Le “Frientertainment” ou quand vos amis deviennent votre source de divertissement

Il m’arrive d’inventer des mots en français ou en anglais. Je les garde souvent pour moi et des fois je les partage comme ici en mai 2009 où je me sentais en état de webriété, un état qui semble être partagé par plusieurs de mes confrères.

J’ai eu un flash ce matin dans la douche (n’est-ce pas là que prennent forme les meilleures idées?)

On constate ces tendances…

  • Diminution du nombre d’heures de télévision;
  • Lectorat des journaux à la baisse;
  • Proportion de plus en plus grande des gens qui s’informent (nouvelles) en ligne  plutôt qu’en regardant les bulletins de nouvelles ou en lisant les journaux papier;
  • 9 jeunes de moins de 21 ans passent au moins une heure par jour en ligne;
  • L’américain moyen a passé 12% plus de temps à regarder des vidéos en ligne en 2010 qu’il ne l’a fait en 2009;
  • 1/3 des américains possède un téléphone intelligent;

On le sait maintenant, les médias sociaux et internet en général prennent plus de place dans nos vies. La source principale de divertissement des baby boomers et de leurs enfants a longtemps été la télévision. Les choses sont en train de changer. Les grands groupes de médias n’ont maintenant plus le monopole de l’industrie du divertissement. Les générations Y et C ne conçoivent pas la TV comme les plus vieux le font. En effet, les besoins en divertissement  semblent de plus en plus fragmentés (avez-vous lu le bouquin “The Long Tail” de Chris Anderson? C’est un must!) et sont sujet à  être comblés directement par notre cercle d’amis. J’entends “amis sur les réseaux sociaux” comme Twitter, Facebook, YouTube, etc.,  donc pas nécessairement des gens que l’on connaît… ;-)

Nous somme maintenant à l’ère du “Friendtertainment” ( né de la juxtaposition de Friend et Entertainement).

  • Les émissions de cuisines de Ricardo et de Clodine concurrencent maintenant avec les recettes  des copains  Francis et Normand. Ces derniers  prennent soin de les partager et de les prendre en photo.
  • National Geographic a maintenant de la sérieuse compétition car Stéphanie, via son iPhone prend désormais en photo colibris et cardinaux qui allègent ses mangeoires. Elle nous fait même le plaisir de transformer ses photos digitales en œuvres d’art analogues avec l’application Hipstamatic;
  • Plus besoin de regarder les nouvelles TVA ou Drôle de vidéos pour que le meilleur vidéo comique viennent à nous. Simplement naviguer sur le mur des nos amis Facebook ou Twitter pour s’abreuver des dernières vidéos comiques qui font sourire les internautes de la planète.
  • Les Manon Leblanc et autres émissions à la “Décore ta vie” pourront bientôt se recycler car maintenant, Guylaine et Sylvie partagent directement leurs trucs déco maison et les photos avant/après de leurs plus récente re-décoration.
  • Et il y a aussi l’ami Sylvain qui nous présente les photos de son chantier d’aménagement paysager avant/après et il partagera avec quiconque ses trucs et astuces.

Vous comprenez où je m’en vais avec tout cela. Plus on a d’amis sur les réseaux sociaux, plus on a de sources de divertissement (et d’information).

Voyeurisme? Je ne crois pas.

Inquiétant ? Pas vraiment. À moins qu’on ne soit à la tête des grands groupes de médias et encore là, il faudra toujours de la matière à partager. Il faut que la bête se nourrisse à quelque part…

N’en demeure pas mois que dimanche soir dernier, je me suis surpris à relaxer tranquillement dans mon salon, avec mon iPad sur les genoux, la TV à off, à me promener sur les murs de mes amis Facebook et les Timeline de mes copains Twitter. J’étais en train de consommer une nouvelle sorte de divertissement, du Frientertainment!

PS: Tous les noms sont fictifs.

Séminaire aux finissants en communication publique de l’Université Laval: “Médias Sociaux, l’avenir des RP ou mode passagère?”

Hier soir, j’ai renoué avec grand plaisir avec l’enseignement universitaire que j’avais dû malheureusement délaisser suite à mon déménagement de Montréal à Québec il y a 3 ans. Sur l’invitation de Simon Poitras, Vice-President chez HKDP, j’ai pu livrer un séminaire traitant des médias sociaux à un beau groupe de finissants en communication publique. Comme je ne prétend pas être un gourou des médias sociaux, j’y suis allé avec mes humbles recommandations qui sont le fruit de mon intérêt marqué pour le marketing web 2.0 ces dernières années.

