Stop Delivering Products and Services: Deliver Happiness like Zappos

janvier 18, 2010 etiennechabot 4 commentaires

In this presentation done today by Zappos CEO Tony Hsieh and Tony Robbins, they explain why good service and quality products are not enough to grow a business. They explain how « Delivering Happiness » is the way to go in order to succeed in today’s business environment.

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Est-ce que Facebook rendra désuet Linked In?

janvier 15, 2010 etiennechabot 12 commentaires


Depuis 2005, je suis un utilisateur assez assidu de Linked In, l’outil de réseautage en ligne ciblant les professionnels. Je tentais ede l’utiliser uniquement dans un but de réseautage professionnel. Encore aujourd’hui, je suis assez sélectif et les gens que j’accepte comme connections professionnelles sur Linked In sont des gens avec qui j’ai déjà eu des contacts d’affaires. Quand je regarde le profil Linked In de quelqu’un et sa liste de connections, je m’attend à ce que cet individu puisse me parler un peu d’une de ses connections sur une base professionnelle. Genre, me recommanderais-tu telle personne pour ce genre de job? Oui ou non et pourquoi? En fait, la possibilité de rédiger et de recevoir des recommandations professionnelles qui demeurent visibles est probablement la meilleure caractéristique de Linked In.

Quelques stats afin de comparer les deux géants

Linked In

  • Lancée  en mai 2003 à Mountain View en Californie
  • 55 millions d’utilisateurs
  • Obj. de base: Connecter les professionnels, le monde des affaires. C’est un Rolodex moderne, en ligne et visible par tous nos contacts.
  • On partage sa vie professionnelle.
  • Approx 50% des utilisateurs sont américains.
  • Croissance en 2009: 89% (source: Compete)

Facebook

  • Lancée en février 2004. Basée à Palo Alto, Californie
  • Plus de 350 millions d’utilisateurs
  • Obj. de base: Connecter les amis, la famille, retrouver des copains d’enfance. Échanger et partager socialement.
  • On partage sa vie personnelle.
  • 30% des utilisateurs sont américains. Donc, 70% des utilisateurs sont dispersés à travers le globe.
  • Croissance en 2009: 189% (source: Compete)

À la lumière de ces faits, on pourrait conclure avec l’idée que Linked In est ciblé pour les professionnels et que même si sa portée est 7X moins grande que Facebook, l’outil a son utilité et sa raison d’être, soit de connecter les professionnels entre eux.

Une frontière qui s’effrite entre vie  personnelle et professionnelle…

Avec la progression fulgurante de l’usage de Facebook, Twitter et autre outils de réseautage social et professionnel, j’ai l’impression qu’à l’usage, le mur entre vie sociale et vie professionnelle est passé d’un mur en béton armé à celui d’un rideau de douche.

Le printemps dernier, j’ai rencontré pour la première fois lors d’une SWAFF à Québec le techno-blogueur Stéphane Guérin. Au lendemain, de notre rencontre, pif pouf paf!, je recois une demande d’amitié Facebook de sa part…

Je me serais plutôt attendu à une invitation à nous connecter via Linked In suite à cette première rencontre. Je ne suis pas fervent de partager ma vie perso, les photos de mes kids avec de parfaits (ou de relatifs) inconnus. En novembre dernier, il a rédigé un billet qui illustre cette espèce de zone grise entre Facebook et Linked In.

J’étais un peu surpris de cette demande d’amitié et je ne savais pas trop quoi faire avec cela. Même si j’avais trouvé Stéphane bien sympathique, comme j’étais un nouvel utilisateur Facebook, mon premier réflexe à cette époque était d’accepter seulement mes “vrais amis”, des gens avec qui j’avais fait plus que prendre un verre une fois dans une soirée d’affaires.

Après quelques secondes de réflexion, je me suis dit que j’étais peut être en retard et que je comprenais peut-être mal  l’utilité de Facebook en contexte professionnel. Tout le discours à propos du fait qu’il est souvent intéressant de connaitre les passions, les goûts ou certains éléments de la vie sociale de collègues ou partenaires d’affaires dans le but d’avoir de meilleures relations professionnelles a fait son chemin dans mon esprit.

Alors, j’ai accepté Stéphane Guérin comme ami Facebook. Il a été le premier “non-proche” dans mes amis Facebook et s’en sont ajoutés plusieurs par la suite. En tant que blogueur, je recois de plus en plus de demandes d’amitié Facebook de parfaits inconnus. Il fallait que je trouve une processus décisionel logique afin de savoir quoi faire avec ces gens qui me démontrent de l’intérêt dans Facebook.

Segmenter ses contacts Facebook en créant des listes

Alors, j’ai fait ce que tout utilisateur Facebook devrait faire. J’ai amorcé la segmentation de mes amis Facebook afin que je puisse accepter presque toutes les demandes d’amitié sans pour autant dévoiler ma vie personnelle à de parfaits inconnus. Je vous recommande fortement de faire de même si vous souahitez optimiser votre expérience Facebook sans trop de dégâts… Pour savoir comment faire, je vous propose cet excellent billet de DoYouBuzz.

Mes amis Facebook sont désormais segmentés en une dizaine de listes allant de “famille proche” en passant par “retrouvailles lointaines”, “ex-collègues” sans oublier le très populaire “business lointaine”. Chaque liste a des accès plus ou moins limités sur ce que je publie dans Facebook. La segmentation étant un concept de base en marketing et comme Facebook est un outil pour le “marketing” de soi, je l’ai utilisé comme tel.

C’est ma façon d’utiliser Facebook: « Je ne ferme pas la porte d’entrée de la maison aux inconnus mais ils n’ont pas nécessairement accès à toutes les pièces. » ;-)

La vie privée est une notion de « vieux« 

Donc, j’ai abouti à cette façon de faire suite à la demande d’amitié  de Stéphane Guérin mais aussi en observant le comportement des jeunes de moins de 30 ans sur Facebook qui sont beaucoup plus ouverts que ma génération!

En fait, bien honnêtement, je suis souvent mal à l’aise de voir des copains ou copines Facebook afficher un profil 100% ouvert, vous savez, le genre de profil où n’importe quel quidam peut aller voir vos photos de party, de beuveries ou les messages pas toujours édifiants sur votre babillard? Pour moi, c’est un peu comme si vous diffusiez vos albums de photos personnelles sur une chaine de télé. Depuis que je suis sur Facebook, je me rend compte qu’à peu d’exception près, cette notion de vie privée vs vie publique en est une purement générationnelle (et pourtant, je ne suis pas si vieux!). En ce sens, je me questionne parfois à savoir si je suis pas complètement dans le champs avec cette notion de préservation de vie personelle?. En lisant ce billet fort intéressant, je me dis que peut-être que les petits cons qui affichent tout sur leur page Facebook ne sont probablement pas si cons que cela…Ils font probablement ce que leurs parents auraient fait à leur âge s’ils avaient eu accès aux moyens technologiques d’aujourd’hui.

En concluant, si la frontière s’amenuise entre vie personnelle et professionnelle et que la croissance de Facebook se poursuit, j’imagine qu’au fur et à mesure que la jeune génération entrera sur le marché du travail, le besoin d’avoir un outil de gestion des contacts purement professionnel tel que Linked in (ou Plaxo ou Xing) s’estompera car Facebook risque de combler tous ces besoins avec sa plateforme.

Qu’en pensez-vous?

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A Short Christmas Break. Petit congé de Noël.

décembre 23, 2009 etiennechabot 2 commentaires

After a first full year of blogging and a major rush at job last fall, I will enjoy a few days with the family. I just want to wish you a wonderful Holiday period. I take this opportunity to thank you for your comments on this blog or on twitter during the past year. I have made very special online friendships in 2009 with social media. Check the personalized Christmas ornament I designed for you here.

During this period, take time to relax and chill with your loved ones.

I look forward to exchange with you in 2010.

Peace.

Etienne

Après une première année complète de blogging ainsi qu’un rush majeur au travail l’automne dernier, je vais profiter des quelques jours de congé avec ma famille. Mes 3 ti-prouts grandissent si vite… Je veux simplement vous souhaiter une merveilleuse période des Fêtes. Je profite de cette occasion pour remercier tous les contributeurs à mon blogue ou ceux qui prennent le temps d’échanger avec moi sur Twitter. Je me suis fait beaucoup de nouveaux amis en-ligne cette année grâce aux médias sociaux.

Je vous transmets mes voeux de manière virtuelle cette année. Allez-voir ma bouille de Noël ici.

Pendant les Fêtes, prenez le temps de relaxer et de prendre l’air avec vos proches.

J’ai déjà hâte à 2010 pour échanger avec vous.

Allez en paix.

Etienne

Mon blogue fête son premier anniversaire. L’heure des bilans.

décembre 18, 2009 etiennechabot 5 commentaires

Il y a exactement un an aujourd’hui, j’écrivais, de façon un peu naïve ce premier billet (en anglais, que j’ai retraduit peu de temps après ici pour mes lecteurs franco…). Je me lançais sans filet et sans trop d’attente dans le merveilleux monde des blogues.

L’idée me trottait dans la tête depuis un bon moment suite à la lecture des bouquins et des billets de Seth Godin, de Guy Kawasaki, du blogue de Michelle Blanc, du bouquin « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires« et de ma curiosité naturelle envers les nouveaux outils de communication.

