passant une commande téléphonique via le magasin le plus près de chez nous. Comme j’habite à Québec, j’ai appelé à leur boutique de Montréal. Je vous avoue qu’aux premiers abords, j’étais décu de ne pouvoir commander en ligne. Je me sentais “reject” en tant que “Canadian”… C’était avant de parler de vive voix à Marianne là bas. Elle a su me guider dans mes achats et en discutant de vive voix avec elle, j’ai pu diriger mon choix vers des produits plus adaptés à mes besoins (ce que je n’aurais pas eu en commandant en ligne). Sans compter que Marianne m’a envoyé plusieurs échantillons gratuits de produits au lieu de me vendre les gros formats de certains produits pour lesquels elle n’était pas certaine s’ils allaient me convenir. Elle voulait s’assurer que j’essaie les produits et que j’en sois satisfait avec d’acheter les gros contenants. Comme si ce n’était pas assez, elle m’a même concoté un échantillon à la main dans un petit pot come elle n’en avait plus en inventaire en format “échantillon officiel de la compagnie”.  C’était la première fois qu’une séance de magasinage au téléphone était si positive et agréable. Marianne a pris tout son temps avec moi. Je me suis senti unique. N’est-ce pas le but de toutes les entreprises avec leurs clients cela? Je ne vous parle pas du traditionnel “nos clients sont uniques et sont ce qu’il y a de plus important pour nous” dans l’énoncé de mission de l’entreprise. Non non non, je vous parle d’une entreprise qui le vit et qui sait transmettre ce voeu pieux jusque sur le plancher des vaches, dans le magasin ou sur la ligne de front avec ses clients.

Suite à notre conversation, Marianne me rappelle une heure plus tard et me remercie d’avoir passé ma commande chez Kiehl’s. Elle conclut en disant: “Monsieur Chabot, j’ai réussi à empaquetter toute votre commande avant 15:00 alors vous l’aurez dans 2-3 jours”. J’ai reçu ma commande le lendemain. Underpromise, overdeliver à sa plus simple expression.

Pour boucler la boucle, en déballant mon paquet, j’ai bien entendu trouvé les produits commandés mais aussi,  une carte avec une longue note manuscrite de la part de Marianne qui me remercie de lui avoir fait confiance et qui prend le temps de me dire quelques conseils quand à l’utilisation des produits. Simple mais Oh combien efficace. Comme disait Jack Welch, il ne faut jamais sous estimer l’impact d’une note manuscrite…

Photo prise avec mon BlackBerry à la réception de ma commande de Kiehl's

Un produit unique

La qualité des produits Kiehl’s est irréprochable. De par le fait que l’entreprise tient ses origines de la pharmacie, on percoit une qualité qui se confirme par le choix des ingrédients utilisés ainsi que par la simplicité ultime de leurs emballages. Pas de flon-flon inutile.

En somme, je suis satisfait des produits achetés. L’expérience, étant tellement distincte de ce que je peux vivre ailleurs en tant que consommateur, a créé une empreinte dans mon esprit. Je risque fort de me tourner vers eux pour mes prochains achats. J’ai même envie de partager et de recommander mon expérience à d’autres personnes. N’est-ce pas là la conséquence d’un marketing réussi? Pour ma part, cette approche marketing vaut au moins autant sinon plus qu’une campagne de pub tapissée mur à mur dans tous les médias vantant les mérites des produits Kiehl’s.

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Stop Delivering Product and Services, Deliver Happiness like Zappos

Un produit de qualité: non négociable!

Pourquoi les magasins spécialisés continuent de souffir?

Magenta Photo: Exemple éloquent de ré-invention.

Une Guignolée qui n’aide pas virtuellement

Il n’est pas encore tombé 1 cm de neige sur le sol québécois, on a pas encore pensé à nos décorations et la valse des partys de Noël n’est pas encore amorcée. Je sais.