Vous êtes poches avec PowerPoint…

Les présentations PowerPoint sont des incontournables du monde des affaires. Malheureusement, l’art des présentations réussies semble, encore en 2010, être en perdition. J’en ai presque fait une lutte personnelle  dans ce billet où je tente d’élaborer les meilleures pratiques en termes de présentation PowerPoint. À  chaque jour, on doit littéralement “subir” des présentations PowerPoint poches, endormantes, illisibles, laides, incompréhensibles alors qu’il serait si simple et tellement plus agréable si les présentateurs respectaient quelques règles toutes simples. En voici quelques unes (en anglais) qui ne feront pas nécessairement de vous un “Senior VP Entertainment”, mais elles contribueront certainement à vous aider à élaborer des Powerpoint plus percutants. L’auteur  se nomme Jesse Desjardins, vient de Toronto et peut être rejoint ici via son compte SlideShare.

Investissons dans nos enfants

Si vous me lisez de temps en temps ici ou sur Twitter, vous avez peut-être remarqué qu’en plus d’être marketer à temps plein, je suis papa de 3 merveilleux tout petits que j’adore.

Au cours des dernières semaines, vous avez peut-être vu cette publicité sociétale qui est parrainée par La Fondation Lucie et André Chagnon.

Mon coeur de papa est toujours très touché quand je la vois surtout que la petite fille me fait penser à ma propre fille!

Cette pub s’inscrit dans la toute première campagne publique de La Fondation Lucie et André Chagnon qui l’a baptisé  Bien grandir. Elle s’adresse aux parents d’enfants de moins de 5 ans. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’interpelle sous 2 volets qui me passionnent: en tant que jeune papa qui travaille de longues heures en marketing et, en tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants.

En tant que jeune parent qui travaille de longues heures…

  • C’est souvent quand on est jeune que l’on désire faire sa marque et se dépasser professionnellement;
  • On le fait souvent en prenant les bouchées doubles au boulot;
  • Or, c’est à peu près au même âge que l’on prend la belle décision de fonder une famille et d’avoir 1, 2 ou plusieurs petits monstres;
  • C’est avec  l’arrivée du premier petit que  la quête perpétuelle du difficile équilibre entre le temps pour les enfants et le temps pour la job  se présente;
  • C’est cliché et tous les jeunes parents l’ont entendu des dizaines de fois: 0 à 5 ans, ça passe comme un coup de vent;
  • Or, comme beaucoup de spécialistes l’ont affirmé, tout se joue entre 0 et 5 ans;
  • C’est à cet âge que le cerveau de notre enfant se prédispose à l’apprentissage, à la curiosité intellectuelle. Pour reprendre un autre cliché, il est littéralement comme un éponge;
  • « Alors que le Québec se préoccupe au sujet des statistiques alarmantes du décrochage scolaire, il faut rappeler qu’une intervention précoce peut jouer un rôle déterminant sur l’intérêt et la capacité de l’enfant pour « l’accrocher » à l’école », soutient Germain Duclos, psychoéducateur et orthopédagogue.
  • « Le cerveau d’un bébé à la naissance n’a que le quart de la grosseur de celui d’un adulte et il va tripler entre 0 et 3 ans pour atteindre 80 % de sa masse corporelle », explique Julie Brousseau, spécialiste de la petite enfance à la Fondation. « C’est à cette période que le potentiel d’apprentissage de l’enfant est le plus grand. Son cerveau est deux fois plus actif que celui d’un adulte. Dans les faits, il apprend à apprendre. Il faut nourrir directement le cerveau de l’enfant notamment par le toucher, le jeu et le langage. »
  • Les meilleurs pour stimuler le cerveau des tout-petits, ce sont leurs parents: par leur folie, leur présence, leurs mises en scène, leurs chansons, leurs fous rires, leurs gestes, leurs histoires. Ces derniers sont les “idoles” de leurs enfants. Même la meilleure éducatrice ne rivalise pas avec le parent aux yeux d’un enfant;
  • Encore faut-il que les parents en soient conscients et qu’ils fassent les choix de carrière leur permettant d’être présents pendant cette période unique et spéciale. Pas toujours facile…:-)

C’est pour ces raisons et bien d’autres reliées à mon rôle de papa que je trouve les initiaves de sensibilisation de la Fondation Chagnon tellement à propos. Collectivement, nous ne pouvons négliger ces années car elles représentent un investissement dans notre société de demain. Et, on ne petu malheureusement pas les rattraper. Cet investissement doit s’amorcer dès la petite enfance, pas seulement lors de l’entrée à l’école où le chemin est tracé par le Ministère de l’Éducation.

En tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants

Si je vous parle ici sur ce blogue de marketing, c’est aussi parce que cette campagne utilise des moyens modernes et originaux pour en accroitre sa diffusion. Tel que décrit plus haut, j’avais vu les messages télé mais c’est un gentil courriel de la blogueuse Sophie Labelle qui m’a incité à vous parler de cette belle campagne. Le titre de son courriel était: Tu es papa? Tu es une vedette! J’ai trouvé cette approche personalisée fort intéressante et très originale. Je dois être honnête, malgré l’approche originale, c’est avant tout parce que la cause est importante à mes yeux si je vous en parle ici. Alors, voici en vrac quelques éléments de la stratégie 2.0 attachée à cette campagne de sensibilisation.