En bon marketer, j’ai amorcé ma réflexion en tentant de trouver un positionnement ou à tout le moins, un angle de différenciation. L’idée d’un blogue purement personnel ne m’attirait pas du tout. Il était clair que mon blogue devait être utile à d’autres personnes sinon mes efforts étaient vains… Comme la plupart des blogues marketing sont rédigés par, soit des entreprises, des consultants ou des agences, en sommes des gens qui ont quelque chose à vendre,  je me suis dit que l’angle du praticien pouvait être intéressant. Dans cette optique, beaucoup de blogues marketing font référence à des cas marketing se déroulant en grandes entreprises supportées par des grosses agences avec des gros budgets marketing. Ayant plus de 13 ans d’expérience en marketing de PME, je suis à même de constater que leur situation est très différente des grandes entreprises en ce qui a trait aux décisions marketing. D’ou l’idée d’un blogue  pour aider les gestionnaires de PME avec leurs propres défis marketing.

Je voudrais partager ici les éléments marquant de cette première année d’opération. En vrac :

Billets hors contexte Vs ligne éditoriale

J’ai souvent laissé des commentaires sur d’autres blogues à ce sujet. Je ne crois pas à une ligne éditoriale pure et dure chez les blogueurs. C’est un des éléments qui distingue les blogueurs des grands groupes médiatiques. Les billets hors-sujet viennent pimenter un blogue et nous permettent de connaître le blogueur sous d’autres angles. Pour ma part, ce fût positif. En plus, ils permettent de faire découvrir votre blogue à d’autres publics qui ne vous  auraient pas découvert autrement. J’en ai fait quelques uns pendant l’année et en voici un et un autre qui apportent encore du trafic régulièrement.

Billets personnels ou billets d’auto-promo

Tout comme les billets hors-sujet, tout est question de dosage. Il est bon de faire ressortir notre côté  humain en tant que blogueur. Mes billets personnels sont souvent rédigés dans une optique d’aider d’autres personnes comme avec ce billet où je fait une publicité à mon urologue.

Aussi, le blogue est l’outil ultime de « Personal Branding », alors quelques billets comme celui-ci quand je suis apparu dans le magazine Canadian Executive Quarterly ou quand mon projet professionnel de la Foire aux Meubles est démarré , m’ont permis de partager ce qui se passe dans ma vie professionnelle. « Dosage » demeure le mot d’ordre. Personnellement, j’ai arrêté de suivre les blogues de certains blogueurs marketing parce qu’ils ne parlaient strictement de leur petite personne.

Billets phares vs billets plus légers

Tel que mentionné ici, l’équilibre entre les différents types de billets que l’on publie est très important. En ce sens, il faut parfois s’investir et faire des billets plus fouillés avec plusieurs bon hyperliens ou établir des listes de type « How To ». Ces billets deviennent souvent des références citées dans plusieurs autres blogues ou publications. En ce sens, mon billet « Twitter pour les Nuls » génère encore un important lot de trafic même s’il a été écrit en mars. Il y a aussi celui-ci qui porte sur la gestion efficace de temps passé en réunion.

Fréquence de publication

Avant de lancer ce blogue, ma plus grande crainte (et probablement celle de plusieurs blogueurs) était la panne d’inspiration ou tout simplement le manque de temps. Évidemment, ce’st arrivé dans la dernière année. Alors, je ne crois pas vraiment aux théories qui évoquent qu’il faille publier à chaque jour ou minimalement 3-4 fois par semaine. Je ne suis pas un blogueur professionnel. Il m’arrive de prendre des vacances l’été et l’hiver et de ne pas préparer des billets à être publier pendant mon absence. Mon travail et mes enfants passent avant le blogue ;-) . Il m’arrive même de ne rien publier pendant 1 ou 2 semaines.  C’est normal. Il y a des rushs qui commandent de délaisser le blogging. En plus, quand je publie, je tente de miser plus sur la qualité que sur le « garroché ».  Or, à long terme, je crois que ca paie car ces billets plus étoffés performent bien au niveau du référencement alors ils contribuent à maintenir le blogue en vie malgré mon absence relative.

Anglais, français ou bilingue?

Plusieurs m’ont dit qu’il fallait choisir dans quelle langue rédiger mon blogue et m’en tenir à celle-ci sans quoi j’allais être pénalisé dans les moteurs de recherche. Mes copains d’Adviso, qui sont des experts entre autre en SEO (Search Engine Optimization ou référencement) m’ont dit : « vas-y selon ton feeling. Si tu es plus inspiré en anglais sur un sujet, vas-y en anglais et vice-versa. ». C’est ce que je fais. Et ca peut paraître un bizarre pour les lecteurs francos de mon blogue mais je compte bien poursuivre dans cette voie. Malgré le fait que 60% de mes lecteurs soient francophones, le fait de rédiger quelques billets en anglais de temps en temps me permet d’élargir mon lectorat. Croyez-moi, c’est vraiment cool de recevoir des commentaires en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine et des États-Unis et de pouvoir échanger avec ces gens qui partagent les mêmes intérêts.

Comment gérer les « trolls »

Ahh les fameux trolls

Ma philosophie est de ne pas trop leur accorder trop d’importance et ne pas leur répondre (même si c’est parfois tentant). Si leurs commentaires sont diffamatoires, ne pas les publier. Dans la majorité des cas, j’ai publié tous les commentaires des tatas de passage qui veulent juste se défouler. Certains ne sont pas que de passage et sont plus persistents et méritent le même traitement. Je me dis que c’est une de mes contributions afin de les aider à cheminer et peut-être les aider à se sentir mieux et à ne pas jeter leur fiel sur d’autres personnes. (Note à moi-même : je suis probablement trop gentil ;-) )

Impact de Twitter

Il est clair qu’une partie du temps que j’ai à investir dans mon blogue a migré en partie vers Twitter. C’est le cas aussi du temps que je passais à lire des blogues via mon Reader. Une partie de ce temps est maintenant investi à fureter sur Twitter et à découvrir des billets et des blogueurs intéressants.  En sommes, c’est moins de blogging et plus de micro-blogging. Je ne vois pas cela comme un échec mais plutôt comme une évolution des outils d’échanges et de conversation de coffre à outil web 2.0.

Un des éléments très positif de Twitter que j’ai noté à propos de mon blogging est la puissance de diffusion de Twitter. En moins d’un an, le traffic généré sur mon blogue via Twitter est passé de 0 à environ 20% pour les nouveaux billets envoyés sur Twitter. C’est quand même impressionnant et surtout non-négligeable.

Quelques faits et statistiques en vrac pour compléter ce simili bilan d’une année de blogging ;-)

  • Lien externe le plus cliqué: Lien vers ma page Twitter (ce qui confirme en partie ce que Michelle Blanc martèle sans cesse soit que le blogue est le roi des médias sociaux et doit être le point d’ancrage de votre stratégie de médias sociaux)
  • Site procurant la plus grande proportion de visites sur mon blogue: Twitter (pas juste ma page). En 2e position: L’article du Presse-Citron « Le Petit Twitter Illustré« 
  • Mots-clé les plus souvent utilisés dans les moteurs de recherches pour arriver ici: Twitter pour les nuls, Steel Panther, Etienne Chabot, Rodrigo y Gabriela, Barack Obama. D’où l’importance d’écrire sur des sujets variés pour attirer différents publics
  • 83 billets, 406 commentaires en 1 an (Merci à mes fidèles lecteurs et commentateurs, VOUS donnez vie à ce blogue.
  • 13 572 commentaires SPAM (gérés par AKISMET) dont une forte majorité en provenance de Russie… Pourquoi, je ne sais pas!

Merci pour cette belle dernière année. Mon expérience de blogueur et de marketer s’est enrichie grâce à vous. Merci de votre assiduité et au plaisir de vous retrouver ici, sur votre blogue ou encore mieux en personne!

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No ROI for Social Media? Some examples for you.

décembre 7, 2009 etiennechabot 4 commentaires

A couple of months ago, Socialnomics launched this clip with factual data on Social Media making it clear that Social Media is a revolution and not just a fad. Now,  they re-iterate  with this compelling clip with several Social Media ROI examples along with other effective Social Media Strategies. Catchy music is by Bob Sinclair.

I am not advocating that Social Media is for everyone nor every company but, with the diversity of industries and company sizes in this video, I think that every marketer has the obligation to be curious enough and ask himself how he could leverage those tools for its own business. As marketers, can we afford ignore these success stories?

What do YOU think?

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Notre accent nous nuit-il?

novembre 24, 2009 etiennechabot 22 commentaires

En lisant le billet quotidien du gourou marketing Seth Godin, j’ai eu un petit malaise ce matin. Il traite des accents. Comme dans cet extrait, il décrit ce qu’il entend par accent qu’il soit parlé ou écrit.

Not only the way you speak—but the way you write and act. More than geography, accents now represent a choice of attitude.

Let’s define an accent as the way someone speaks (writes, acts) that’s different from the way I do it. So, if I’m from Liverpool and you’re from Texas, you have an accent, I don’t.

Occasionally, an accent is a marketing advantage. Sounding like Sean Connery might be seen as charming in a New York singles’ bar, or sounding like a Harvard man might help a neurologist in Miami Beach.

Je comprends très bien qu’il parle des accents « marketing » ou des différents angles que nous pouvons donner à nos messages pour créer une différence mais, je ne peux m’empêcher de penser aux accents « québécois » dans le paysage d’affaires nord américain. Le passage qui m’a fait titiller est celui-ci:

Generally, though, if I think you’ve got an accent, it’s more difficult to trust you.

Seth Godin ne fait aucunement référence à l’accent québécois dans son billet et c’est ce qui le rend si percutant à mes yeux. En gros son discours se résume à ceci:

  • Perception d’un accent= exotique=différence= crédibilité+ confiance affectés négativement

Il décrit un comportement humain tout à fait naturel. La différence est souvent difficile à supporter. Imaginez, le New Yorkais trouve que le Texan a un accent et ils sont tous deux citoyens américains. Le trust factor du New Yorkais face au Texan est affecté et vice versa à cause de cela. Le québécois a l’air tout droit sorti d’un autre continent dans ce contexte! (j’exagère à peine.)