Mais, je ne peux m’empêcher de penser à toutes les familles qui sont bien loin de toutes ces  préoccupations avant d’entrer dans notre rush de magasinage. L’an passé, la communauté web du Québec avait amorcé humblement, via une idée soudaine de notre gourou spirituelle Michelle Blanc,  le concept d’une Guignolée 2.0 qui devait être menée à bout de bras par les blogueurs du Québec. L’idée a plutôt bien fonctionnée et en quelques semaines, un site était en ligne afin de recueillir des fonds pour les plus démunis. Cette année, l’idée a définitivement germée et prend de l’ampleur. J’en suis ravi. Le web est un extraordinaire véhicule pour colporter des rumeurs, salir des réputations, propulser sa vanité, s’engueuler, s’insulter mais, il peut être aussi un formidable outil pour changer le monde et ce dans le sens le plus noble du terme. Nous jouissons d’une communauté web tissée serrée au Québec et si nous nous mettons à profit ces liens et cette force de réseautage, on peut arriver à de grandes choses. C’est dans cette esprit que je partage avec vous cette belle initiative.

Donnez! La guignolée du web

Les organismes qui redistribueront vos dons auprès des plus démunis sont:

* Moisson Montréal
* Club des petits déjeuners du Québec
* Sun Youth
* Les Auberges du Coeur
* Société de Saint-Vincent de Paul

Un petit geste peut faire  faire une énorme différence auprès de millers de familles québécoises. Posez ce geste, partagez ces liens et ces bannières.

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Investissons dans nos enfants

Si vous me lisez de temps en temps ici ou sur Twitter, vous avez peut-être remarqué qu’en plus d’être marketer à temps plein, je suis papa de 3 merveilleux tout petits que j’adore.

Au cours des dernières semaines, vous avez peut-être vu cette publicité sociétale qui est parrainée par La Fondation Lucie et André Chagnon.

Mon coeur de papa est toujours très touché quand je la vois surtout que la petite fille me fait penser à ma propre fille!

Cette pub s’inscrit dans la toute première campagne publique de La Fondation Lucie et André Chagnon qui l’a baptisé  Bien grandir. Elle s’adresse aux parents d’enfants de moins de 5 ans. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’interpelle sous 2 volets qui me passionnent: en tant que jeune papa qui travaille de longues heures en marketing et, en tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants.

En tant que jeune parent qui travaille de longues heures…

  • C’est souvent quand on est jeune que l’on désire faire sa marque et se dépasser professionnellement;
  • On le fait souvent en prenant les bouchées doubles au boulot;
  • Or, c’est à peu près au même âge que l’on prend la belle décision de fonder une famille et d’avoir 1, 2 ou plusieurs petits monstres;
  • C’est avec  l’arrivée du premier petit que  la quête perpétuelle du difficile équilibre entre le temps pour les enfants et le temps pour la job  se présente;
  • C’est cliché et tous les jeunes parents l’ont entendu des dizaines de fois: 0 à 5 ans, ça passe comme un coup de vent;
  • Or, comme beaucoup de spécialistes l’ont affirmé, tout se joue entre 0 et 5 ans;
  • C’est à cet âge que le cerveau de notre enfant se prédispose à l’apprentissage, à la curiosité intellectuelle. Pour reprendre un autre cliché, il est littéralement comme un éponge;
  • « Alors que le Québec se préoccupe au sujet des statistiques alarmantes du décrochage scolaire, il faut rappeler qu’une intervention précoce peut jouer un rôle déterminant sur l’intérêt et la capacité de l’enfant pour « l’accrocher » à l’école », soutient Germain Duclos, psychoéducateur et orthopédagogue.
  • « Le cerveau d’un bébé à la naissance n’a que le quart de la grosseur de celui d’un adulte et il va tripler entre 0 et 3 ans pour atteindre 80 % de sa masse corporelle », explique Julie Brousseau, spécialiste de la petite enfance à la Fondation. « C’est à cette période que le potentiel d’apprentissage de l’enfant est le plus grand. Son cerveau est deux fois plus actif que celui d’un adulte. Dans les faits, il apprend à apprendre. Il faut nourrir directement le cerveau de l’enfant notamment par le toucher, le jeu et le langage. »
  • Les meilleurs pour stimuler le cerveau des tout-petits, ce sont leurs parents: par leur folie, leur présence, leurs mises en scène, leurs chansons, leurs fous rires, leurs gestes, leurs histoires. Ces derniers sont les “idoles” de leurs enfants. Même la meilleure éducatrice ne rivalise pas avec le parent aux yeux d’un enfant;
  • Encore faut-il que les parents en soient conscients et qu’ils fassent les choix de carrière leur permettant d’être présents pendant cette période unique et spéciale. Pas toujours facile…:-)