La Fondation a décidé de faire appel aux blogueuses et blogueurs  sachant que la plupart d’entre eux font partie du groupe cible : des papas et des mamans d’enfants de 5 ans et moins. De plus, les parents se réfèrent beaucoup à d’autres parents pour avoir des trucs et des conseils sur la vie de famille. Aussi, ils ont pris le pari  que de rejoindre la communauté des mamans blogueuses, qui est tissée très serrée, seraient une bonne idée.

La création de badges (ou widgets), telle que celle que je viens d’installer dans la colonne droite de mon blogue, est venue de l’idée de ne pas mettre trop de pression sur les blogueurs et de leur offrir le choix de montrer leur appui à la campagne sans nécessairement écrire un long billet. Moi, j’ai fait le choix d’en faire un billet mais j’aurais pu seulement faire paraître ce widget sur mon blogue.

La campagne Bien Grandir de la Fondation Lucie et André Chagnon s’échelonne sur 1 an et demi. Le site Internet biengrandir.com évoluera au fur et à mesure que la campagne se développera. Le volet blogueur s’effectue donc de façon “très soft”, sans de trop grandes contraintes de temps. On veut que les gens s’approprient le message, prennent le temps de s’informer, posent des questions, etc.

Le tout est jumelé à des démarches de relations de presse traditionnelles. Donc, on ne mise pas que que sur le web 2.0. Avouez par contre, que ca s’avère être un excellent complément aux relations publiques traditionnelles.

La grande majorité des parents est au courant de l’importance de stimuler tes enfants en bas âge. Toutefois, peu de parents savent que leurs gestes quotidiens ont aussi un impact majeur sur la réussite scolaire future de leurs enfants. Avec cette campagne, on veut que les parents sachent que c’est réellement dès la naissance jusqu’à 5 ans qu’ils permettront à leur enfant « d’apprendre à apprendre » et de se développer plus facilement à l’école. La Fondation souhaite revaloriser le rôle des parents, car, selon un récent sondage, près de 70 % des parents d’enfants de moins de 6 ans ne sentent pas que la société valorise le rôle parental…

La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de contribuer au développement et à l’amélioration de la santé par la prévention de la pauvreté et de la maladie en agissant principalement auprès des enfants et de leurs parents.

En sensibilisant les parents au rôle crucial qu’ils jouent auprès des enfants de 0 à 5 ans, la Fondation compte les inciter à offrir aux tout-petits un environnement encore plus riche en expériences positives — sur tous les plans. Le résultat escompté : permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et d’être bien préparés pour leur réussite éducative.

Cette campagne  se déploie en collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants qui gravitent autour de la petite enfance. Merci à tous ceux qui y contribuent, de près ou de loin. C’est en travaillant de façon concertée que nous réussirons à améliorer la qualité de vie de nos enfants.

Investissons dans nos enfants!

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Précisions additionnelles non-communiquées à propos du vaccin contre le H1N1

syringe2Suite à mon billet à propos de ma position à propos du vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi dû au fait que j’entends encore toutes sortes d’histoires de grand-mères qui circulent à propos de ce vaccin, je prends la liberté de partager avec vous quelques informations additionnelles à propos du vaccin. Ces infos proviennent d’un ex-employé de Glaxo Smith Kline (le fabricant du vaccin pour le Québec). Ces détails visent à vous rassurer à propos de ce vaccin. Si je les partage avec vous, c’est que je ne les ai pas vus ailleurs dans les médias traditionnels.

Premièrement, on le sait, le virus H1N1 est facilement transmissible, mais pas pour autant si dangereux. Par contre, il s’attaque plus aux voies respiratoires que l’influenza saisonnière. C’est pourquoi il y a parfois des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ou avec des complications.

Pour ceux qui ont peur de l’adjuvant (comme moi avant), voici une rapide description: l’adjuvant qu’on utilise ici est le ASO3, comme
celui en Europe. Il a fait ses preuves. L’adjuvant présente le virus inactivé aux anticorps et accélère la réponse immunitaire.

  • Le vaccin non adjuvanté: composé 100% d’antigènes (virus inactivé).
  • Le vaccin avec adjuvent: composé 40% d’antigènes et 60% d’adjuvent. Très sécure pour les enfants.

Pour ceux qui ont peur du mercure: sachez que c’est de l’éthylmercure qu’on met dans le vaccin en quantités minimes, fabriqué synthétiquement et qui ne s’accumule pas dans le sang, contrairement à celui qu’on mange dans le poisson !