Après avoir oeuvré pendant plus de 12 ans au sein de PMEs ayant pour marché l’Amérique du Nord, force est d’admettre que Seth Godin est assez représentatif de l’homme d’affaires nord-américain moyen.

Même s’il y a des milliers d’entrepreneurs québécois et dirigeants de PMEs baragouinant l’anglais qui ont réussi à faire leur place aux USA, il en demeure pas moins que beaucoup d’entre eux sont partis désavantagés par rapport à leurs concurrents qui « sonnaient » mieux au oreilles des prospects américains ou anglo-canadiens. C’est tout à leur honneur car ils ont surmonté cet obstacle.

Même si nos propos sont tout à fait rationnels et remplis de bon sens, que notre offre produits est concurrentielle, que notre service est supérieur à la moyenne, notre accent québécois, lorsque nous parlons anglais, vient affecter le niveau de confiance que les gens nous accorde. Je sais que ce n’est pas rationnel et que c’est ridicule mais je l’ai expérimenté de nombreuses fois. Ce n’est pas que mon accent soit si épouvantable mais que voulez-vous, les francophones qui ont appris l’anglais ailleurs qu’à la maison via les cours d’anglais du Ministère de l’Éducation ont souvent un accent. Une faible minorité ont cette capacité à switcher de l’anglais au francais ou du francais à l’anglais sans que ca paraisse.

Heureusement, plus souvent qu’autrement, j’ai l’impression que le côté européen ou exotique de la langue francaise dans notre bilinguisme nord-américain nous permet de nous distinguer et de créer un élément distinctif qui laisse sa marque et fait oublier les aspects agacants d’un accent franco pour un anglo.

Et vous, dans votre pratique, votre accent vous nuit-il?

 

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Une Guignolée qui n’aide pas virtuellement

novembre 20, 2009 etiennechabot 2 commentaires

Il n’est pas encore tombé 1 cm de neige sur le sol québécois, on a pas encore pensé à nos décorations et la valse des partys de Noël n’est pas encore amorcée. Je sais.

Mais, je ne peux m’empêcher de penser à toutes les familles qui sont bien loin de toutes ces  préoccupations avant d’entrer dans notre rush de magasinage. L’an passé, la communauté web du Québec avait amorcé humblement, via une idée soudaine de notre gourou spirituelle Michelle Blanc,  le concept d’une Guignolée 2.0 qui devait être menée à bout de bras par les blogueurs du Québec. L’idée a plutôt bien fonctionnée et en quelques semaines, un site était en ligne afin de recueillir des fonds pour les plus démunis. Cette année, l’idée a définitivement germée et prend de l’ampleur. J’en suis ravi. Le web est un extraordinaire véhicule pour colporter des rumeurs, salir des réputations, propulser sa vanité, s’engueuler, s’insulter mais, il peut être aussi un formidable outil pour changer le monde et ce dans le sens le plus noble du terme. Nous jouissons d’une communauté web tissée serrée au Québec et si nous nous mettons à profit ces liens et cette force de réseautage, on peut arriver à de grandes choses. C’est dans cette esprit que je partage avec vous cette belle initiative.

Donnez! La guignolée du web

Les organismes qui redistribueront vos dons auprès des plus démunis sont:

* Moisson Montréal
* Club des petits déjeuners du Québec
* Sun Youth
* Les Auberges du Coeur
* Société de Saint-Vincent de Paul

Un petit geste peut faire  faire une énorme différence auprès de millers de familles québécoises. Posez ce geste, partagez ces liens et ces bannières.

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Investissons dans nos enfants

novembre 17, 2009 etiennechabot 8 commentaires

Si vous me lisez de temps en temps ici ou sur Twitter, vous avez peut-être remarqué qu’en plus d’être marketer à temps plein, je suis papa de 3 merveilleux tout petits que j’adore.

Au cours des dernières semaines, vous avez peut-être vu cette publicité sociétale qui est parrainée par La Fondation Lucie et André Chagnon.

Mon coeur de papa est toujours très touché quand je la vois surtout que la petite fille me fait penser à ma propre fille!

Cette pub s’inscrit dans la toute première campagne publique de La Fondation Lucie et André Chagnon qui l’a baptisé  Bien grandir. Elle s’adresse aux parents d’enfants de moins de 5 ans. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’interpelle sous 2 volets qui me passionnent: en tant que jeune papa qui travaille de longues heures en marketing et, en tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants.

En tant que jeune parent qui travaille de longues heures…

  • C’est souvent quand on est jeune que l’on désire faire sa marque et se dépasser professionnellement;
  • On le fait souvent en prenant les bouchées doubles au boulot;
  • Or, c’est à peu près au même âge que l’on prend la belle décision de fonder une famille et d’avoir 1, 2 ou plusieurs petits monstres;
  • C’est avec  l’arrivée du premier petit que  la quête perpétuelle du difficile équilibre entre le temps pour les enfants et le temps pour la job  se présente;
  • C’est cliché et tous les jeunes parents l’ont entendu des dizaines de fois: 0 à 5 ans, ça passe comme un coup de vent;
  • Or, comme beaucoup de spécialistes l’ont affirmé, tout se joue entre 0 et 5 ans;
  • C’est à cet âge que le cerveau de notre enfant se prédispose à l’apprentissage, à la curiosité intellectuelle. Pour reprendre un autre cliché, il est littéralement comme un éponge;
  • « Alors que le Québec se préoccupe au sujet des statistiques alarmantes du décrochage scolaire, il faut rappeler qu’une intervention précoce peut jouer un rôle déterminant sur l’intérêt et la capacité de l’enfant pour « l’accrocher » à l’école », soutient Germain Duclos, psychoéducateur et orthopédagogue.
  • « Le cerveau d’un bébé à la naissance n’a que le quart de la grosseur de celui d’un adulte et il va tripler entre 0 et 3 ans pour atteindre 80 % de sa masse corporelle », explique Julie Brousseau, spécialiste de la petite enfance à la Fondation. « C’est à cette période que le potentiel d’apprentissage de l’enfant est le plus grand. Son cerveau est deux fois plus actif que celui d’un adulte. Dans les faits, il apprend à apprendre. Il faut nourrir directement le cerveau de l’enfant notamment par le toucher, le jeu et le langage. »
  • Les meilleurs pour stimuler le cerveau des tout-petits, ce sont leurs parents: par leur folie, leur présence, leurs mises en scène, leurs chansons, leurs fous rires, leurs gestes, leurs histoires. Ces derniers sont les « idoles » de leurs enfants. Même la meilleure éducatrice ne rivalise pas avec le parent aux yeux d’un enfant;
  • Encore faut-il que les parents en soient conscients et qu’ils fassent les choix de carrière leur permettant d’être présents pendant cette période unique et spéciale. Pas toujours facile…:-)

C’est pour ces raisons et bien d’autres reliées à mon rôle de papa que je trouve les initiaves de sensibilisation de la Fondation Chagnon tellement à propos. Collectivement, nous ne pouvons négliger ces années car elles représentent un investissement dans notre société de demain. Et, on ne petu malheureusement pas les rattraper. Cet investissement doit s’amorcer dès la petite enfance, pas seulement lors de l’entrée à l’école où le chemin est tracé par le Ministère de l’Éducation.

En tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants

Si je vous parle ici sur ce blogue de marketing, c’est aussi parce que cette campagne utilise des moyens modernes et originaux pour en accroitre sa diffusion. Tel que décrit plus haut, j’avais vu les messages télé mais c’est un gentil courriel de la blogueuse Sophie Labelle qui m’a incité à vous parler de cette belle campagne. Le titre de son courriel était: Tu es papa? Tu es une vedette! J’ai trouvé cette approche personalisée fort intéressante et très originale. Je dois être honnête, malgré l’approche originale, c’est avant tout parce que la cause est importante à mes yeux si je vous en parle ici. Alors, voici en vrac quelques éléments de la stratégie 2.0 attachée à cette campagne de sensibilisation.

La Fondation a décidé de faire appel aux blogueuses et blogueurs  sachant que la plupart d’entre eux font partie du groupe cible : des papas et des mamans d’enfants de 5 ans et moins. De plus, les parents se réfèrent beaucoup à d’autres parents pour avoir des trucs et des conseils sur la vie de famille. Aussi, ils ont pris le pari  que de rejoindre la communauté des mamans blogueuses, qui est tissée très serrée, seraient une bonne idée.

La création de badges (ou widgets), telle que celle que je viens d’installer dans la colonne droite de mon blogue, est venue de l’idée de ne pas mettre trop de pression sur les blogueurs et de leur offrir le choix de montrer leur appui à la campagne sans nécessairement écrire un long billet. Moi, j’ai fait le choix d’en faire un billet mais j’aurais pu seulement faire paraître ce widget sur mon blogue.

La campagne Bien Grandir de la Fondation Lucie et André Chagnon s’échelonne sur 1 an et demi. Le site Internet biengrandir.com évoluera au fur et à mesure que la campagne se développera. Le volet blogueur s’effectue donc de façon « très soft », sans de trop grandes contraintes de temps. On veut que les gens s’approprient le message, prennent le temps de s’informer, posent des questions, etc.

Le tout est jumelé à des démarches de relations de presse traditionnelles. Donc, on ne mise pas que que sur le web 2.0. Avouez par contre, que ca s’avère être un excellent complément aux relations publiques traditionnelles.

La grande majorité des parents est au courant de l’importance de stimuler tes enfants en bas âge. Toutefois, peu de parents savent que leurs gestes quotidiens ont aussi un impact majeur sur la réussite scolaire future de leurs enfants. Avec cette campagne, on veut que les parents sachent que c’est réellement dès la naissance jusqu’à 5 ans qu’ils permettront à leur enfant « d’apprendre à apprendre » et de se développer plus facilement à l’école. La Fondation souhaite revaloriser le rôle des parents, car, selon un récent sondage, près de 70 % des parents d’enfants de moins de 6 ans ne sentent pas que la société valorise le rôle parental…

La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de contribuer au développement et à l’amélioration de la santé par la prévention de la pauvreté et de la maladie en agissant principalement auprès des enfants et de leurs parents.