C’est pour ces raisons et bien d’autres reliées à mon rôle de papa que je trouve les initiaves de sensibilisation de la Fondation Chagnon tellement à propos. Collectivement, nous ne pouvons négliger ces années car elles représentent un investissement dans notre société de demain. Et, on ne petu malheureusement pas les rattraper. Cet investissement doit s’amorcer dès la petite enfance, pas seulement lors de l’entrée à l’école où le chemin est tracé par le Ministère de l’Éducation.

En tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants

Si je vous parle ici sur ce blogue de marketing, c’est aussi parce que cette campagne utilise des moyens modernes et originaux pour en accroitre sa diffusion. Tel que décrit plus haut, j’avais vu les messages télé mais c’est un gentil courriel de la blogueuse Sophie Labelle qui m’a incité à vous parler de cette belle campagne. Le titre de son courriel était: Tu es papa? Tu es une vedette! J’ai trouvé cette approche personalisée fort intéressante et très originale. Je dois être honnête, malgré l’approche originale, c’est avant tout parce que la cause est importante à mes yeux si je vous en parle ici. Alors, voici en vrac quelques éléments de la stratégie 2.0 attachée à cette campagne de sensibilisation.

La Fondation a décidé de faire appel aux blogueuses et blogueurs  sachant que la plupart d’entre eux font partie du groupe cible : des papas et des mamans d’enfants de 5 ans et moins. De plus, les parents se réfèrent beaucoup à d’autres parents pour avoir des trucs et des conseils sur la vie de famille. Aussi, ils ont pris le pari  que de rejoindre la communauté des mamans blogueuses, qui est tissée très serrée, seraient une bonne idée.

La création de badges (ou widgets), telle que celle que je viens d’installer dans la colonne droite de mon blogue, est venue de l’idée de ne pas mettre trop de pression sur les blogueurs et de leur offrir le choix de montrer leur appui à la campagne sans nécessairement écrire un long billet. Moi, j’ai fait le choix d’en faire un billet mais j’aurais pu seulement faire paraître ce widget sur mon blogue.

La campagne Bien Grandir de la Fondation Lucie et André Chagnon s’échelonne sur 1 an et demi. Le site Internet biengrandir.com évoluera au fur et à mesure que la campagne se développera. Le volet blogueur s’effectue donc de façon “très soft”, sans de trop grandes contraintes de temps. On veut que les gens s’approprient le message, prennent le temps de s’informer, posent des questions, etc.

Le tout est jumelé à des démarches de relations de presse traditionnelles. Donc, on ne mise pas que que sur le web 2.0. Avouez par contre, que ca s’avère être un excellent complément aux relations publiques traditionnelles.

La grande majorité des parents est au courant de l’importance de stimuler tes enfants en bas âge. Toutefois, peu de parents savent que leurs gestes quotidiens ont aussi un impact majeur sur la réussite scolaire future de leurs enfants. Avec cette campagne, on veut que les parents sachent que c’est réellement dès la naissance jusqu’à 5 ans qu’ils permettront à leur enfant « d’apprendre à apprendre » et de se développer plus facilement à l’école. La Fondation souhaite revaloriser le rôle des parents, car, selon un récent sondage, près de 70 % des parents d’enfants de moins de 6 ans ne sentent pas que la société valorise le rôle parental…

La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de contribuer au développement et à l’amélioration de la santé par la prévention de la pauvreté et de la maladie en agissant principalement auprès des enfants et de leurs parents.

En sensibilisant les parents au rôle crucial qu’ils jouent auprès des enfants de 0 à 5 ans, la Fondation compte les inciter à offrir aux tout-petits un environnement encore plus riche en expériences positives — sur tous les plans. Le résultat escompté : permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et d’être bien préparés pour leur réussite éducative.

Cette campagne  se déploie en collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants qui gravitent autour de la petite enfance. Merci à tous ceux qui y contribuent, de près ou de loin. C’est en travaillant de façon concertée que nous réussirons à améliorer la qualité de vie de nos enfants.

Investissons dans nos enfants!

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