Pour les enfants de 4 ans et moins, 2 doses se donnent: la première protège à 80%, et la deuxième, 21 jours plus tard minimum, élargie la
protection à 95%. Soyez assurés que le vaccin protège bien, à moins que le virus mute et qu’il y ait une autre pandémie plus tard…

Si beaucoup de gens se font vacciner, le virus va mourir de sa belle mort. Yes !

Cela dit, la décision finale vous appartient mais je croyais bon de donner ces détails qui peuvent peut-être influencer certains sceptiques à aller se faire vacciner. J’y suis allé hier avec mes 2 plus jeune. So far, so good…

Sur une note plus humoristique, je vous suggère ce court billet-vidéo qui vous indique comment attraper le H1N1 si vous y tenez…

Note: Merci à mon amour Valérie d’avoir obtenu ces informations afin de prendre une décision éclairée pour notre famille.

MAJ l3 13 novembre 2009:

J’ai récemment recu cet avis d’un médecin de famille envoyé à ses patients par email. Je le partage ici avec vous car il contient lui aussi quelques informations additionnelles par rapport au vaccin et la grippe H1N1. Le Dr Lacombe pratique à Laval.

“En tant que médecin de famille et professionnel spécialisé pour tout ce qui touche votre santé, j’ai étudié la situation actuelle, assisté le 23 octobre 2009 à une demi-journée de formation médicale continue sur le sujet et analysé de façon scientifique la sécurité du vaccin choisi par le gouvernement du Québec.  En voici donc le résumé et recommandations.

Résumé

Le virus de l’influenza (grippe) existe depuis au moins 100 ans sur toute la planète.  Ce virus a la capacité de modifier son apparence pour se reproduire et se propager.  À tous les 10 à 40 ans, il effectue une mutation et un changement majeur.  C’est ce qu’on appelle une souche pandémique.  Il y en a eu en 1917-18 (grippe espagnole : 40 millions de décès) 1957-58 (grippe asiatique : 4 millions de décès) et 1968 (grippe Hong-Kong : 1 million de décès) et il y en a une en 2009.  Le virus A (H1N1) 2009 est identique à celui de 1957-58.  C’est pourquoi les personnes nées avant cette date sont moins à risque car probablement déjà protégées par leur immunité acquise à cette époque.  Le virus est donc moins virulent (dangereux) que celui de 1917-18 mais il est très contagieux (facilement transmissible).  Il est transmissible 24 heures avant le début des premiers symptômes et restera  transmissible pour 7 jours. Il touchera donc une population jeune (15 à 45 ans).  Si vous êtes atteint de l’influenza A (H1N1), vous avez 95% de chances de guérir par les mesures simples à la maison.  Vous avez également 5% de chances de devoir être hospitalisé.  Si vous êtes hospitalisé, vous avez 1% de chance de devoir être admis aux soins intensifs sous respirateur avec risque élevé de décès.  Tout cela, même si au départ vous êtes en excellente santé.  Ce ne sont donc pas seulement les personnes avec maladies chroniques (asthme, mpoc, obésité imc ≥ 40% …) qui seront hospitalisées.  Nous avons des outils efficaces pour vous traiter mais pas à 100%.  Nous avons des antibiotiques (pour des surinfections bactériennes) des respirateurs et des antiviraux (efficaces si administrés dès les 24h à 48h du début de la maladie).  LE MOYEN LE PLUS EFFICACE DE PRÉVENIR LA MALADIE EST DE VOUS FAIRE VACCINER.

Le vaccin est-il sécuritaire?  OUI

J’ai personnellement fait toutes les vérifications nécessaires.  C’est un vaccin fabriqué de la façon habituelle et sécuritaire à quelques différences près :