En sensibilisant les parents au rôle crucial qu’ils jouent auprès des enfants de 0 à 5 ans, la Fondation compte les inciter à offrir aux tout-petits un environnement encore plus riche en expériences positives — sur tous les plans. Le résultat escompté : permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et d’être bien préparés pour leur réussite éducative.

Cette campagne  se déploie en collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants qui gravitent autour de la petite enfance. Merci à tous ceux qui y contribuent, de près ou de loin. C’est en travaillant de façon concertée que nous réussirons à améliorer la qualité de vie de nos enfants.

Investissons dans nos enfants!

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Précisions additionnelles non-communiquées à propos du vaccin contre le H1N1

novembre 4, 2009 etiennechabot 27 commentaires

syringe2Suite à mon billet à propos de ma position à propos du vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi dû au fait que j’entends encore toutes sortes d’histoires de grand-mères qui circulent à propos de ce vaccin, je prends la liberté de partager avec vous quelques informations additionnelles à propos du vaccin. Ces infos proviennent d’un ex-employé de Glaxo Smith Kline (le fabricant du vaccin pour le Québec). Ces détails visent à vous rassurer à propos de ce vaccin. Si je les partage avec vous, c’est que je ne les ai pas vus ailleurs dans les médias traditionnels.

Premièrement, on le sait, le virus H1N1 est facilement transmissible, mais pas pour autant si dangereux. Par contre, il s’attaque plus aux voies respiratoires que l’influenza saisonnière. C’est pourquoi il y a parfois des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ou avec des complications.

Pour ceux qui ont peur de l’adjuvant (comme moi avant), voici une rapide description: l’adjuvant qu’on utilise ici est le ASO3, comme
celui en Europe. Il a fait ses preuves. L’adjuvant présente le virus inactivé aux anticorps et accélère la réponse immunitaire.

  • Le vaccin non adjuvanté: composé 100% d’antigènes (virus inactivé).
  • Le vaccin avec adjuvent: composé 40% d’antigènes et 60% d’adjuvent. Très sécure pour les enfants.

Pour ceux qui ont peur du mercure: sachez que c’est de l’éthylmercure qu’on met dans le vaccin en quantités minimes, fabriqué synthétiquement et qui ne s’accumule pas dans le sang, contrairement à celui qu’on mange dans le poisson !

Pour les enfants de 4 ans et moins, 2 doses se donnent: la première protège à 80%, et la deuxième, 21 jours plus tard minimum, élargie la
protection à 95%. Soyez assurés que le vaccin protège bien, à moins que le virus mute et qu’il y ait une autre pandémie plus tard…

Si beaucoup de gens se font vacciner, le virus va mourir de sa belle mort. Yes !

Cela dit, la décision finale vous appartient mais je croyais bon de donner ces détails qui peuvent peut-être influencer certains sceptiques à aller se faire vacciner. J’y suis allé hier avec mes 2 plus jeune. So far, so good…

Sur une note plus humoristique, je vous suggère ce court billet-vidéo qui vous indique comment attraper le H1N1 si vous y tenez…

Note: Merci à mon amour Valérie d’avoir obtenu ces informations afin de prendre une décision éclairée pour notre famille.

MAJ l3 13 novembre 2009:

J’ai récemment recu cet avis d’un médecin de famille envoyé à ses patients par email. Je le partage ici avec vous car il contient lui aussi quelques informations additionnelles par rapport au vaccin et la grippe H1N1. Le Dr Lacombe pratique à Laval.

« En tant que médecin de famille et professionnel spécialisé pour tout ce qui touche votre santé, j’ai étudié la situation actuelle, assisté le 23 octobre 2009 à une demi-journée de formation médicale continue sur le sujet et analysé de façon scientifique la sécurité du vaccin choisi par le gouvernement du Québec.  En voici donc le résumé et recommandations.

Résumé

Le virus de l’influenza (grippe) existe depuis au moins 100 ans sur toute la planète.  Ce virus a la capacité de modifier son apparence pour se reproduire et se propager.  À tous les 10 à 40 ans, il effectue une mutation et un changement majeur.  C’est ce qu’on appelle une souche pandémique.  Il y en a eu en 1917-18 (grippe espagnole : 40 millions de décès) 1957-58 (grippe asiatique : 4 millions de décès) et 1968 (grippe Hong-Kong : 1 million de décès) et il y en a une en 2009.  Le virus A (H1N1) 2009 est identique à celui de 1957-58.  C’est pourquoi les personnes nées avant cette date sont moins à risque car probablement déjà protégées par leur immunité acquise à cette époque.  Le virus est donc moins virulent (dangereux) que celui de 1917-18 mais il est très contagieux (facilement transmissible).  Il est transmissible 24 heures avant le début des premiers symptômes et restera  transmissible pour 7 jours. Il touchera donc une population jeune (15 à 45 ans).  Si vous êtes atteint de l’influenza A (H1N1), vous avez 95% de chances de guérir par les mesures simples à la maison.  Vous avez également 5% de chances de devoir être hospitalisé.  Si vous êtes hospitalisé, vous avez 1% de chance de devoir être admis aux soins intensifs sous respirateur avec risque élevé de décès.  Tout cela, même si au départ vous êtes en excellente santé.  Ce ne sont donc pas seulement les personnes avec maladies chroniques (asthme, mpoc, obésité imc ≥ 40% …) qui seront hospitalisées.  Nous avons des outils efficaces pour vous traiter mais pas à 100%.  Nous avons des antibiotiques (pour des surinfections bactériennes) des respirateurs et des antiviraux (efficaces si administrés dès les 24h à 48h du début de la maladie).  LE MOYEN LE PLUS EFFICACE DE PRÉVENIR LA MALADIE EST DE VOUS FAIRE VACCINER.

Le vaccin est-il sécuritaire?  OUI

J’ai personnellement fait toutes les vérifications nécessaires.  C’est un vaccin fabriqué de la façon habituelle et sécuritaire à quelques différences près :

  1. Durée de fabrication 4 mois car il contient seulement une protection contre la souche A (H1N1).  (Habituellement, 3 souches et 6 mois de préparation).
  1. Il contient un adjuvant AS03.  L’adjuvant sert à stimuler la réponse immunitaire avec une plus faible quantité d’antigènes.  L’avantage est qu’il offre la possibilité d’une meilleure réponse immunitaire.  L’adjuvant est de la vitamine E qui est de l’huile et de l’eau qui permet aux antigènes viraux de se coller sur de grosses gouttes d’huile.  L’antigène devient donc plus facilement reconnaissable par votre organisme qui va par conséquent développer beaucoup plus facilement et de façon plus abondante des anticorps de protection contre le virus A (H1N1). Le deuxième avantage est que votre protection va probablement durer plus longtemps et offrira également une protection contre des variantes potentielles mineures du virus.  C’est ce que nous appelons une immunité croisée.  Il permet également au fabricant de nous fournir plus de vaccins et plus rapidement.
  1. Le vaccin contient également un agent de conservation appelé le Thimérosal.  Le même que le vaccin d’influenza des dernières années.  C’est un dérivé du mercure (Ethylmercure) qui lorsque injecté, est rapidement éliminé de votre corps.  Aucune toxicité n’est possible.  Il ne faut pas confondre avec le Méthylmercure qui lui est toxique.
  1. L’antigène du vaccin est le virus A (H1N1) tué et fragmenté : Quand un virus est mort et découpé, il ne peut pas se reproduire.  0% de chance d’attraper l’influenza avec le vaccin.
  1. Le squalène est une huile provenant du foie de requin.  Ce n’est pas un adjuvant mais il contribue par son émulsion à renforcer la réponse immunitaire.  Le vaccin québécois de GSK en contient.  Toute la controverse contenant le scalène vient du fait que dans la guerre du golfe, les soldats ont reçu un vaccin contre l’anthrax (charbon).  À leur retour, on cherchait à comprendre la cause du syndrome du golfe dont certains soldats étaient atteints et on a émis la possibilité qu’il soit lié au vaccin.  Après vérification, le vaccin reçu par les soldats ne contenait pas de scalène.  Depuis 1997, 22 millions de vaccins avec scalène ont été administrés et seule une réaction locale (rougeur) est possible.  C’est donc sécuritaire.
  1. Le vaccin est fabriqué par GSK (Glaxo SmithKline).  Les souches virales sont cultivées sur des œufs de poulets.  Donc, aucune possibilité d’attraper le VIH comme le vaccin de Baxter qui a cultivé ses souches virales sur des singes verts.
  1. En 1976, il y a eu éclosion d’influenza dans un groupe de recrue de l’armée américaine Fort Dix.  Le virus A (H1N1) ne s’est pas propagé mais le gouvernement américain a craint le pire et a décidé de vacciner 40 millions d’américains avec un vaccin vivant atténué et bien sûr non fragmenté.  C’était la technique de l’époque.  Résultat 532 cas du syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et 32 décès.  Donc, risque de 1/100,000 d’attraper cette maladie suite à la vaccination.  Depuis ce temps, les vaccins sont faits de virus tués et fragmentés et aucun cas de syndrome de Guillain-Barré n’est survenu.  Cependant, le virus A (H1N1) de même que d’autres infections virales) a la possibilité de donner cette complication.  Par conséquent, si vous attraper l’influenza A (H1N1), vous avez 1 chance sur 100,000 de développer un Guillain-Barré.  Avec le vaccin, on estime votre risque à nul ou 1 chance sur 1 million.

En terminant, je vous remercie de votre confiance en cette situation exceptionnelle et soyez assuré(e) de toute ma disponibilité humaine et médicale de même qu’au maintien continu de mes connaissances médicales et scientifiques dans un milieu en pleine évolution. »

Dr François Lacombe

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Une Halloween sous le thème « Social Media » dans mon département

octobre 30, 2009 etiennechabot 5 commentaires

 

On prend vraiment les réseaux sociaux au sérieux chez Meubles Rive Sud.! Ma petite équipe marketing a décidé de personnifier les réseaux les plus populaires en cette fête d’Halloween.

IMG_4247_2Comme vous pouvez le constater, nos choix reflètent nos personnalités, Avez-vous reconnu ma page Twitter?

Nous voici individuellement déguisé en capture d’écran:

Cindy Leclerc en page Facebook
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Moi-même en page Twitter. Remarquez à quel point on a fait attention aux détails: j’ai la même moitié de face que sur le web!
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Catherine Michaud en page You Tube
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Annie Marcotte en Google Analytics
Annie

Nous voici maintenant à visage découvert. Joyeuse Halloween à tous!

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PS: La photo a été prise ce matin dans notre showroom. Pas besoin de vous dire que j’ai la meilleure équipe au monde ;-)

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Voici pourquoi je me ferai vacciner contre la grippe A H1N1

octobre 27, 2009 etiennechabot 18 commentaires

H1N1Malgré les efforts de notre gouvernement afin de sensibiliser la population sur les dangers potentiel que représentent la grippe A H1N1, il semble que le message ne passe pas. Aux dernières nouvelles, seulement 1/3 de la population exprime le souhait de se faire vacciner. Clairement, il y a un problème. J’ai exprimé mon point de vue à propos de cette problématique communicationelle dans un commentaire sur le Blog Branché. Le voici:

Le problème c’est que le gouvernement doit contrebalancer en poids medias tout le bouche à oreille et les communications anti-vaccin (adjuvant, pas assez testé, etc) qui ont été colportées dans les dernières semaines. La peur vis-à-vis ce vaccin (ainsi que pour les vaccins en général) est bien réelle Malgré tout le bruit que le gouvernement peut faire, il semble que les gens ne font pas confiance au vaccin et en plus, ne se sentent pas concernés par le H1N1 (le risque est plus petit que d’attraper l’influenza régulier). Enfin, on a beaucoup crier au loup au cours des dernières années (SRAS, grippe du poulet, etc) sans qu’il n’y ait eu de véritable hécatombe ici. La population n’écoute plus…

Tout comme beaucoup de gens, je tente de m’informer auprès d’organismes ou de personnes neutres au sujet de la grippe A et du vaccin récemment développé. Malheureusement, je tombe sur pas mal de junk (ouie dires, rumeurs, demie-vérité, commentaires non-fondés sur des pages Facebook, etc). Tout y est. Certains parlent de complot entre le gouvernement et GSK (la pharma qui produit le vaccin), d’autres que la H1N1 n’est pas pire que l’influenza saisonnière et ainsi de suite. Hier, je suis tombé sur un commentaire émis par un scientifique sur la page Facebook d’une de mes amies. Le mec est médecin et apporte des arguments scientifiques (malheureusement trop souvent absent des débats auquels j’ai pu assister). Je vous reproduis ici son commentaire dans l’espoir qu’il vous aide à prendre votre décision face au vaccin:

Bonjour les enfants, voici un texte que j’ai composé car tanné de me faire poser la question: « Dois-je me faire vacciner contre la grippe? ». Servez-vous en pour transmettre la bonne nouvelle…

Le plan de vaccination contre le nouveau virus influenza H1N1 est mis sur pied pour contrecarrer une pandémie, et ainsi empêcher les populations les plus vulnérables (comme nos grands-parents, nos amies enceintes, nos jeunes enfants, nos patients) d’en souffrir et même d’en mourir. De plus, l’influenza est un virus qui mute énormément: plus on le laisse se propager d’une personne à l’autre, plus nous courrons (tous) la chance qu’il mute et devienne beaucoup plus dangereux (c’est malheureusement ce qui semble s’être produit en 1918 avec la grippe espagnole). Quand on se fait vacciner, on le fait pour soi mais également pour la population. Malheureusement, les gens sont de plus en plus égocentriques et ne pensent qu’aux effets secondaires, qui, hormis de la douleur locale et parfois fièvre, mal de tête ou fatigue temporaires, ne sont pas fondés. En effet, le lien entre le syndrome de Guillain-Barré (paralysie) et les vaccins contre l’influenza n’a jamais été clairement démontré malgré de nombreuses tentatives visant à le démontrer, alors que le risque de faire un Guillain-Barré suite à une infection respiratoire comme l’influenza semble beaucoup plus important. On peut prendre connaissance de cela notamment dans un article récent (Am J Epidemiol. 2009 Feb 1;169(3):382-8). Tout au plus, les vaccins contre l’influenza pourraient peut-être, et je dis bien peut-être, occasionné 1 à 2 cas de Guillain-Barré par million de doses, et plus de 90% de ces très rares cas récupèrent complètement sans séquelles. Lorsque l’on porte sa ceinture de sécurité, il y a une probabilité de subir un impact latéral et d’en mourir à cause de la ceinture de sécurité. Toutefois, comme la majorité des impacts surviennent devant ou derrière le véhicule, les bénéfices de la ceinture de sécurité surpassent de loin les risques. Le même raisonnement s’applique: il y a beaucoup plus de bénéfices que de risques à se faire vacciner, car les effets secondaires graves sont soit très très rares (comme la réaction allergique sévère) ou encore non prouvés (comme le Guillain-Barré), alors que les morts causées par l’influenza sont bel et bien réelles. En temps de pandémie, les jeunes adultes en santé sont d’ailleurs particulièrement à risque car ce sont les plus touchés. Ceci est particulièrement vrai pour le nouvel influenza H1N1: les plus touchés sont, en gros, les gens entre 5 et 60 ans. Un article récent du Syndicat National du Personnel Infirmier s’est avéré irresponsable et beaucoup trop alarmiste concernant les complications reliées à la vaccination contre l’influenza, et cet article ne s’appuie sur aucune source valide ou encore s’appuie peut-être sur une source précise alors qu’il en existe plusieurs autres qui disent le contraire. Ils font également mention d’un nouvel adjuvant utilisé dans le vaccin: en fait, il s’agit d’un adjuvant presque identique à un adjuvant qui est utilisé en Europe depuis plusieurs années, et ce, sans aucun problème. De plus, tout comme chaque vaccin, le vaccin contre l’influenza H1N1 a été et est encore étudié chez de nombreux volontaires avant son administration massive.

Aussi, les gens disent: « le virus n’est pas si méchant ». OK, donc on attend qu’il mute et tue des centaines de milliers de personnes avant de commencer à penser à produire un vaccin? Il faut se rappeler que la production d’un vaccin requiert plusieurs mois, et le but du vaccin est de prévenir une pandémie grave. Si on voulait observer une catastrophe et observer plusieurs millions de personnes mourir suite à une mutation du virus, on ne donnerait pas de vaccin. Mais justement, le but est notamment de prévenir cela. Les vaccins sont malheureusement victimes de leur succès: comme ils éradiquent ou diminuent énormément la survenue de plusieurs maladies infectieuses et de leurs complications, nous sommes de moins en moins témoins de ces maladies et de leurs complications graves, et nous finissons par croire que nous n’avons plus besoin de vaccin. Au contraire, c’est grâce au vaccin si ces maladies et leurs dégâts sont contrôlés. Au lieu de passer autant de temps à nous apprendre les histoires de Zachée et de Lazare dans le nouveau testament, le ministère de l’éducation devrait commencer à inclure dans son programme des notions sur les règles d’hygiène de base et sur l’importance de la vaccination. Je vois encore trop de malpropres sortir des toilettes sans se laver les mains (peu importe le besoin qu’ils viennent de satisfaire), et ce sont ces mêmes personnes qui inventent ensuite des histoires imaginaires de conspiration entre les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements. Comme si un gouvernement endetté comme le nôtre voudrait s’endetter davantage en déboursant des millions de dollars pour une campagne de vaccination… Aussi, il faut savoir que les vaccins sont des produits qui, toute proportion gardée, rapportent peu aux compagnies pharmaceutiques.

Pour ceux qui ne sont pas convaincus et qui ont encore des doutes concernant la vaccination, visitez ce site. Vous vous rendrez rapidement compte que la majorité des craintes qui circulent dans la population concernant la vaccination sont en réalité des mythes. Une autre source (en anglais) très pertinente concernant le vaccin H1N1 est la suivante: (Centers for Disease Control and Prevention Questions & answers: 2009 H1N1 influenza vaccine). Il faut toujours se questionner lorsque nous recevons un courriel dont la source est omise ou nébuleuse: ce sont souvent des canulars, fausses propagandes ou encore une chaîne de courriels lancée par quelqu’un qui avait le goût de donner son opinion. Malheureusement, ce sont trop souvent des opinions sans fondement qui sont véhiculées. Dommage car ces courriels semblent inoffensifs lorsqu’on appuie sur le bouton « envoyer » ou « transférer », mais ils coûtent beaucoup de vies humaines.

Jeannot Dumaresq, MD

Pour ma part, avec 3 enfants de moins de 7 ans, mon choix est clair. Je ne veux pas mettre la vie de mes proches en danger sous des faux prétextes non scientifique. On est en 2009, oui la science se trompe parfois mais il faut être de son temps et accepter de vivre en fonction des progrès technologiques y compris ceux qui sont faits dans le domaine de la santé publique.