  1. Durée de fabrication 4 mois car il contient seulement une protection contre la souche A (H1N1).  (Habituellement, 3 souches et 6 mois de préparation).
  1. Il contient un adjuvant AS03.  L’adjuvant sert à stimuler la réponse immunitaire avec une plus faible quantité d’antigènes.  L’avantage est qu’il offre la possibilité d’une meilleure réponse immunitaire.  L’adjuvant est de la vitamine E qui est de l’huile et de l’eau qui permet aux antigènes viraux de se coller sur de grosses gouttes d’huile.  L’antigène devient donc plus facilement reconnaissable par votre organisme qui va par conséquent développer beaucoup plus facilement et de façon plus abondante des anticorps de protection contre le virus A (H1N1). Le deuxième avantage est que votre protection va probablement durer plus longtemps et offrira également une protection contre des variantes potentielles mineures du virus.  C’est ce que nous appelons une immunité croisée.  Il permet également au fabricant de nous fournir plus de vaccins et plus rapidement.
  1. Le vaccin contient également un agent de conservation appelé le Thimérosal.  Le même que le vaccin d’influenza des dernières années.  C’est un dérivé du mercure (Ethylmercure) qui lorsque injecté, est rapidement éliminé de votre corps.  Aucune toxicité n’est possible.  Il ne faut pas confondre avec le Méthylmercure qui lui est toxique.
  1. L’antigène du vaccin est le virus A (H1N1) tué et fragmenté : Quand un virus est mort et découpé, il ne peut pas se reproduire.  0% de chance d’attraper l’influenza avec le vaccin.
  1. Le squalène est une huile provenant du foie de requin.  Ce n’est pas un adjuvant mais il contribue par son émulsion à renforcer la réponse immunitaire.  Le vaccin québécois de GSK en contient.  Toute la controverse contenant le scalène vient du fait que dans la guerre du golfe, les soldats ont reçu un vaccin contre l’anthrax (charbon).  À leur retour, on cherchait à comprendre la cause du syndrome du golfe dont certains soldats étaient atteints et on a émis la possibilité qu’il soit lié au vaccin.  Après vérification, le vaccin reçu par les soldats ne contenait pas de scalène.  Depuis 1997, 22 millions de vaccins avec scalène ont été administrés et seule une réaction locale (rougeur) est possible.  C’est donc sécuritaire.
  1. Le vaccin est fabriqué par GSK (Glaxo SmithKline).  Les souches virales sont cultivées sur des œufs de poulets.  Donc, aucune possibilité d’attraper le VIH comme le vaccin de Baxter qui a cultivé ses souches virales sur des singes verts.
  1. En 1976, il y a eu éclosion d’influenza dans un groupe de recrue de l’armée américaine Fort Dix.  Le virus A (H1N1) ne s’est pas propagé mais le gouvernement américain a craint le pire et a décidé de vacciner 40 millions d’américains avec un vaccin vivant atténué et bien sûr non fragmenté.  C’était la technique de l’époque.  Résultat 532 cas du syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et 32 décès.  Donc, risque de 1/100,000 d’attraper cette maladie suite à la vaccination.  Depuis ce temps, les vaccins sont faits de virus tués et fragmentés et aucun cas de syndrome de Guillain-Barré n’est survenu.  Cependant, le virus A (H1N1) de même que d’autres infections virales) a la possibilité de donner cette complication.  Par conséquent, si vous attraper l’influenza A (H1N1), vous avez 1 chance sur 100,000 de développer un Guillain-Barré.  Avec le vaccin, on estime votre risque à nul ou 1 chance sur 1 million.

En terminant, je vous remercie de votre confiance en cette situation exceptionnelle et soyez assuré(e) de toute ma disponibilité humaine et médicale de même qu’au maintien continu de mes connaissances médicales et scientifiques dans un milieu en pleine évolution.”

Dr François Lacombe

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6 trucs pour passer moins de temps en réunion

meetings

En mars dernier, je lisais cet excellent billet de Seth Godin intitulé “Getting serious about your meeting problem”. Ca cogne dur, peut être même trop! J’ai toujours trouvé que l’on passait trop de temps en meeting.

J’ai une obsession maladive de la productivité. Je ne suis peut-être pas tout à fait normal. ;-) Remarquez, c’est correct les meetings. J’adore avoir ma dose hebdomadaire de meetings. Je ne dis pas qu’il faille abolir les meetings. Ils sont cruciaux à la bonne communication intra-entreprise. Ce que je déplore, c’est plutôt leur trop grande quantité mais surtout leur longueur . On dirait que plus on monte dans la hiérarchie des entreprises, plus on devient prisonnier de la spirale des réunions (en nombre et en durée). Vous savez cette spirale qui nous bouffe nos journées et qui nous empêche d’avancer dans nos trucs?

Je trouvais les règles évoquées pas Seth Godin un peu trop radicales. Je les ai alors adaptées et j’ai proposé 6 règles simples à mon groupe. Elle sont tirées de mon expérience personnelle mais surtout que l’humain a horreur des changements radicaux. Alors, ce que je propose est une espèce de transition vers l’idéal de Seth Godin. C’est devenu le code de conduite en réunion de mon département de marketing . Le but ultime étant de rendre le temps passé en réunion plus efficace. Certains éléments ne sont que du gros bon sens me direz-vous mais je vous mets au défi de les appliquer avec discipline!

6 règles simples pour être plus productif avec vos réunions

1.J’établis les objectifs de la rencontre quelques jours à l’avance.

  • Je prépare une liste à puces ;
  • J’évalue un temps pour chacun des thèmes (5 minutes peut parfois être suffisant pour couvrir un point ;
  • J’inclus cette information dans la demande de réunion envoyée aux participants.

2. Je demande aux participants d’être préparés (lire ou de faire certaines choses avant la réunion)

  • Je me donne le droit de leur demander de quitter s’ils ne l’ont pas fait. (Je n’ai jamais eu à le faire!)