Je pense qu’une des erreurs « communicationnelles » du gouvernement du Québec est d’avoir accorder trop d’importance sur le fait que le choix de se faire vacciner ou pas en est un personnel. Je ne suis pas d’accord. Quand on parle de pandémie potentielle qui peut tuer des enfants et des adultes en santé, on doit se positionner avec plus de fermeté face à une population. Tout le monde sait que c’est un choix individuel de toute façon! On se fait vacciner pour soi mais aussi par solidarité sociale pour protéger les autres. Je ne connais personne qui vit en vase clos et qui ne fréqente aucun lieu public…

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Quelques trucs pour attraper la grippe A H1N1

octobre 27, 2009 etiennechabot 5 commentaires

À  faire si vous désirez attraper la grippe A H1N1. Déniché via un commentaire sur le blogue de Roch Courcy. Vraiment drôle. Ne pas visionner si vous êtes en train de manger. ;-)

 

 

 

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6 trucs pour passer moins de temps en réunion

octobre 26, 2009 etiennechabot 8 commentaires

meetingsEn mars dernier, je lisais cet excellent billet de Seth Godin intitulé « Getting serious about your meeting problem ». Ca cogne dur, peut être même trop! J’ai toujours trouvé que l’on passait trop de temps en meeting.

J’ai une obsession maladive de la productivité. Je ne suis peut-être pas tout à fait normal. ;-) Remarquez, c’est correct les meetings. J’adore avoir ma dose hebdomadaire de meetings. Je ne dis pas qu’il faille abolir les meetings. Ils sont cruciaux à la bonne communication intra-entreprise. Ce que je déplore, c’est plutôt leur trop grande quantité mais surtout leur longueur . On dirait que plus on monte dans la hiérarchie des entreprises, plus on devient prisonnier de la spirale des réunions (en nombre et en durée). Vous savez cette spirale qui nous bouffe nos journées et qui nous empêche d’avancer dans nos trucs?

Je trouvais les règles évoquées pas Seth Godin un peu trop radicales. Je les ai alors adaptées et j’ai proposé 6 règles simples à mon groupe. Elle sont tirées de mon expérience personnelle mais surtout que l’humain a horreur des changements radicaux. Alors, ce que je propose est une espèce de transition vers l’idéal de Seth Godin. C’est devenu le code de conduite en réunion de mon département de marketing . Le but ultime étant de rendre le temps passé en réunion plus efficace. Certains éléments ne sont que du gros bon sens me direz-vous mais je vous mets au défi de les appliquer avec discipline!

6 règles simples pour être plus productif avec vos réunions

1.J’établis les objectifs de la rencontre quelques jours à l’avance.

  • Je prépare une liste à puces ;
  • J’évalue un temps pour chacun des thèmes (5 minutes peut parfois être suffisant pour couvrir un point ;
  • J’inclus cette information dans la demande de réunion envoyée aux participants.

2. Je demande aux participants d’être préparés (lire ou de faire certaines choses avant la réunion)

  • Je me donne le droit de leur demander de quitter s’ils ne l’ont pas fait. (Je n’ai jamais eu à le faire!)

3. J’invite les participants à demeurer debout pour les réunions de moins de 15 minutes. Inconsciemment, ca crée un sentiment d’urgence.

  • Votre corps ne s’en portera que mieux.

4. Je prends la liberté de quitter la réunion si je réalise que je n’y offre pas de valeur

  • Une de mes préférées. Ca fait bizarre de le faire la première fois mais on se sent très bien après s’être éclipsé d’un meeting où l’on sentait clairement que l’on perdait son temps;
  • Autre bénéfice indirect: vos collègues vont vous inviter seulement lorsque votre présence sera jugée importante;
  • Vous pourrez toujours lire le compte-rendu ultérieurement.

5. 2 minutes de retard = 2$ au club social.

  • Une amende spéciale de 10$ si une personne arrive plus de 2 minutes plus tard que la dernière personne en retard.
  • J’ai acheté des tites tirelires du Dollarama et elles sont installées dans nos salles de meetings.

6. Je rédige un compte-rendu incluant WHO -WHAT-WHEN dans l’heure qui suit (c’est le secret sinon cela tombe dans les craques) et j’en assure le suivi.

  • Je devrai donc prévoir cette plage dans mon agenda après la réunion.

Comme vous voyez, il n’y rien de bien sorcier. Malgré cela, c’est un défi quotidien d’éviter les pertes de temps dans les réunions. Je vous conseille de partager ces règles avec vos collègues et vous verrez, peut-être que vous serez pris en exemple! Dans mon cas, c’est une facon de mieux  concilier travail-famille: en étant plus efficace dans la gestion de mon temps en réunion, j’apporte moins de travail à la maison. Ma blonde est contente et mes enfants aussi! ;-)

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Web Usability: « Don’t Make me Think »

octobre 9, 2009 etiennechabot 7 commentaires

When it comes to web usability, web site navigation, ergonomy, etc.,  one of the most frequently cited name is Steve Krug, world-renowned web usability consultant. Any marketer  who has to make decisions on web site design MUST read his book: « Don’t Make me Think ». The book is available at Amazon here. For those of you who can’t afford the book or do not have the time to read, h This nice slide deck sums up the essence of the book and should be enough to entice you to rush to Amazon and invest a couple of bucks to get your own copy. Enjoy!

This presentation has been created by Amit Mullerpatta located in, India. He works at  www.byteridge.com. Originally, the presentation was intended for his colleagues to get them interested in one of the best books he had read on usability. Now, I’m sharing it with you. Isn’t amazing?

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10 chiffres pour justifier un blogue d’entreprise

octobre 7, 2009 etiennechabot 8 commentaires

J’ai trouvé cette brève présentation via un tweet de Luc Dupont.On continue de frapper sur le même clou mais c’est toujours bon de se rappeller que les blogues n’ont pas que leur utilité strictement pour les individus. Les entreprises doivent se réveiller et emboiter le pas. Ces quelques statistiques amènent de l’eau au moulin…

Je vais bientôt vous parler de planification marketing, avez-vous pensé aux blogues pour votre Plan Marketing 2010?

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Marketers, Another Wake Up Call Video. Pay Attention.

septembre 24, 2009 etiennechabot 2 commentaires

I discovered this video via the Facebook page of Patrick Patparazzi Landry. It is the same type of short video, full of stats and thoughts, that makes you realize that the world of marketing is changing and it is changing fast. A few stats that you will discover in that video:

  • This year, traditional advertising is in steep decline.
    • Newspapers: -18.7%
    • Magazines: -14.8%
    • Radio: -11.7%
    • TV: -10.1%
  • My Space, You Tube and Facebook did not exist 6 years ago. They collectively get 250 million visitors/ month.
  • 90% of the 200 billion emails sent everyday are spam.

This is another official update to the original « Shift Happens » video. This completely new Fall 2009 version includes facts and stats focusing on the changing media landscape, including convergence and technology, and was developed in partnership with The Economist. For more information, or to join the conversation, please visit http://mediaconvergence.economist.com and http://shifthappens.wikispaces.com.

If you liked this one, you might also want to review this one about Social Media Revolution or this one about the Re-Invention of modern marketing. Similar contents, different formats, same powerful reality check. Great content, great stats.

Sources:

Content by XPLANE, The Economist, Karl Fisch, Scott McLeod and Laura Bestler. Design and development by XPLANE, http://www.xplane.com. You can follow them on Twitter at http://www.twitter.com/xplane

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La montagne russe du service à la clientèle de La Ronde

septembre 16, 2009 etiennechabot 7 commentaires

vampire_g La RondeIl y a quelques semaines, je vous faisais part d’une  mauvaise histoire de service à la clientèle avec une grosse machine pour laquelle on se serait attendu à une prestation de service clientèle exemplaire. Ce ne fût vraiment pas le cas. Cette machine, c’est La Ronde à Montréal et l’histoire, vous pouvez la retrouver ici. Si je résume en quelques mots, je me suis fait voler, je connaissais le voleur et, le voleur a avoué m’avoir volé. Alors, il était normal que j’entreprenne quelques démarches pour récupérer mon dû.

J’aurais pu titrer ce billet, les hauts et les bas du service à la clientèle. Après avoir vécu un bas; suite à la publication de ce billet, j’ai eu un courriel de la superviseur aux relations à la clientèle de La Ronde (qui m’a demandé de garder son identité anonyme…). En somme, ils avaient ignoré mon premier courriel (privé) mais ont réagi suite à la mise en ligne d’extraits du-dit courriel sur mon blogue.  Ils me disent que depuis septembre, ils n’ont accès aux courriels que la fin de semaine car la Ronde est fermée la semaine. Bon, permettez-moi d’en douter…la preuve, ils viennent de me répondre et nous sommes….hmm mardi!

Mais c’est pas grave car, nous avons trouvé un terrain d’entente. La preuve que je suis un bon client pas méchant du tout, je vais publier les extraits des courriels que la superviseur du service clientèle et moi avons échangés et qui nous ont mené à une conclusion heureuse de cette histoire.

Extraits du courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 5 septembre 2009 au lendemain de la mise en ligne de ce billet.

Monsieur,

Nous souhaitons vous remercier d’avoir pris le temps de nous transmettre vos commentaires concernant votre visite à La Ronde. Nous souhaitons nous excuser du délai avant notre réponse. La Ronde étant fermé la semaine, nous avons accès au messages internet que la fin de semaine.

Suite à votre lettre, nous sommes désolés du sentiment de frustration que vous avez pu ressentir  lors de votre visite chez nous.  Nous sommes soucieux de la satisfaction de nos visiteurs et nous tenons à vous signaler que tous nos employés reçoivent une formation de service à la clientèle au début de la saison afin de bien répondre aux besoins de nos invités. Malheureusement, certains d’entre eux ne mettent pas toujours ces notions en pratique.