3. J’invite les participants à demeurer debout pour les réunions de moins de 15 minutes. Inconsciemment, ca crée un sentiment d’urgence.

  • Votre corps ne s’en portera que mieux.

4. Je prends la liberté de quitter la réunion si je réalise que je n’y offre pas de valeur

  • Une de mes préférées. Ca fait bizarre de le faire la première fois mais on se sent très bien après s’être éclipsé d’un meeting où l’on sentait clairement que l’on perdait son temps;
  • Autre bénéfice indirect: vos collègues vont vous inviter seulement lorsque votre présence sera jugée importante;
  • Vous pourrez toujours lire le compte-rendu ultérieurement.

5. 2 minutes de retard = 2$ au club social.

  • Une amende spéciale de 10$ si une personne arrive plus de 2 minutes plus tard que la dernière personne en retard.
  • J’ai acheté des tites tirelires du Dollarama et elles sont installées dans nos salles de meetings.

6. Je rédige un compte-rendu incluant WHO -WHAT-WHEN dans l’heure qui suit (c’est le secret sinon cela tombe dans les craques) et j’en assure le suivi.

  • Je devrai donc prévoir cette plage dans mon agenda après la réunion.

Comme vous voyez, il n’y rien de bien sorcier. Malgré cela, c’est un défi quotidien d’éviter les pertes de temps dans les réunions. Je vous conseille de partager ces règles avec vos collègues et vous verrez, peut-être que vous serez pris en exemple! Dans mon cas, c’est une facon de mieux  concilier travail-famille: en étant plus efficace dans la gestion de mon temps en réunion, j’apporte moins de travail à la maison. Ma blonde est contente et mes enfants aussi! ;-)

MAJ 8 mars, 2010

Avez-vous essayé de tenir vos réunions en 22 minutes? J’adore cette méthode.

MAJ 15 novembre 2010

Une vidéo pas mal intéressante de Fast Company ici http://video.fastcompany.com/plugins/player.swf?v=0b99af7c953af&p=fc_social

10 chiffres pour justifier un blogue d’entreprise

J’ai trouvé cette brève présentation via un tweet de Luc Dupont.On continue de frapper sur le même clou mais c’est toujours bon de se rappeller que les blogues n’ont pas que leur utilité strictement pour les individus. Les entreprises doivent se réveiller et emboiter le pas. Ces quelques statistiques amènent de l’eau au moulin…

Je vais bientôt vous parler de planification marketing, avez-vous pensé aux blogues pour votre Plan Marketing 2010?

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La montagne russe du service à la clientèle de La Ronde

vampire_g La RondeIl y a quelques semaines, je vous faisais part d’une  mauvaise histoire de service à la clientèle avec une grosse machine pour laquelle on se serait attendu à une prestation de service clientèle exemplaire. Ce ne fût vraiment pas le cas. Cette machine, c’est La Ronde à Montréal et l’histoire, vous pouvez la retrouver ici. Si je résume en quelques mots, je me suis fait voler, je connaissais le voleur et, le voleur a avoué m’avoir volé. Alors, il était normal que j’entreprenne quelques démarches pour récupérer mon dû.

J’aurais pu titrer ce billet, les hauts et les bas du service à la clientèle. Après avoir vécu un bas; suite à la publication de ce billet, j’ai eu un courriel de la superviseur aux relations à la clientèle de La Ronde (qui m’a demandé de garder son identité anonyme…). En somme, ils avaient ignoré mon premier courriel (privé) mais ont réagi suite à la mise en ligne d’extraits du-dit courriel sur mon blogue.  Ils me disent que depuis septembre, ils n’ont accès aux courriels que la fin de semaine car la Ronde est fermée la semaine. Bon, permettez-moi d’en douter…la preuve, ils viennent de me répondre et nous sommes….hmm mardi!

Mais c’est pas grave car, nous avons trouvé un terrain d’entente. La preuve que je suis un bon client pas méchant du tout, je vais publier les extraits des courriels que la superviseur du service clientèle et moi avons échangés et qui nous ont mené à une conclusion heureuse de cette histoire.

Extraits du courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 5 septembre 2009 au lendemain de la mise en ligne de ce billet.

Monsieur,

Nous souhaitons vous remercier d’avoir pris le temps de nous transmettre vos commentaires concernant votre visite à La Ronde. Nous souhaitons nous excuser du délai avant notre réponse. La Ronde étant fermé la semaine, nous avons accès au messages internet que la fin de semaine.

Suite à votre lettre, nous sommes désolés du sentiment de frustration que vous avez pu ressentir  lors de votre visite chez nous.  Nous sommes soucieux de la satisfaction de nos visiteurs et nous tenons à vous signaler que tous nos employés reçoivent une formation de service à la clientèle au début de la saison afin de bien répondre aux besoins de nos invités. Malheureusement, certains d’entre eux ne mettent pas toujours ces notions en pratique.

… l’employée à l’admission à fait un excellent travail puisqu’il fait partie de notre service à la clientèle que de s’assurer que chaque client a le billet qui lui convient. Nous sommes sincèrement désolés que l’employée du comptoir de service n’aie pas été à la hauteur de vos espérances. Nous aimerions avoir une description physique de cette dernière afin de l’identifié et ainsi faire un suivi disciplinaire.

Les remboursements de billets internet et l’envoi de chèques sont choses compliquées et qui peuvent prendre du temps. Aussi, il nous fait plaisir de vous offrir un dédommagement plus avantageux qu’un remboursement de 13.48$ par enfant. Ainsi, vous aurez droit à 8 billets pour l’année 2010 (4 pour vous et 4 pour votre ami). J’espère que cette offre vous satisfait et si elle vous intéresse nous aurons besoin de vos coordonnées pour vous envoyer une lettre comme quoi vous avez droit à ces billets.

En espérant le tout conforme à vos attentes. Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Évidemment, je ne pouvais pas refuser une telle offre. J’ai alors répondu par courriel que j’acceptais leur offre et qu’en toute bonne foi, j’allais la publier sur mon blogue afin de remettre les pendules à l’heure. J’attendais simplement leur accord par écrit avant de divulguer les détails de notre entente ce que j’ai eu aujourd’hui dans le courriel suivant:

Courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 16 septembre 2009

Bonjour Monsieur Chabot,

Suite à votre message, il nous fait plaisir de savoir que notre offre vous satisfait. Nous enverrons la lettre concernant le fait que vous avez droit à 8 billets pour 2010 dès la semaine prochaine. Je vous donne aussi l’autorisation de divulguer notre correspondance. Seulement, j’aimerais que mon nom n’y figure point.

De plus, nous souhiations vous souligner que nous avons bel et bien trouvé l’employée que vous nous avez décrit. L’incident fut transmis à son superviseur actuel et une rencontre disciplinaire a été effectuée la semaine dernière.

Je vous souhaite à vous et votre famille un merveilleux automne.

Bien à vous,

La Ronde ne m’a pas demandé de retirer le billet qui les fait mal paraître. Je ne l’aurais pas fait de toute façon. En contre partie, je me suis engagé à rendre public les détails qui ont permis de résoudre ce cas de mauvais service clientèle. Ce qui est maintenant fait.  Alors en attendant d’aller passer une journée en famille à La Ronde l’an prochain, il y a quelques leçons à tirer de cette histoire:

  • Il aurait été bien plus simple pour moi et pour La Ronde de me rembourser les 40$ payés en trop sur le champ.
  • Pour une erreur de 40$, ils doivent me fournir près de 300$ de billets pour contrebalancer l’expérience négative qu’ils m’ont fait vivre.
  • Aucune entreprise n’est à l’abri d’un mauvais employé qui fait un tort à sa marque. Il revient au responsable du service clientèle de réparer les erreurs de ses subalternes le plus rapidement possible.
  • Il faut être agile et proactif dans la résolution de ce genre de situation anodine et éviter de les laisser monter en épingle.
  • Donnez la liberté à vos employés de service clientèle de régler ce genre de quiproquo par eux mêmes. Au risque qu’ils fassent quelque fois des erreurs de jugement.
  • Internet fournit maintenant un porte-voix dirigé vers la planète à tous les clients qui franchissent votre porte. Assurez-vous qu’ils vivent une expérience positive. Au moins s’ils décident d’utiliser leur porte-voix, ce sera pour le bénéfice de votre marque.
  • Avec Google, toutes le histoires relatives à votre marque  laissent des traces permanentes…
  • Si vous en doutez, faites une recherche avec les termes “La Ronde mauvais service” dans Google

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Bixi, faux blogues et nouveaux marketers

Transparency_Triumph_TrendwatchingEn mai dernier (oui, je sais que je suis un ti-peu en retard…!), on a lancé à Montréal le nouveau service de vélos urbains BIXI. Une belle idée. Vraiment. Un beau produit qui remplit un besoin.

Or, ce lancement a suscité un débat parmi les gens de communication-marketing du Québec, principalement en ligne. Débat, qui selon moi est loin d’être tranché. Le toujours croustillant Patrick Lagacé a lancé la premiere flèche ici, Michelle Blanc a elle aussi tirée à boulets rouges sur Morrow Communications dans ce billet. Marie-Claude Ducas, rédactrice d’Infopresse, fait aussi ressortir d’excellents points dans son premier billet qu’elle a par ailleurs bonifié d’un autre article vu que les commentaires ne cessaient de s’ajouter sur les différents blogues.

C’est un peu à cause de ce dernier billet de Marie-Claude Ducas que je reviens sur cette histoire car, je faisais, (sans nécessairement le vouloir) partie intégrante du débat en tant que représentant de la jeune génération.