… l’employée à l’admission à fait un excellent travail puisqu’il fait partie de notre service à la clientèle que de s’assurer que chaque client a le billet qui lui convient. Nous sommes sincèrement désolés que l’employée du comptoir de service n’aie pas été à la hauteur de vos espérances. Nous aimerions avoir une description physique de cette dernière afin de l’identifié et ainsi faire un suivi disciplinaire.

Les remboursements de billets internet et l’envoi de chèques sont choses compliquées et qui peuvent prendre du temps. Aussi, il nous fait plaisir de vous offrir un dédommagement plus avantageux qu’un remboursement de 13.48$ par enfant. Ainsi, vous aurez droit à 8 billets pour l’année 2010 (4 pour vous et 4 pour votre ami). J’espère que cette offre vous satisfait et si elle vous intéresse nous aurons besoin de vos coordonnées pour vous envoyer une lettre comme quoi vous avez droit à ces billets.

En espérant le tout conforme à vos attentes. Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Évidemment, je ne pouvais pas refuser une telle offre. J’ai alors répondu par courriel que j’acceptais leur offre et qu’en toute bonne foi, j’allais la publier sur mon blogue afin de remettre les pendules à l’heure. J’attendais simplement leur accord par écrit avant de divulguer les détails de notre entente ce que j’ai eu aujourd’hui dans le courriel suivant:

Courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 16 septembre 2009

Bonjour Monsieur Chabot,

Suite à votre message, il nous fait plaisir de savoir que notre offre vous satisfait. Nous enverrons la lettre concernant le fait que vous avez droit à 8 billets pour 2010 dès la semaine prochaine. Je vous donne aussi l’autorisation de divulguer notre correspondance. Seulement, j’aimerais que mon nom n’y figure point.

De plus, nous souhiations vous souligner que nous avons bel et bien trouvé l’employée que vous nous avez décrit. L’incident fut transmis à son superviseur actuel et une rencontre disciplinaire a été effectuée la semaine dernière.

Je vous souhaite à vous et votre famille un merveilleux automne.

Bien à vous,

La Ronde ne m’a pas demandé de retirer le billet qui les fait mal paraître. Je ne l’aurais pas fait de toute façon. En contre partie, je me suis engagé à rendre public les détails qui ont permis de résoudre ce cas de mauvais service clientèle. Ce qui est maintenant fait.  Alors en attendant d’aller passer une journée en famille à La Ronde l’an prochain, il y a quelques leçons à tirer de cette histoire:

  • Il aurait été bien plus simple pour moi et pour La Ronde de me rembourser les 40$ payés en trop sur le champ.
  • Pour une erreur de 40$, ils doivent me fournir près de 300$ de billets pour contrebalancer l’expérience négative qu’ils m’ont fait vivre.
  • Aucune entreprise n’est à l’abri d’un mauvais employé qui fait un tort à sa marque. Il revient au responsable du service clientèle de réparer les erreurs de ses subalternes le plus rapidement possible.
  • Il faut être agile et proactif dans la résolution de ce genre de situation anodine et éviter de les laisser monter en épingle.
  • Donnez la liberté à vos employés de service clientèle de régler ce genre de quiproquo par eux mêmes. Au risque qu’ils fassent quelque fois des erreurs de jugement.
  • Internet fournit maintenant un porte-voix dirigé vers la planète à tous les clients qui franchissent votre porte. Assurez-vous qu’ils vivent une expérience positive. Au moins s’ils décident d’utiliser leur porte-voix, ce sera pour le bénéfice de votre marque.
  • Avec Google, toutes le histoires relatives à votre marque  laissent des traces permanentes…
  • Si vous en doutez, faites une recherche avec les termes « La Ronde mauvais service » dans Google

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Bixi, faux blogues et nouveaux marketers

septembre 14, 2009 etiennechabot 7 commentaires

Transparency_Triumph_TrendwatchingEn mai dernier (oui, je sais que je suis un ti-peu en retard…!), on a lancé à Montréal le nouveau service de vélos urbains BIXI. Une belle idée. Vraiment. Un beau produit qui remplit un besoin.

Or, ce lancement a suscité un débat parmi les gens de communication-marketing du Québec, principalement en ligne. Débat, qui selon moi est loin d’être tranché. Le toujours croustillant Patrick Lagacé a lancé la premiere flèche ici, Michelle Blanc a elle aussi tirée à boulets rouges sur Morrow Communications dans ce billet. Marie-Claude Ducas, rédactrice d’Infopresse, fait aussi ressortir d’excellents points dans son premier billet qu’elle a par ailleurs bonifié d’un autre article vu que les commentaires ne cessaient de s’ajouter sur les différents blogues.

C’est un peu à cause de ce dernier billet de Marie-Claude Ducas que je reviens sur cette histoire car, je faisais, (sans nécessairement le vouloir) partie intégrante du débat en tant que représentant de la jeune génération.

Après avoir lu le commentaire du publicitaire Roger Tremblay sur Infopresse, j’ai eu un choc et je ne pouvais m’empêcher de réagir à ses propos.Voici quelques extraits de son commentaire:

Ho les moteurs!

Non, mais ça commence à faire les montées de lait !

Vous vous insurgez parce que les personnages du blogue d’André Morrow n’existent pas ? Mais c’est de la pub monsieur le chroniqueur ! Et le rôle de la publicité c’est de changer les comportements ou de créer une sympathie envers un produit.

Ben oui, un blogue c’est de la pub… ;-) Et un peu plus loin, il conclut après avoir parlé du « rôle » que doivent jouer les publicitaires et avoir fait passer les blogueurs pour des frustrés, avec:

Non, il n’y a pas de dommages causés par cette fausse histoire de Bixi et chapeau aux publicitaires qui ont rendu l’affaire intéressante. Et laissez nous faire notre métier de faire rire, d’étonner ou de faire pleurer les gens tout en les renseignant. Avec des histoires inventées ou pas.

Voici intégralement ce que je lui ai spontanément répondu:

La lecture de votre commentaire ne vient que confirmer le fossé qui est en train de se créer entre les publicitaires de l’ancienne et de la nouvelle garde. Et en passant, on peut faire partie de la nouvelle garde même si on a 30 ou 40 ans de métier, ce n’est pas un question d’âge mais d’attitude par rapport aux nouveaux médiums de communications qui émergent.

D’assimiler un blogue à de la pub, comme vous le faite dans votre commentaire, dénote que vos vieux réflexes de « broadcaster » sont bien incrustés. Un blogue est un outil de conversation et qui dit conversation dit transparence et confiance. Deux éléments qui manquent à la stratégie développée par Morrow. D’utiliser Facebook en inventant des fausses personnes qui veulent devenir des amis avec des vraies personnes m’apparait plus comme un manque d’éthique marketing qu’un coup de génie parce qu’on a fait parler de nous…

Les efforts louables des vrais marketers authentiques et transparents seront ternis par ce genre d’initiatives qui jettent de la poudre aux yeux à court terme.

Comme vous dites, « laissez nous faire notre métier de faire rire, d’étonner ou de faire pleurer les gens tout en les renseignant. Avec des histoires inventées ou pas. » Si c’est ca votre métier, ne touchez pas aux blogues.

Bon, OK. La tension et la frustration est palpable dans nos deux commentaires. Depuis ce temps, le débat a évolué un peu sur la question car son fils, Yannis Tremblay, s’en est mêlé et il avait des idées plus proches des miennes. On peut le lire ici avec un commentaire en réponse à celui de son papa.

On a pas encore trancher la question complètement et il semble que 2 clans, aux opinions diamétralement opposées, s’affrontent. Je ne crois d’ailleurs pas que ce sera tranché de si tôt…Que l’on mente ou non en utilisant de faux blogueurs pour faire connaitre un vrai produit, là n’est pas le débat. Il est beaucoup plus fondamental que cela. Si on gratte un peu la peinture, on se rend compte que ce débat est en fait celui de la place du mensonge ou des demi-vérités en marketing. Il est normal que les perceptions entre les vieux routiers de la pub ne soient pas les mêmes que celles des jeunes loups qui grandissent avec les réseaux sociaux. Et, comme je le disais dans mon premier commentaire à Roger, ce n’est pas une question de générations. Il existe bien entendu des nouveaux marketers qui n’ont pas cette attitude « conversationelle » et inversement des vieux publicitaires allumés qui s’arrangent pour être au fait de ces nouveaux modes de communication.

Pour ma part, ma position est claire:

Un mensonge est un mensonge.

Ce n’est pas du puritanisme que de vouloir éviter de mentir en marketing.

En fait, dire la vérité ou être transparent est en train de devenir une règle de base parce que les règles ont changé. Le pouvoir n’est plus entre les mains des annonceurs mais bien entre les mains des consommateurs. Ce sont eux les publicitaires des temps modernes. Si on les dupe, on se prive d’un bouche à oreille positif qui aurait pu avoir lieu entre ces consommateurs à propos de notre produit, notre marque, notre service ou notre idée.

Les marketers qui auront du succès au cours des prochaines années sont ceux qui intègrent cette notion de transparence en tout temps, pas juste quand ca fait leur affaire. Les vieux routiers de la pub traditionnelle pourront bien se faire des « à-croire » que leur petits trucs fonctionnent toujours comme cela a toujours marché. C’est leur affaire. Je crois que le temps est venu d’évoluer ou de disparaître.

PS: Infopresse même parler de cette notion de transparence la semaine passée en reprenant les dernières études de Trendwatching.com: « Pour dominer, soyez transparents« .

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Etienne in Canadian Executive Quarterly

septembre 11, 2009 etiennechabot 4 commentaires

A vanity post today ;-)

I just received my hard copy of Canadian Executive Quarterly.

The magazine is committed to highlighting the best practices of business and organizational leaders in Canada. They showcase knowledge and strategies proven to stimulate growth and position Canada for global success. They typically showcase a diverse spread of executives from successful entrepreneurs and non-profits to corporate governance to multinationals. Since I do not necessarily fit any of these usual profiles (I consider myself a heretic marketer trying to help SMBs to succeed in a new environment), I was surprised to see my story featured in their publication.

I did a phone interview with them last Spring and… I almost forgot about the next step which was an eventual publication of the article. ;-) Now I am really proud of this interview because I shared a lot about my vision of modern marketing especially for SMBs. Basically, I talked a lot about the things you can read on this blog but the main emphasis was on the importance of online development for SMBs to become and remain more competitive against global brands. I am really proud because, like it or not, a lot of Canadian decision makers still rely on traditional magazines and paper publications to identify new schools of thought and ideas that will help them grow their business. They rarely turn to bloggers when seeking for credible info. Sorry but that is a reality we need to overcome…So I am really proud that my ideas and thoughts about marketing in SMBs are featured in that publication that is going to be read by thousands of entrepreneurs, marketers, CEOs and so on.

Canadian Executive Quarterly is a printed publication, therefore, you will not be impressed by their web site… But still, you can get the article here in their viewer. If you actually want to READ the article, you might want to download the pdf to be able to zoom in the tiny characters! Here it is: Canadian_Executive_Quarterly Etienne Chabot Fall 2009

By the way, you can subscribe to the printed version of this magazine for free here.

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La Ronde des voleurs

septembre 4, 2009 etiennechabot 12 commentaires

Logo_La_RondeTel que mentionné plus tôt cette semaine dans ce billet, je vous avais promis de vous raconter mon expérience désastreuse de service à la clientèle dans un grand parc d’amusement de la région montréalaise, alors voici…

J’aurais aimé mieux ne pas écrire ce billet… Je le fait pour une question de principe. Si je me fais voler, que je connais le voleur et que le voleur m’avoue qu’il m’a volé, il est normal que je tente de récupérer l’argent qu’il m’a volé. non? C’est exactement ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines quand j’ai décidé d’amener ma petite famille à La Ronde dans le cadre des vacances estivales. Nous nous sommes fait voler moi et un autre couple d’amis parce que nous avons voulu sauver du temps à la billeterie et acheter nos billets en-ligne avant de se rendre sur place à La Ronde. Leur site internet transactionnel est tellement mal conçu que même avec le navigateur Internet Explorer dernière version, certains éléments des fenêtres générées pendant nos transactions n’apparaissaient pas complètement dans l’écran. Résultat: on a acheté par erreur des billets adultes pour 3 de nos 4 enfants. Pour connaitre l’histoire, lisez les principaux extraits de la lettre que j’ai envoyé au service à la clientèle de La Ronde à l’adresse courriel infolaronde@sixflags.com le  27 août 2009 pour un incident produit le 12 août 2009. Je n’ai pas eu de réponse de leur part, pas même un accusé réception.

lors de mes vacances estivales des dernières semaines, nous avons décidé d’amener nos 3 enfants à La Ronde (6 ans, 3 ans et 11 mois). J’étais accompagné d’un couple d’amis qui a aussi 2 filles âgées de 6 ans et 4 ans. Afin de sauver du temps à la billetterie, nous avons décidé d’acheter nos billets en ligne avant de se rendre sur place (Île Ste-Hélène). Après une bonne demie-heure de tâtonnements car il était très difficile de faire le check out sur votre site parce que certaines parties de vos pages n’apparaissaient pas correctement dans notre navigateur (Internet Explorer), on finit par réussir à imprimer nos billets d’entrée pour les adultes et enfants du groupe.

Dans l’énervement du moment et aussi parce que nous ne voyions pas une partie de l’écran en faisant notre check out, j’ai acheté une entrée adulte pour ma fille de 6 ans et mon ami a acheté 2 entrées adulte pour ses deux filles de 6 et 4 ans. Or, tous nos enfants mesurent moins de 54 pces.

Arrivés sur le site de La Ronde, une gentille préposée à la guérite nous indique que nous avons payé trop cher pour nos enfants. Comme ils mesurent tous moins de 54 pouces, on aurait dû payer 20,50$ pour chacun d’eux au lieu de 33,98$. Elle nous indique de se rendre tout près au kiosque du service à la clientèle pour se faire rembourser la partie payée en trop sur notre carte de crédit. Nous la remercions cordialement et nous nous empressons de nous rendre au kiosque de service à l’entrée Est du site. Jusque là, notre journée se déroule bien et nous sommes très contents de voir qu’une employée de La Ronde ait la satisfaction de la clientèle à coeur.

Notre expérience s’est fortement dégradée lorsque votre jeune préposée au service à la clientèle s’est fait un plaisir de nous dire sèchement qu’elle ne pouvait rien pour nous car nous avions acheté nos billets sur votre site internet. On trouve que çà n’a pas de bon sens. On n’en croit pas nos oreilles. Personnellement, j’ai jamais vu une employée oeuvrant au service à la clientèle avec une telle nonchalance et si peu d’empressement à vouloir aider les clients. Vous pourrez l’identifier car elle était seule au guichet Est le matin du 12 août 2009 vers midi.  Malgré notre insistance et notre insatisfaction, elle nous offre comme seule solution de se rendre à l’autre entrée et d’expliquer notre situation, de rédiger une lettre de plainte et de leur remettre en mains propres. Comme nous ne voulons pas gâcher la journée des enfants et perdre encore plus de temps avec cette situation, on retourne à la guérite et les enfants entrent avec leurs bracelets « d’adultes ».

Alors, si je résume:
-On achète nos billets en ligne pour nous sauver du temps et VOUS sauver du temps. Ça nous prend 30 min au moins pour accomplir cette tâche.
-On paie des frais de Print N Go un peu abusifs à mon sens…(Tu paies des frais pour faire imprimer TES billets sur TON imprimante!)
-On fait une erreur parce que votre site transactionnel est mal construit même pour un navigateur très populaire comme Internet Explorer. Certaines infos n’apparaissent pas dans les fenêtres.
-À la guérite, une gentille employée de La Ronde nous annonce notre erreur et nous indique que nous aurions dû payer 13,48$ de moins pour chacun de nos enfants.
-On est contents et, à sa recommandation, on se rend au service à la clientèle pour corriger cette erreur.
-On se fait dire que c’est IMPOSSIBLE. On est abasourdis. Il nous apparaît que c’est un vol délibéré de la part de La Ronde.

Je vous ai joint la confirmation que j’ai effectué de mon côté pour cette journée. Je pourrais vous envoyer la confirmation qui a été envoyée à mon ami quelques minutes plus tôt. Simplement m’aviser. Il a acheté 4 billets adultes alors que ce aurait dû être 2 adultes et 2 enfants de 54 pouces et moins. Dans mon cas, j’aurais dû payer pour 2 enfants et 2 adultes au lieu de 3 adultes et 1 enfant (mon bébé de 11mois étant gratuit).

Je voudrais savoir ce que vous comptez faire afin de nous rembourser ce que nous avons payé en trop et aussi pour compenser les pertes de temps et le désagrément que cette histoire nous a causé. Nous avons passé une longue journée sur votre site et y avons dépensé des dizaines de dollars en plus de nos droits d’entrée. Il en coûte déjà assez cher pour une famille avec de jeunes enfants de passer une journée à La Ronde sans avoir à se faire voler délibérément en plus.

Une réponse/solution de votre part avant le 1er septembre est attendue sans quoi je me verrai dans l’obligation de rendre cette triste histoire publique sur le web.

Merci de votre compréhension.

Etienne Chabot

Comme vous le voyez, j’ai quand même été bon joueur, je prend le temps de leur écrire en privé par courriel avant de diffuser le tout ici chez moi sur mon blogue. J’aurais très bien pu mettre cela sur mon blogue dès le lendemain de l’incident mais que voulez-vous, j’ai tellement bon coeur ;-) . J’applique simplement les bons vieux principes du bouche à oreille mais façon web 2.0. En espérant que la suite des événements, si suite il y a, soit plus positive.

Leçon à tirer de cette histoire

  • Continuez d’allez à La Ronde avec vos kids. On leur a pas gâché leur journée avec cet incident et ils ont adorés leur journée. Pour un kid, La Ronde, c’est pas loin en bas du paradis.
  • N’achetez pas vos billets en ligne. N’essayez pas de sauver du temps ou de l’argent. Faites comme tout le monde et allez faire la file sous le gros soleil à leur billeterie.
  • Gardez vos cacannes de Coca Cola ou vos verres vides de Subway pour sauver 5$ sur vos entrées, c’est plus simple.
  • Évitez à tout prix d’avoir à faire avec leur service à la clientèle, de toute façon ils ne sont pas là pour vous aider. Ils font de la figuration.
  • Mesurez-bien vos enfants avant d’acheter vos billets, ca grandit vite des enfants!
  • Les gens du service à la clientèle de La Ronde on préféré prendre le risque qu’un client qui a été volé pour 40$ prenne le temps d’écrire un billet sur son blogue qui laissera des traces permanentes dans Google plutôt que de tenter de trouver un moyen de lui rembourser son dû.
  • Vous comprenez que je n’écris pas ce billet pour ravoir mon 40$ mais plutôt pour démontrer que de tenter de crosser ses clients n’est jamais payant pour son image de marque à long terme et sa réputation.
  • Les consommateurs sont les publicitaires des temps modernes. Ils ont tous les outils et les réseaux pour faire que votre marque soit reconnue positivement… ou négativement. Ca dépend juste de l’expérience que vous leur faîtes vivre…

MAJ le 16 septembre 2009: Cette histoire s’est réglée positivement grâce à la collaboration de la responsable du serive clientèle de La Ronde. Pour savoir comment, rendez-vous ici.

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