Après avoir lu le commentaire du publicitaire Roger Tremblay sur Infopresse, j’ai eu un choc et je ne pouvais m’empêcher de réagir à ses propos.Voici quelques extraits de son commentaire:

Ho les moteurs!

Non, mais ça commence à faire les montées de lait !

Vous vous insurgez parce que les personnages du blogue d’André Morrow n’existent pas ? Mais c’est de la pub monsieur le chroniqueur ! Et le rôle de la publicité c’est de changer les comportements ou de créer une sympathie envers un produit.

Ben oui, un blogue c’est de la pub… ;-) Et un peu plus loin, il conclut après avoir parlé du “rôle” que doivent jouer les publicitaires et avoir fait passer les blogueurs pour des frustrés, avec:

Non, il n’y a pas de dommages causés par cette fausse histoire de Bixi et chapeau aux publicitaires qui ont rendu l’affaire intéressante. Et laissez nous faire notre métier de faire rire, d’étonner ou de faire pleurer les gens tout en les renseignant. Avec des histoires inventées ou pas.

Voici intégralement ce que je lui ai spontanément répondu:

La lecture de votre commentaire ne vient que confirmer le fossé qui est en train de se créer entre les publicitaires de l’ancienne et de la nouvelle garde. Et en passant, on peut faire partie de la nouvelle garde même si on a 30 ou 40 ans de métier, ce n’est pas un question d’âge mais d’attitude par rapport aux nouveaux médiums de communications qui émergent.

D’assimiler un blogue à de la pub, comme vous le faite dans votre commentaire, dénote que vos vieux réflexes de “broadcaster” sont bien incrustés. Un blogue est un outil de conversation et qui dit conversation dit transparence et confiance. Deux éléments qui manquent à la stratégie développée par Morrow. D’utiliser Facebook en inventant des fausses personnes qui veulent devenir des amis avec des vraies personnes m’apparait plus comme un manque d’éthique marketing qu’un coup de génie parce qu’on a fait parler de nous…

Les efforts louables des vrais marketers authentiques et transparents seront ternis par ce genre d’initiatives qui jettent de la poudre aux yeux à court terme.

Comme vous dites, “laissez nous faire notre métier de faire rire, d’étonner ou de faire pleurer les gens tout en les renseignant. Avec des histoires inventées ou pas.” Si c’est ca votre métier, ne touchez pas aux blogues.

Bon, OK. La tension et la frustration est palpable dans nos deux commentaires. Depuis ce temps, le débat a évolué un peu sur la question car son fils, Yannis Tremblay, s’en est mêlé et il avait des idées plus proches des miennes. On peut le lire ici avec un commentaire en réponse à celui de son papa.

On a pas encore trancher la question complètement et il semble que 2 clans, aux opinions diamétralement opposées, s’affrontent. Je ne crois d’ailleurs pas que ce sera tranché de si tôt…Que l’on mente ou non en utilisant de faux blogueurs pour faire connaitre un vrai produit, là n’est pas le débat. Il est beaucoup plus fondamental que cela. Si on gratte un peu la peinture, on se rend compte que ce débat est en fait celui de la place du mensonge ou des demi-vérités en marketing. Il est normal que les perceptions entre les vieux routiers de la pub ne soient pas les mêmes que celles des jeunes loups qui grandissent avec les réseaux sociaux. Et, comme je le disais dans mon premier commentaire à Roger, ce n’est pas une question de générations. Il existe bien entendu des nouveaux marketers qui n’ont pas cette attitude “conversationelle” et inversement des vieux publicitaires allumés qui s’arrangent pour être au fait de ces nouveaux modes de communication.

Pour ma part, ma position est claire:

Un mensonge est un mensonge.

Ce n’est pas du puritanisme que de vouloir éviter de mentir en marketing.

En fait, dire la vérité ou être transparent est en train de devenir une règle de base parce que les règles ont changé. Le pouvoir n’est plus entre les mains des annonceurs mais bien entre les mains des consommateurs. Ce sont eux les publicitaires des temps modernes. Si on les dupe, on se prive d’un bouche à oreille positif qui aurait pu avoir lieu entre ces consommateurs à propos de notre produit, notre marque, notre service ou notre idée.

Les marketers qui auront du succès au cours des prochaines années sont ceux qui intègrent cette notion de transparence en tout temps, pas juste quand ca fait leur affaire. Les vieux routiers de la pub traditionnelle pourront bien se faire des “à-croire” que leur petits trucs fonctionnent toujours comme cela a toujours marché. C’est leur affaire. Je crois que le temps est venu d’évoluer ou de disparaître.

PS: Infopresse même parler de cette notion de transparence la semaine passée en reprenant les dernières études de Trendwatching.com: “Pour dominer, soyez transparents“.

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